NON à la casse de l’école publique à Paris 9e et 10e


NON à la casse de l’école publique à Paris 9e et 10e
Le problème
POUR NOS ENFANTS, NOUS REFUSONS LA CASSE DE L'ÉCOLE PUBLIQUE !
Cette année encore, le rectorat a annoncé la suppression de 125 postes d’enseignant-es à Paris dans le 1er degré qui pourrait entraîner jusqu’à 150 fermetures de classes et également la suppression de 69 classes dans les collèges parisiens.
Dans le 1er degré, dans le 9e arrondissement, cela se traduit par 6 fermetures de classe : 1 en maternelle (Grange Batelière) et 5 en élémentaire (Bruxelles, Milton, Turgot, Victoire, Clichy)
Et dans le 10e arrondissement, cela se traduit par 12 fermetures de classes : 5 en maternelle (Ecluses St Martin, Legouvé, Parmentier, Recollets et Schwartzenberg) et 7 en élémentaire (Chabrol, Louis Blanc, Martel, Vellefaux, Belzunce, Lancry et Vicq d’Azir).
C’est sans compter les fermetures de classes dans les collèges du secteur (Gauguin, Seligmann, Palissy, Valmy, Louise Michel), la fermeture partielle de la cité scolaire Decour pour travaux et la baisse continuelle de la DHG (nombre d’heures d’enseignements) dans les collèges et lycées.
La baisse du nombre de familles à Paris a bon dos. Nous savons tous que l’un des avantages majeurs de l’école publique, en particulier à Paris, réside dans des effectifs maîtrisés de ses classes. Pourquoi ne pas profiter de la baisse démographique pour continuer et valoriser ce qui fonctionne ?
Nous dénonçons le mépris qui guide ce projet de fermeture de classes : mépris du travail fondamental des enseignant-es et mépris des conditions d’apprentissage de nos enfants, alors que nous savons tous qu’un petit nombre d’élèves par classe de la maternelle au lycée est bénéfique à tous, comme c’est le cas dans de nombreux pays de l’OCDE.
Ces fermetures de classe, pour la deuxième année consécutive pour certaines écoles et certains collèges, fragilisent nos établissements scolaires mais mettent aussi en péril le concept central d’égalité au sein de l’institution qu’est l’École publique.
Nous, parents d’enfants scolarisés à Paris, constatons tous les jours la dégradation programmée de l’école publique. En déconsidérant le travail des enseignant-es qui encadrent nos enfants au quotidien, les fermetures de classes viennent mettre en danger leur mission première d’éducation et de pédagogie. Ces fermetures occasionnent une souffrance et plus largement envoient un message profondément négatif et dévalorisant de l’enseignement au sein de l’école publique, laïque et accessible à tous.
L’autre volet visible de cette dégradation de l’école publique, que nous constatons en tant que parents, est la baisse progressive des moyens et des effectifs alloués à l’école : manque d’enseignants remplaçants, absence de médecins scolaires, d’assistantes sociales, de psychologues, trop peu nombreux et débordés par la charge de travail, manque d’accompagnants d’élève en situation de handicap (AESH), d’assistants d’éducation (AED).
Notre colère et notre inquiétude sont d’autant plus grandes que la comparaison avec ce qui se joue du côté de l’enseignement privé nous laisse sans voix. Ces fermetures de classes et ces suppressions de postes dans l’école publique interviennent au moment même où l’enseignement privé bénéficie à l’échelle de la région Ile-de-France de financements supérieurs à ceux consacrés à l'enseignement public. L’étude et les travaux statistiques de Julien Grenet sur l’avenir de l’école publique à Paris sont alarmants.
Nous sommes contre la fragilisation des conditions d’accueil et d’enseignement de tous les élèves.
Nous sommes contre la réforme du “Choc des savoirs” qui trie les élèves et ne résout aucun problème.
Nous sommes contre ces fermetures qui entraînent un trop grand nombre d’élèves par classe et mettent en péril le concept central d’égalité au sein de l’institution qu’est l’École publique.
Nous sommes attachés à notre modèle d’école publique, ambitieuse pour tous, centrée sur la réussite scolaire et sur la mixité sociale.
Nous appelons les parents, et plus largement toute la communauté éducative, à signer cette pétition contre cette logique comptable, à se mobiliser en nombre contre ces fermetures qui fragilisent nos établissements scolaires et pour demander des moyens à la hauteur des enjeux éducatifs pour nos enfants !
NOUS REFUSONS CES BAISSES DE MOYENS DE LA MATERNELLE AU LYCEE.
NOUS APPELONS A VRAI PLAN D'URGENCE POUR ASSURER L'AVENIR DE L’ECOLE PUBLIQUE.
DÉFENDONS NOTRE ÉCOLE PUBLIQUE.
Pour les parents des écoles du 9e et 10e, l’UL9/10 FCPE Paris et les écoles indépendantes.

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Le problème
POUR NOS ENFANTS, NOUS REFUSONS LA CASSE DE L'ÉCOLE PUBLIQUE !
Cette année encore, le rectorat a annoncé la suppression de 125 postes d’enseignant-es à Paris dans le 1er degré qui pourrait entraîner jusqu’à 150 fermetures de classes et également la suppression de 69 classes dans les collèges parisiens.
Dans le 1er degré, dans le 9e arrondissement, cela se traduit par 6 fermetures de classe : 1 en maternelle (Grange Batelière) et 5 en élémentaire (Bruxelles, Milton, Turgot, Victoire, Clichy)
Et dans le 10e arrondissement, cela se traduit par 12 fermetures de classes : 5 en maternelle (Ecluses St Martin, Legouvé, Parmentier, Recollets et Schwartzenberg) et 7 en élémentaire (Chabrol, Louis Blanc, Martel, Vellefaux, Belzunce, Lancry et Vicq d’Azir).
C’est sans compter les fermetures de classes dans les collèges du secteur (Gauguin, Seligmann, Palissy, Valmy, Louise Michel), la fermeture partielle de la cité scolaire Decour pour travaux et la baisse continuelle de la DHG (nombre d’heures d’enseignements) dans les collèges et lycées.
La baisse du nombre de familles à Paris a bon dos. Nous savons tous que l’un des avantages majeurs de l’école publique, en particulier à Paris, réside dans des effectifs maîtrisés de ses classes. Pourquoi ne pas profiter de la baisse démographique pour continuer et valoriser ce qui fonctionne ?
Nous dénonçons le mépris qui guide ce projet de fermeture de classes : mépris du travail fondamental des enseignant-es et mépris des conditions d’apprentissage de nos enfants, alors que nous savons tous qu’un petit nombre d’élèves par classe de la maternelle au lycée est bénéfique à tous, comme c’est le cas dans de nombreux pays de l’OCDE.
Ces fermetures de classe, pour la deuxième année consécutive pour certaines écoles et certains collèges, fragilisent nos établissements scolaires mais mettent aussi en péril le concept central d’égalité au sein de l’institution qu’est l’École publique.
Nous, parents d’enfants scolarisés à Paris, constatons tous les jours la dégradation programmée de l’école publique. En déconsidérant le travail des enseignant-es qui encadrent nos enfants au quotidien, les fermetures de classes viennent mettre en danger leur mission première d’éducation et de pédagogie. Ces fermetures occasionnent une souffrance et plus largement envoient un message profondément négatif et dévalorisant de l’enseignement au sein de l’école publique, laïque et accessible à tous.
L’autre volet visible de cette dégradation de l’école publique, que nous constatons en tant que parents, est la baisse progressive des moyens et des effectifs alloués à l’école : manque d’enseignants remplaçants, absence de médecins scolaires, d’assistantes sociales, de psychologues, trop peu nombreux et débordés par la charge de travail, manque d’accompagnants d’élève en situation de handicap (AESH), d’assistants d’éducation (AED).
Notre colère et notre inquiétude sont d’autant plus grandes que la comparaison avec ce qui se joue du côté de l’enseignement privé nous laisse sans voix. Ces fermetures de classes et ces suppressions de postes dans l’école publique interviennent au moment même où l’enseignement privé bénéficie à l’échelle de la région Ile-de-France de financements supérieurs à ceux consacrés à l'enseignement public. L’étude et les travaux statistiques de Julien Grenet sur l’avenir de l’école publique à Paris sont alarmants.
Nous sommes contre la fragilisation des conditions d’accueil et d’enseignement de tous les élèves.
Nous sommes contre la réforme du “Choc des savoirs” qui trie les élèves et ne résout aucun problème.
Nous sommes contre ces fermetures qui entraînent un trop grand nombre d’élèves par classe et mettent en péril le concept central d’égalité au sein de l’institution qu’est l’École publique.
Nous sommes attachés à notre modèle d’école publique, ambitieuse pour tous, centrée sur la réussite scolaire et sur la mixité sociale.
Nous appelons les parents, et plus largement toute la communauté éducative, à signer cette pétition contre cette logique comptable, à se mobiliser en nombre contre ces fermetures qui fragilisent nos établissements scolaires et pour demander des moyens à la hauteur des enjeux éducatifs pour nos enfants !
NOUS REFUSONS CES BAISSES DE MOYENS DE LA MATERNELLE AU LYCEE.
NOUS APPELONS A VRAI PLAN D'URGENCE POUR ASSURER L'AVENIR DE L’ECOLE PUBLIQUE.
DÉFENDONS NOTRE ÉCOLE PUBLIQUE.
Pour les parents des écoles du 9e et 10e, l’UL9/10 FCPE Paris et les écoles indépendantes.

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Pétition lancée le 29 février 2024