NON À L’AGRIVOLTAÏSME INDUSTRIEL À CHALLIGNAC à seulement 30 mètres de nos maisons!

Signataires récents:
Anthony COTARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NON À L’AGRIVOLTAÏSME INDUSTRIEL  SUR DE BONNES TERRES AGRICOLES À CHALLIGNAC EN CHARENTE – Un site industriel imposé à 30 mètres de nos maisons !


À Challignac, le porteur de projet, un agriculteur céréalier habitant un village voisin et possédant 220ha de terres, accompagné par la société TSE Energy veulent implanter un site industriel sous couvert d’agrivoltaïsme sur 16 hectares de terres agricoles fertiles, à seulement 30 mètres de nos habitations. Ces terres, d’excellente qualité agricole, seront sacrifiées pour un projet prétexte qui ne profitera qu’à un seul exploitant, tandis que les riverains devront subir bruit, nuisances et perte de valeur de leurs biens. Un bail de 40 ans va être signé : que deviendront ces terres quand plus personne ne sera là pour les cultiver ?

En plus de fragiliser l’activité agricole existante, ce projet compromet l’installation de jeunes agriculteurs, car il va augmenter le coût du foncier et rendre ces parcelles inaccessibles pour ceux qui voudraient les exploiter dans le futur.

Ce site industriel prévoit des ombrières motorisées de 5 mètres de haut, 300 moteurs bruyants, des grillages de 2 mètres sur tout le périmètre, des caméras de surveillance, 10 000 panneaux solaires et un site d’une puissance de 5,33 MWc. Il va profondément détruire notre cadre de vie, mettre en péril nos activités professionnelles et affaiblir l’économie locale, notamment dans le tourisme et la culture. Une résidence d’artistes, qui accueille des créateurs et fait rayonner la région, est directement menacée, elle est la source de revenus d'une famille entière et tout comme les maisons des autres riverains le fruit du travail de toute une vie.

Nous ne sommes pas opposés aux énergies renouvelables, mais ce projet va à l’encontre du bon sens et échappe à toute réglementation ICPE Seveso, malgré l’ampleur de son impact. L’Ademe recommande d’implanter les panneaux solaires sur les toitures, parkings et surfaces déjà artificialisées, sans sacrifier des terres nourricières. Ici, les infrastructures vont artificialiser massivement le sol et affaiblir les rendements agricoles, tout en générant des nuisances sonores constantes.

Nous sommes également inquiets des risques d’incendie liés aux installations électriques et à la végétation environnante. Les travaux d’enfouissement des câbles tout au long des petites routes communales vont provoquer des nuisances importantes et fragiliser les infrastructures locales. Qui devra payer pour les réparations après le passage des nombreux camions de travaux? 

Ce projet est aussi une catastrophe pour la biodiversité. Les oiseaux, attirés par les reflets des panneaux, risquent de s’écraser contre les structures. Les chauves-souris, déjà en déclin, subissent un dérèglement de leurs repères nocturnes. Les batraciens, nombreux sur le site, verront leur habitat détruit lors des travaux. Les grands animaux sauvages ne pourront plus traverser librement la zone et seront contraints d’emprunter les routes environnantes, augmentant le risque d’accidents.

Les nuisances ne s’arrêteront pas là : les travaux, qui s’étendront de 12 à 24 mois, mobiliseront des mâts de battage, des machines extrêmement bruyantes qui rendront la vie insupportable aux riverains.

Le tourisme, autrefois encouragé par la Communauté de Communes des 4B, va être fortement impacté. L’attrait de la région pour un tourisme de plein air va disparaître, mettant en péril les gîtes, maisons d’hôtes et autres acteurs économiques locaux. Les élus, qui avaient pourtant promu ce type de tourisme, nous abandonnent aujourd’hui face à ce projet destructeur. Pire encore, ils ne sont même pas venus constater la proximité de nos habitations avec le parc agrivoltaïque avant de donner un avis favorable !

Ce projet risque d’appauvrir toute une partie de la population locale. Il sacrifie notre tranquillité, nos paysages, nos activités et nos ressources au profit d’une logique purement financière privée, au mépris des habitants. Et tout cela, sans la moindre concertation réelle avec nous.

Cette situation est une véritable source d’angoisse pour nous tous, qui avons bien du mal à nous faire entendre. De nombreux projets similaires sont actuellement à l’étude dans la région, sans que les habitants soient informés, menaçant gravement la paix sociale.

Nous demandons la suspension immédiate de ce projet et l’exploration d’alternatives respectueuses de notre territoire et de ses habitants.

Notre village n’est pas une zone industrielle. Refusons ensemble ce projet injuste. Signez cette pétition pour défendre Challignac !

✍ Le collectif "Les champs survoltés"

 

avatar of the starter
leschampssurvoltes@gmail​.​com COLLECTIF LES CHAMPS SURVOLTÉSLanceur de pétitionCollectif de riverains de la commune de Challignac impactés par un projet industriel d'ombrières de culture motorisées.

1 231

Signataires récents:
Anthony COTARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NON À L’AGRIVOLTAÏSME INDUSTRIEL  SUR DE BONNES TERRES AGRICOLES À CHALLIGNAC EN CHARENTE – Un site industriel imposé à 30 mètres de nos maisons !


À Challignac, le porteur de projet, un agriculteur céréalier habitant un village voisin et possédant 220ha de terres, accompagné par la société TSE Energy veulent implanter un site industriel sous couvert d’agrivoltaïsme sur 16 hectares de terres agricoles fertiles, à seulement 30 mètres de nos habitations. Ces terres, d’excellente qualité agricole, seront sacrifiées pour un projet prétexte qui ne profitera qu’à un seul exploitant, tandis que les riverains devront subir bruit, nuisances et perte de valeur de leurs biens. Un bail de 40 ans va être signé : que deviendront ces terres quand plus personne ne sera là pour les cultiver ?

En plus de fragiliser l’activité agricole existante, ce projet compromet l’installation de jeunes agriculteurs, car il va augmenter le coût du foncier et rendre ces parcelles inaccessibles pour ceux qui voudraient les exploiter dans le futur.

Ce site industriel prévoit des ombrières motorisées de 5 mètres de haut, 300 moteurs bruyants, des grillages de 2 mètres sur tout le périmètre, des caméras de surveillance, 10 000 panneaux solaires et un site d’une puissance de 5,33 MWc. Il va profondément détruire notre cadre de vie, mettre en péril nos activités professionnelles et affaiblir l’économie locale, notamment dans le tourisme et la culture. Une résidence d’artistes, qui accueille des créateurs et fait rayonner la région, est directement menacée, elle est la source de revenus d'une famille entière et tout comme les maisons des autres riverains le fruit du travail de toute une vie.

Nous ne sommes pas opposés aux énergies renouvelables, mais ce projet va à l’encontre du bon sens et échappe à toute réglementation ICPE Seveso, malgré l’ampleur de son impact. L’Ademe recommande d’implanter les panneaux solaires sur les toitures, parkings et surfaces déjà artificialisées, sans sacrifier des terres nourricières. Ici, les infrastructures vont artificialiser massivement le sol et affaiblir les rendements agricoles, tout en générant des nuisances sonores constantes.

Nous sommes également inquiets des risques d’incendie liés aux installations électriques et à la végétation environnante. Les travaux d’enfouissement des câbles tout au long des petites routes communales vont provoquer des nuisances importantes et fragiliser les infrastructures locales. Qui devra payer pour les réparations après le passage des nombreux camions de travaux? 

Ce projet est aussi une catastrophe pour la biodiversité. Les oiseaux, attirés par les reflets des panneaux, risquent de s’écraser contre les structures. Les chauves-souris, déjà en déclin, subissent un dérèglement de leurs repères nocturnes. Les batraciens, nombreux sur le site, verront leur habitat détruit lors des travaux. Les grands animaux sauvages ne pourront plus traverser librement la zone et seront contraints d’emprunter les routes environnantes, augmentant le risque d’accidents.

Les nuisances ne s’arrêteront pas là : les travaux, qui s’étendront de 12 à 24 mois, mobiliseront des mâts de battage, des machines extrêmement bruyantes qui rendront la vie insupportable aux riverains.

Le tourisme, autrefois encouragé par la Communauté de Communes des 4B, va être fortement impacté. L’attrait de la région pour un tourisme de plein air va disparaître, mettant en péril les gîtes, maisons d’hôtes et autres acteurs économiques locaux. Les élus, qui avaient pourtant promu ce type de tourisme, nous abandonnent aujourd’hui face à ce projet destructeur. Pire encore, ils ne sont même pas venus constater la proximité de nos habitations avec le parc agrivoltaïque avant de donner un avis favorable !

Ce projet risque d’appauvrir toute une partie de la population locale. Il sacrifie notre tranquillité, nos paysages, nos activités et nos ressources au profit d’une logique purement financière privée, au mépris des habitants. Et tout cela, sans la moindre concertation réelle avec nous.

Cette situation est une véritable source d’angoisse pour nous tous, qui avons bien du mal à nous faire entendre. De nombreux projets similaires sont actuellement à l’étude dans la région, sans que les habitants soient informés, menaçant gravement la paix sociale.

Nous demandons la suspension immédiate de ce projet et l’exploration d’alternatives respectueuses de notre territoire et de ses habitants.

Notre village n’est pas une zone industrielle. Refusons ensemble ce projet injuste. Signez cette pétition pour défendre Challignac !

✍ Le collectif "Les champs survoltés"

 

avatar of the starter
leschampssurvoltes@gmail​.​com COLLECTIF LES CHAMPS SURVOLTÉSLanceur de pétitionCollectif de riverains de la commune de Challignac impactés par un projet industriel d'ombrières de culture motorisées.

Les décisionnaires

Jérôme Harnois
Jérôme Harnois
Préfet de la Charente

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition