NON À L'ABANDON DE NOS COLLEGUES SALARIÉ​.​E.S DU NETTOYAGE !

Signataires récents:
Patrice Gayraud et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NON À L'ABANDON DE NOS COLLÈGUES SALARIÉ.E.S DU NETTOYAGE de la Cité administrative de Toulouse! 

Après des années de service, ces femmes risquent de tout perdre. Nous refusons cette injustice !

Depuis des décennies – 23, 25, 27, parfois 33 ans – ces salarié·e·s assurent la propreté des locaux de la cité administrative que nous fréquentons chaque jour. Elles ont vu passer des générations de collègues, d’étudiants, d’usagers. Elles ont travaillé dans l’ombre et sans reconnaissance.

Aujourd’hui, elles sont menacées de perdre leur emploi sans aucune garantie de reclassement digne. Leur employeur, Samsic, a prolongé leurs contrats jusqu’à fin juin, mais sans engagement ferme sur la suite. Nous connaissons trop bien ces méthodes : proposer des postes inaccessibles pour s’en débarrasser sans assumer de licenciement.

PLD, entreprise de nettoyage, se comporte comme un véritable voyou en refusant de reconduire ses salarié·e·s après des années de service. Plutôt que de leur assurer un avenir, elle choisit la précarité et l’abandon, sans considération pour leur engagement et leur ancienneté. Ce mépris est inacceptable !

Nous refusons cette brutalité !

Ces salariées méritent respect et stabilité, pas d’être jetées après tant d’années.

Il est hors de question qu’elles soient sacrifiées alors que leur travail est indispensable.

Si le ménage n’était pas externalisé, elles seraient fonctionnaires. Ce sont nos collègues, pas des chiffres sur un bilan comptable !

Nous exigeons :

✔ Des garanties écrites sur leur maintien en emploi dans des conditions acceptables.

✔ Un vrai dialogue avec le Préfet, qui ne peut ignorer leur sort.

✔ L’implication des administrations clientes de PLD, qui ont leur mot à dire.

✔ La poursuite des contrats avec des horaires décents (3, 4 ou 5 heures consécutives), avec les mêmes garanties de reprise d’ancienneté et des effectifs, quelle que soit l’entreprise qui remporte le marché public.

Ne restons pas spectateurs de cette injustice !

Nous appelons à un rassemblement devant la Préfecture le jeudi 20 février à 17h30 pour défendre ces femmes qui sont nos collègues et exiger des réponses et des solutions.

Signez cette pétition et rejoignez-nous ! Parce qu’un emploi ne se jette pas. Parce qu’après 30 ans de service, on ne mérite pas le mépris.

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Patrice Gayraud et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NON À L'ABANDON DE NOS COLLÈGUES SALARIÉ.E.S DU NETTOYAGE de la Cité administrative de Toulouse! 

Après des années de service, ces femmes risquent de tout perdre. Nous refusons cette injustice !

Depuis des décennies – 23, 25, 27, parfois 33 ans – ces salarié·e·s assurent la propreté des locaux de la cité administrative que nous fréquentons chaque jour. Elles ont vu passer des générations de collègues, d’étudiants, d’usagers. Elles ont travaillé dans l’ombre et sans reconnaissance.

Aujourd’hui, elles sont menacées de perdre leur emploi sans aucune garantie de reclassement digne. Leur employeur, Samsic, a prolongé leurs contrats jusqu’à fin juin, mais sans engagement ferme sur la suite. Nous connaissons trop bien ces méthodes : proposer des postes inaccessibles pour s’en débarrasser sans assumer de licenciement.

PLD, entreprise de nettoyage, se comporte comme un véritable voyou en refusant de reconduire ses salarié·e·s après des années de service. Plutôt que de leur assurer un avenir, elle choisit la précarité et l’abandon, sans considération pour leur engagement et leur ancienneté. Ce mépris est inacceptable !

Nous refusons cette brutalité !

Ces salariées méritent respect et stabilité, pas d’être jetées après tant d’années.

Il est hors de question qu’elles soient sacrifiées alors que leur travail est indispensable.

Si le ménage n’était pas externalisé, elles seraient fonctionnaires. Ce sont nos collègues, pas des chiffres sur un bilan comptable !

Nous exigeons :

✔ Des garanties écrites sur leur maintien en emploi dans des conditions acceptables.

✔ Un vrai dialogue avec le Préfet, qui ne peut ignorer leur sort.

✔ L’implication des administrations clientes de PLD, qui ont leur mot à dire.

✔ La poursuite des contrats avec des horaires décents (3, 4 ou 5 heures consécutives), avec les mêmes garanties de reprise d’ancienneté et des effectifs, quelle que soit l’entreprise qui remporte le marché public.

Ne restons pas spectateurs de cette injustice !

Nous appelons à un rassemblement devant la Préfecture le jeudi 20 février à 17h30 pour défendre ces femmes qui sont nos collègues et exiger des réponses et des solutions.

Signez cette pétition et rejoignez-nous ! Parce qu’un emploi ne se jette pas. Parce qu’après 30 ans de service, on ne mérite pas le mépris.

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