NON à l'éolien en Bresse Jurassienne, Revermont, Premier Plateau

NON à l'éolien en Bresse Jurassienne, Revermont, Premier Plateau

0 a signé. Prochain objectif : 1 000 !
Quand elle atteindra 1 000 signatures, cette pétition aura plus de chance d'être inscrite comme pétition recommandée !

cabre TRENTENEUF a lancé cette pétition adressée à Les habitants de Bresse Haute Seille et Coeur du Jura

POUR QUE VOTRE SIGNATURE SOIT PRISE EN COMPTE VOUS DEVREZ LA CONFIRMER VIA UN MESSAGE QUI VOUS SERA ENVOYÉ SUR VOTRE ADRESSE MAIL

CABRE 39 (Collectif Alerte Bresse Revermont Eoliens 39)

Toutes les communes de Bresse Haute Seille et Cœur du Jura sont ou vont être approchées par des promoteurs puissants pour installer des éoliennes…

Nous souhaitons par ce courrier vous informer des conséquences d’un tel projet. Pourquoi un tel projet ?

Certainement pour nous et les générations futures, nous devons agir pour la transition écologique mais sans pour autant détruire la biodiversité, ni la beauté des paysages qui permettent l’attractivité touristique de notre région.

Quelques données sur la composition d’une éolienne ?

Un socle de 1500 tonnes de béton qui restera à vie dans le sol, un mât de 40 tonnes d’acier, des pales composées de résines, fibres de verre, silicium, aluminium, cuivre. Cette partie n’est pas recyclée. Elle est actuellement enfouie.
La production de l’éolienne dépend fortement de la vitesse du vent.
Si elle commence à produire un peu dès que les vents atteignent 5m/s, elle n’atteindra sa capacité maximale qu’à partir de 12m/s pour être stoppée vers 25 m/s pour éviter sa destruction. Dans notre région, la vitesse moyenne du vent ne dépasse que rarement 6m/s.

De plus cette énergie n’est pas forcément disponible quand on en a besoin : en période de canicule ou de grands froids, pas de vent….

Et quant à ceux qui pensent que grâce aux éoliennes, on fermera des centrales nucléaires… ou que le prix de l’électricité baissera, ce n’est pas envisageable, parce que les couts de production et de transport de l’énergie produite par les éoliennes restent très élevés.

Voyons maintenant les conséquences concrètes de ces éoliennes :


Tout d’abord le bruit : une éolienne en fonctionnement par jour de vent produit un bruit de 40dB, soit le bruit d’une machine à laver le linge en fonctionnement et cela, dans un rayon de 1,5km autour de l’éolienne

La santé : les riverains se plaignent de troubles de sommeil, de stress, de nausées et de fatigue. Ces éléments sont reconnus par l’Académie de Médecine.

La chute du prix de l’immobilier : les maisons les plus proches des implantations peuvent perdre jusqu’à 50% de leur valeur d’après les notaires.

Dans un deuxième temps, perte d’attractivité du territoire et donc impact sur les entreprises du bâtiment, à terme les commerces et l’activité touristique. 

La faune et la flore : notre région est à fort enjeux ornithologique, trajet migratoire des cigognes, forte densité de chauve-souris, richesse du gibier. La déforestation entrainera perte du territoire de chasse et de reproduction.

A ceci s’ajoutent des problèmes spécifiques sur la santé animale (vaches laitières, abeilles,..)  en lien avec les vibrations et ultrasons générés par ces énormes machines.

L’implantation d’éoliennes en forêt est particulièrement dangereuse (interdites d’ailleurs maintenant dans certaines Régions allemandes) compte tenu notamment des risques d’incendies non maitrisés liée à la proximité d’épineux. A ceci s’ajoute dans le sol l’infiltration de particules de béton pouvant perturber sources et nappes phréatiques.

La nuisance visuelle : les éoliennes mesurent en moyenne 200m, et probablement bientôt plus. Moins la Région est venteuse, plus les éoliennes doivent être hautes….

A titre de comparaison, le clocher de Vincent mesure 35m….


Donc en vue de ces données peu réjouissantes, on pense alors que les élus ont des intérêts financiers pour la commune.

En fait, seul le promoteur est le GRAND GAGNANT de l’opération. Il propose à la commune d’alléchantes subventions par pied d’éoliennes. Subventions financées par l’État, mais en fait prélevées sur votre propre facture d’électricité…

A la fin de l’exploitation, soit 19 ans après, la société exploitante n’est la plupart du temps plus là ou déclarée insolvable… De toutes les façons, la provision garantie par l’exploitant se révèle notoirement insuffisante.  C’est alors la commune qui doit se substituer à l’exploitant pour démanteler. Budget à prévoir entre 250 et 500000€… 

En conséquence, nous léguerons une friche industrielle à nos enfants non financée.


La procédure

Dans ce contexte de tension croissante entre l’acceptabilité de tels projets par les communes rurales et la pression exercés par des groupes multinationaux, le bras de fer va se durcir et la pression, voir la surenchère augmenter… … Des groupes internationaux avec toutes les ressources juridiques et commerciales face à des communes ou des propriétaires individuels démunis . 

TRES IMPORTANT : IL FAUT ABSOLUMENT EVITER QUE LES CONSEILS MUNICIPAUX NE VOTENT L’ ETUDE DE FAISABILITE. Ce sera le début d’un engrenage très attendus par les promoteurs qui maitrisent parfaitement le processus de main mise sur les petites communes . Que pèsent  ces dernières face a Total  une multinationale de 150 milliards de chiffre d’ affaires ?


David contre Goliath, ou le pot de fer contre le pot de terre…


Seuls les mouvements citoyens permettront d’infléchir la position de nos élus…La préfecture est extrêmement sensible aux avis de la population.

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