Non à la création d'un foyer pour auteurs de violences intrafamiliale à Menton

Signataires récents:
louis PENCENAT et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le conseil municipal de Menton a tranché, malgré l'existence d'une opposition, en faveur du projet de création d'un foyer pour les auteurs de VIF - violences intrafamiliales - à la place de l'ancien hôtel « Chouchou », situé rue Albert 1er et a d’ores et a déjà lancé les travaux.

Ce projet a suscité de nombreuses réactions, que ce soit parmi les membres du conseil municipal mais aussi parmi de nombreux citoyens vivant à Menton et dans les alentours comme le prouvent les réactions sur les réseaux sociaux à la suite de la publication par Nice-Matin d’articles sur le sujet. Les débats semblent tellement houleux que dans les lignes du magazine « Pour Menton », il n’est pas précisé que ce projet est à destination des auteurs de violences intrafamiliales.

Pour donner des éléments de contexte, le projet vise à installer un centre d’hébergement pour les auteurs de violences conjugales, en partie au frais contribuable car, même si les concernés devront s’acquitter d’une redevance pour la chambre louée, cela restera un bien public qui leur est alloué, certainement pour une somme modique. Ces personnes violentes seront donc accueillies rue Albert 1er, si elles le souhaitent ou sur décision d’un juge, sans aucune restriction de liberté, si ce n’est l’obligation d’être « accompagnées » par des professionnels du secteur social.

On peut donc légitimement se demander comment est-il possible que des personnes connues pour des actes de violence d’une gravité assez importante pour être passées en jugement soient en liberté au lieu d’être en prison ou dans une structure psychiatrique… Même dans le cas où seule une mesure d’éloignement est prise, pourquoi mutualiser le coût d’un nouvel hébergement pour le conjoint violent ? Pourquoi victimiser les coupables et leur proposer un accompagnement ? Limitons cet accompagnement et n’ayons pas peur d’être fermes avec ceux qui font preuve de violence et tentent de terroriser leur entourage.  Mettons un terme à ce laxisme judiciaire qui cause tant de mal et arrêtons de prendre des mesures qui, sous couvert d’une volonté d’accompagnement et de réinsertion, sont seulement un moyen d’excuser sans punir et une façon de ne pas ajouter à nos prisons surchargées un détenu supplémentaire.

De plus, pour reprendre une perspective pleinement mentonnaise, pourquoi créer une telle structure dans notre ville alors qu’aucune autre n’existe dans le département ? Il y a fort à parier que le pays mentonnais ne suffise pas à remplir une telle structure, donc pourquoi risquer de faire venir des personnes violentes dans notre ville, aussi près du lieu de passage important qu’est la gare SNCF ? N’y a-t-il pas une meilleure façon d’utiliser cet ancien hôtel ? Il serait, au vu de son emplacement proche du centre et de la gare, bien plus utile à une entreprise ou à des associations locales. Enfin, la mairie a-t-elle autant d’argent à dépenser pour allouer des centaines de milliers d’euros à une œuvre « sociale » bénéficiant très peu aux mentonnais ? Même si l’Etat finance une partie du coût des travaux, est-ce bien raisonnable d’allouer plus de 140 000 euros par chambre ?

Pour conclure, nous souhaitons que la mairie actuelle stoppe ces travaux afin d'attendre l'issue des élections municipales et de réellement prendre en compte la décision des mentonnais sur ce projet.

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M. OUNISLanceur de pétition

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Le problème

Le conseil municipal de Menton a tranché, malgré l'existence d'une opposition, en faveur du projet de création d'un foyer pour les auteurs de VIF - violences intrafamiliales - à la place de l'ancien hôtel « Chouchou », situé rue Albert 1er et a d’ores et a déjà lancé les travaux.

Ce projet a suscité de nombreuses réactions, que ce soit parmi les membres du conseil municipal mais aussi parmi de nombreux citoyens vivant à Menton et dans les alentours comme le prouvent les réactions sur les réseaux sociaux à la suite de la publication par Nice-Matin d’articles sur le sujet. Les débats semblent tellement houleux que dans les lignes du magazine « Pour Menton », il n’est pas précisé que ce projet est à destination des auteurs de violences intrafamiliales.

Pour donner des éléments de contexte, le projet vise à installer un centre d’hébergement pour les auteurs de violences conjugales, en partie au frais contribuable car, même si les concernés devront s’acquitter d’une redevance pour la chambre louée, cela restera un bien public qui leur est alloué, certainement pour une somme modique. Ces personnes violentes seront donc accueillies rue Albert 1er, si elles le souhaitent ou sur décision d’un juge, sans aucune restriction de liberté, si ce n’est l’obligation d’être « accompagnées » par des professionnels du secteur social.

On peut donc légitimement se demander comment est-il possible que des personnes connues pour des actes de violence d’une gravité assez importante pour être passées en jugement soient en liberté au lieu d’être en prison ou dans une structure psychiatrique… Même dans le cas où seule une mesure d’éloignement est prise, pourquoi mutualiser le coût d’un nouvel hébergement pour le conjoint violent ? Pourquoi victimiser les coupables et leur proposer un accompagnement ? Limitons cet accompagnement et n’ayons pas peur d’être fermes avec ceux qui font preuve de violence et tentent de terroriser leur entourage.  Mettons un terme à ce laxisme judiciaire qui cause tant de mal et arrêtons de prendre des mesures qui, sous couvert d’une volonté d’accompagnement et de réinsertion, sont seulement un moyen d’excuser sans punir et une façon de ne pas ajouter à nos prisons surchargées un détenu supplémentaire.

De plus, pour reprendre une perspective pleinement mentonnaise, pourquoi créer une telle structure dans notre ville alors qu’aucune autre n’existe dans le département ? Il y a fort à parier que le pays mentonnais ne suffise pas à remplir une telle structure, donc pourquoi risquer de faire venir des personnes violentes dans notre ville, aussi près du lieu de passage important qu’est la gare SNCF ? N’y a-t-il pas une meilleure façon d’utiliser cet ancien hôtel ? Il serait, au vu de son emplacement proche du centre et de la gare, bien plus utile à une entreprise ou à des associations locales. Enfin, la mairie a-t-elle autant d’argent à dépenser pour allouer des centaines de milliers d’euros à une œuvre « sociale » bénéficiant très peu aux mentonnais ? Même si l’Etat finance une partie du coût des travaux, est-ce bien raisonnable d’allouer plus de 140 000 euros par chambre ?

Pour conclure, nous souhaitons que la mairie actuelle stoppe ces travaux afin d'attendre l'issue des élections municipales et de réellement prendre en compte la décision des mentonnais sur ce projet.

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