Non à l'installation d'une ferme-usine de 150 000 poules à Vaugeton !

Signataires récents:
julie BLONDEL et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le groupe Pampr’oeuf s’apprête à installer une ferme usine de 150 000 poules pondeuses dans le village de Vaugeton sur la commune de Celle-Levescault (86). En tant que riverains de cette future exploitation, mais avant tout en tant que citoyen·ne·s, nous nous opposons fermement à un tel projet.

Le site choisi par le groupe Pampr’oeuf ne doit rien au hasard. Cette « ferme » doit s’installer dans les bâtiments existants d’une ancienne chèvrerie, elle-même symbole de l’élevage intensif. Cet élevage caprin fut un temps la plus grande chèvrerie d'Europe, comptant plusieurs milliers de bêtes, enfermées 24h/24. Des poules pondeuses pourraient donc remplacer les chèvres, le tout à moins de 100 mètres des premières habitations!

Cet élevage ne sera pas uniquement destiné à la production et la vente d'œufs. En effet, les fientes seront vendues pour alimenter des méthaniseurs afin de produire du gaz, et les poules considérées comme insuffisamment productives (c'est-à-dire à l'âge d’un an) seront abattues pour être envoyées sur des marchés étrangers comme viande à bouillir.

Nous nous opposons fermement à ce projet et réclamons le gel de toute installation sur ce terrain tant que des solutions viables et respectueuses de l’environnement ne sont pas présentées.

Nous considérons en effet que cet élevage ne respectera pas les principes de base du bien-être animal. En effet, comment considérer que 150 000 poules, entassées dans 4 hangars (soit 8 poules par mètre carré) puissent avoir les comportements naturels propres à cette espèce : gratter et picorer le sol, prendre des bains de poussière, se percher dans les arbres…? Tout cela est bien entendu inenvisageable dans un tel univers surpeuplé, bien mal nommé « élevage au sol » ou « élevage alternatif » (alternatif… aux cages). Le groupe Pampr'oeuf a par ailleurs été épinglé à plusieurs reprises par l’association de défense du bien-être animal L214 (voir les liens ci-après).

De plus, nous savons que ces cheptels monstrueux sont responsables de contaminations et présentent des risques sanitaires majeurs. Ils font aussi planer une menace tant sur les animaux de nos basse-cours que pour les élevages alentours, et sur les personnes (les salariés et les voisins étant en première ligne). L’ONG internationale CIWF estime ainsi que la densité des élevages est un facteur aggravant de développement de virus pathogènes potentiellement transmissibles aux humains (zoonose), en particulier la grippe aviaire.

Enfin, contrairement à ce que prétend le porteur de projet, cet élevage industriel de poules pondeuses sera inévitablement source de nuisances pour le cadre de vie des riverains : pollution visuelle, sonore (bruit de machines et d’engins), olfactive (odeurs d'ammoniaque attestées par des riverains des installations du même groupe à Pamproux), trafic de camions accru (alors que les infrastructures routières ne sont tout simplement pas adaptées), poussière et risque de présence et de prolifération d'animaux nuisibles…

Nous voulons un environnement sain pour nos enfants.

Nous voulons des paysans respectueux du bien-être des animaux, pas des industriels de l’agro-alimentaire attirés par le profit.

Alors mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard!

36 962

Signataires récents:
julie BLONDEL et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le groupe Pampr’oeuf s’apprête à installer une ferme usine de 150 000 poules pondeuses dans le village de Vaugeton sur la commune de Celle-Levescault (86). En tant que riverains de cette future exploitation, mais avant tout en tant que citoyen·ne·s, nous nous opposons fermement à un tel projet.

Le site choisi par le groupe Pampr’oeuf ne doit rien au hasard. Cette « ferme » doit s’installer dans les bâtiments existants d’une ancienne chèvrerie, elle-même symbole de l’élevage intensif. Cet élevage caprin fut un temps la plus grande chèvrerie d'Europe, comptant plusieurs milliers de bêtes, enfermées 24h/24. Des poules pondeuses pourraient donc remplacer les chèvres, le tout à moins de 100 mètres des premières habitations!

Cet élevage ne sera pas uniquement destiné à la production et la vente d'œufs. En effet, les fientes seront vendues pour alimenter des méthaniseurs afin de produire du gaz, et les poules considérées comme insuffisamment productives (c'est-à-dire à l'âge d’un an) seront abattues pour être envoyées sur des marchés étrangers comme viande à bouillir.

Nous nous opposons fermement à ce projet et réclamons le gel de toute installation sur ce terrain tant que des solutions viables et respectueuses de l’environnement ne sont pas présentées.

Nous considérons en effet que cet élevage ne respectera pas les principes de base du bien-être animal. En effet, comment considérer que 150 000 poules, entassées dans 4 hangars (soit 8 poules par mètre carré) puissent avoir les comportements naturels propres à cette espèce : gratter et picorer le sol, prendre des bains de poussière, se percher dans les arbres…? Tout cela est bien entendu inenvisageable dans un tel univers surpeuplé, bien mal nommé « élevage au sol » ou « élevage alternatif » (alternatif… aux cages). Le groupe Pampr'oeuf a par ailleurs été épinglé à plusieurs reprises par l’association de défense du bien-être animal L214 (voir les liens ci-après).

De plus, nous savons que ces cheptels monstrueux sont responsables de contaminations et présentent des risques sanitaires majeurs. Ils font aussi planer une menace tant sur les animaux de nos basse-cours que pour les élevages alentours, et sur les personnes (les salariés et les voisins étant en première ligne). L’ONG internationale CIWF estime ainsi que la densité des élevages est un facteur aggravant de développement de virus pathogènes potentiellement transmissibles aux humains (zoonose), en particulier la grippe aviaire.

Enfin, contrairement à ce que prétend le porteur de projet, cet élevage industriel de poules pondeuses sera inévitablement source de nuisances pour le cadre de vie des riverains : pollution visuelle, sonore (bruit de machines et d’engins), olfactive (odeurs d'ammoniaque attestées par des riverains des installations du même groupe à Pamproux), trafic de camions accru (alors que les infrastructures routières ne sont tout simplement pas adaptées), poussière et risque de présence et de prolifération d'animaux nuisibles…

Nous voulons un environnement sain pour nos enfants.

Nous voulons des paysans respectueux du bien-être des animaux, pas des industriels de l’agro-alimentaire attirés par le profit.

Alors mobilisons-nous avant qu'il ne soit trop tard!

Mises à jour sur la pétition