NE PAS ARCHIVER LE CAS Olga Sanabria De La Torre. ARRÊTER LES CRIMINELS POUR FAIRE JUSTICE


NE PAS ARCHIVER LE CAS Olga Sanabria De La Torre. ARRÊTER LES CRIMINELS POUR FAIRE JUSTICE
Le problème
Au Président du Pérou et au Premier ministre :
AFIN DE COMMENCER À GUÉRIR NOTRE PROFONDE DOULEUR FAMILIALE.
AFIN DE DÉMONTRER À L’OPINION PUBLIQUE LOCALE ET INTERNATIONALE QU’IL N’EXISTE PAS D’IMPUNITÉ AU PÉROU ET POUR QUE LA JUSTICE AILLE À SON TERME.
L’assassinat d’Olga: quand on t’enlève la vie et la dignité
Ma femme, Olga Sanabria De La Torre, âgée de 42 ans, de double nationalié péruvienne et française, mère de deux enfants (9 et 11 ans), fut assassinée par trois coups de feu, au centre scolaire San Marcelo, de San Martín de Porres dont elle était la responsable, à Lima (Pérou), le 1 mars 2012,en plein jour pendant les inscriptions des élèves et devant témoins, par un tueur à gages qui tranquillement a pris la fuite.
L’affaire est sur le point d’être classée car les autorités péruviennes n’exigent pas les preuves nécessaires pour inculper les suspects. Pourquoi les autorités n’ont-elles pas intérêt à résoudre cette affaire?
- Cet assassinat a provoqué une forte commotion au Pérou jusqu’au point d'atteindre la 8ème place dans le palmarès des pires crimes en 2012 (http://archivo.elcomercio.pe/amp/sociedad/lima/asesinatos-peru-ocho-crimenes-que-causaron-mayor-conmocion-2012-noticia-1516814 et les autorités péruviennes ont réussi à identifier des suspects, mais de nombreux changements du personnel chargé de l’affaire (policiers, procureurs, juges) ont conduit à la quasi-paralysie de l’enquête. Or, ces changements se sont faits à des moments clés alors que les premiers enquêteurs étaient sur le point d’apporter les preuves incriminant les suspects. Pendant tout ce temps, certains témoins ont subi des pressions et mon avocate a été intimidée par téléphone.
- En décembre 2012, certains membres des autorités prétendaient classer l’affaire. La pression médiatique au Pérou, parmi d’autres, les en a empêché. Néanmoins jusqu’à ce jour, les autorités péruviennes n’ont pas exigé des suspects la remise de documents fondamentaux pour la résolution de ce crime. De même, elles n’ont pas voulu prendre en compte toutes les requêtes de mon avocate.
Ce crime réalisé dans un centre scolaire péruvien n’a-t-il pas été suffisamment grave pour exiger que justice soit faite et que les autorités prennent toutes les mesures adéquates, aussi bien pour ma famille que pour toute personne vivant au Pérou ?
Moi, son époux, et nos enfants avons souffert tout au long de ces mois douleur, incompréhension, indignation, impuissance; un malheur difficile à exprimer avec des mots. Pour comble d’infamie, le cadavre de ma femme est resté à la morgue pendant 16 mois par décision judiciaire. On me l’a rendu dans un sac en plastique parce que littéralement, il se décomposait.
Nous avons besoin que Justice soit faite afin de commencer à guérir notre profonde blessure.
Lors de la clôture de la IV conférence Internationale Anticorruption du 11 octobre 2013 à Lima, le Contrôleur de la République du Pérou Fuad Khoury déclarait “…les corrompus au Pérou n’ont pas peur parce que l’impunité persiste…”. De même, le premier ministre César Villanueva lors de sa déclaration du 21/11/13 devant le Congrès de la République signalait “… Nous assumons avec clarté que l’exercice de la politique et de l’action du gouvernement doit se nourrir des principes de transparence et d’efficacité. Le gouvernement combattra tout réseau illégal, tout pouvoir obscur, toute tentative pour ressusciter des pratiques corrompues et mafieuses qui dans le passé récent ont causé au pays douleur et honte. Je suis convaincu que nous serons ensemble avec le Parlement sur cette détermination. Nous savons que dans ce cas comme dans d’autres, les actions doivent être claires et radicales… ”.
Faisons en sorte que l’assassinat d'Olga Sanabria De La Torre serve à passer des mots aux actes et à démontrer à l’opinion publique locale et internationale qu’il n’existe pas d’impunité au Pérou.
Signez ma pétition et demandez au président de la République du Pérou et au premier ministre que l’affaire ne soit pas classée, que les criminels soient arrêtés et que justice soit faite.
Nous avons besoin de votre aide, faites passer au plus grand nombre.
UN GRAND MERCI !

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Le problème
Au Président du Pérou et au Premier ministre :
AFIN DE COMMENCER À GUÉRIR NOTRE PROFONDE DOULEUR FAMILIALE.
AFIN DE DÉMONTRER À L’OPINION PUBLIQUE LOCALE ET INTERNATIONALE QU’IL N’EXISTE PAS D’IMPUNITÉ AU PÉROU ET POUR QUE LA JUSTICE AILLE À SON TERME.
L’assassinat d’Olga: quand on t’enlève la vie et la dignité
Ma femme, Olga Sanabria De La Torre, âgée de 42 ans, de double nationalié péruvienne et française, mère de deux enfants (9 et 11 ans), fut assassinée par trois coups de feu, au centre scolaire San Marcelo, de San Martín de Porres dont elle était la responsable, à Lima (Pérou), le 1 mars 2012,en plein jour pendant les inscriptions des élèves et devant témoins, par un tueur à gages qui tranquillement a pris la fuite.
L’affaire est sur le point d’être classée car les autorités péruviennes n’exigent pas les preuves nécessaires pour inculper les suspects. Pourquoi les autorités n’ont-elles pas intérêt à résoudre cette affaire?
- Cet assassinat a provoqué une forte commotion au Pérou jusqu’au point d'atteindre la 8ème place dans le palmarès des pires crimes en 2012 (http://archivo.elcomercio.pe/amp/sociedad/lima/asesinatos-peru-ocho-crimenes-que-causaron-mayor-conmocion-2012-noticia-1516814 et les autorités péruviennes ont réussi à identifier des suspects, mais de nombreux changements du personnel chargé de l’affaire (policiers, procureurs, juges) ont conduit à la quasi-paralysie de l’enquête. Or, ces changements se sont faits à des moments clés alors que les premiers enquêteurs étaient sur le point d’apporter les preuves incriminant les suspects. Pendant tout ce temps, certains témoins ont subi des pressions et mon avocate a été intimidée par téléphone.
- En décembre 2012, certains membres des autorités prétendaient classer l’affaire. La pression médiatique au Pérou, parmi d’autres, les en a empêché. Néanmoins jusqu’à ce jour, les autorités péruviennes n’ont pas exigé des suspects la remise de documents fondamentaux pour la résolution de ce crime. De même, elles n’ont pas voulu prendre en compte toutes les requêtes de mon avocate.
Ce crime réalisé dans un centre scolaire péruvien n’a-t-il pas été suffisamment grave pour exiger que justice soit faite et que les autorités prennent toutes les mesures adéquates, aussi bien pour ma famille que pour toute personne vivant au Pérou ?
Moi, son époux, et nos enfants avons souffert tout au long de ces mois douleur, incompréhension, indignation, impuissance; un malheur difficile à exprimer avec des mots. Pour comble d’infamie, le cadavre de ma femme est resté à la morgue pendant 16 mois par décision judiciaire. On me l’a rendu dans un sac en plastique parce que littéralement, il se décomposait.
Nous avons besoin que Justice soit faite afin de commencer à guérir notre profonde blessure.
Lors de la clôture de la IV conférence Internationale Anticorruption du 11 octobre 2013 à Lima, le Contrôleur de la République du Pérou Fuad Khoury déclarait “…les corrompus au Pérou n’ont pas peur parce que l’impunité persiste…”. De même, le premier ministre César Villanueva lors de sa déclaration du 21/11/13 devant le Congrès de la République signalait “… Nous assumons avec clarté que l’exercice de la politique et de l’action du gouvernement doit se nourrir des principes de transparence et d’efficacité. Le gouvernement combattra tout réseau illégal, tout pouvoir obscur, toute tentative pour ressusciter des pratiques corrompues et mafieuses qui dans le passé récent ont causé au pays douleur et honte. Je suis convaincu que nous serons ensemble avec le Parlement sur cette détermination. Nous savons que dans ce cas comme dans d’autres, les actions doivent être claires et radicales… ”.
Faisons en sorte que l’assassinat d'Olga Sanabria De La Torre serve à passer des mots aux actes et à démontrer à l’opinion publique locale et internationale qu’il n’existe pas d’impunité au Pérou.
Signez ma pétition et demandez au président de la République du Pérou et au premier ministre que l’affaire ne soit pas classée, que les criminels soient arrêtés et que justice soit faite.
Nous avons besoin de votre aide, faites passer au plus grand nombre.
UN GRAND MERCI !

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Les décisionnaires
Pétition lancée le 23 septembre 2019