Atualização do abaixo-assinadoNe laissons pas abattre les Loups du Limousin !

Scandale : L'Etat tue une louve qui "n'avait causé aucun dommage aux élevages" !

Association CARDUELISCreuse, França
21 de jul. de 2026

« La louve n'avait causé aucun dommage aux élevages » !

Sourd aux demandes des Associations de Protection de la Nature et sourd à celles des éleveurs,

l'Etat tue un animal protégé suivie par collier GPS et pour aucune raison !

 

Le 10 mai dernier, en Seine-Maritime, des chasseurs trouvaient une louve capturée dans un piège à renards. 

A la demande des Jeunes Agriculteurs et malgré l'indignation des Associations de Protection de la Nature, quatre jours plus tard, le 14 mai, l'Etat décidait de relâcher l'animal sur l’Arc Alpin, équipée d'un collier GPS. Une aberration écologique.

Ce fut au tour des syndicats FDSEA et JA sur place de réclamer l'abattage de cette louve.

Dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026, la louve a été tuée par un lieutenant de louveterie, dans le cadre d'un tir de défense autorisé par l'Etat, tir dont la légitimité vient d'être démentie par l'OFB, autre service de l'Etat.

Résultat : un serpent qui se mord la queue, et un animal protégé tué par l'Etat français sans aucune raison.

 

En Seine-Maritime, le 10 mai dernier, une louve issue d'un croisement génétique italo-alpin et germano-polonais, événement rare dans notre pays, était trouvée par des chasseurs dans un piège à renards.

 Le loup étant une espèce protégée, la loi en interdit formellement la détention.

 Entre la pression exercée par les Jeunes Agricultures du département et l'indignation exprimée des Associations de Protection de la Nature, l'Etat faisait son choix en 48 heures : la louve sera relâchée dans l'Arc Alpin, une absurdité écologique quand on connaît un tant soit peu la biologie de l'espèce.

 Equipée d'un collier GPS par les agents de l'Office Français de la Biodiversité, ceci afin de veiller sur l'animal, et contrôler ses déplacements et ses agissements, la louve sera relâchée dans la Drôme le 14 mai. Cette pratique, rare dans notre pays, aura au moins l'avantage d'apporter une connaissance scientifique sur le comportement des loups, et cela va s'avérer précieux pour cette louve.

 C'est alors que les mêmes syndicats agricoles du côté des Alpes, FDSEA et JA, levaient leurs boucliers pour s'insurger contre cette décision, et réclamaient l'abattage de l'animal. Ils déposaient une plainte contre l'Etat afin de « dénoncer cet acte, considéré comme irresponsable ».


 Dans la nuit du 16 au 17 juillet dernier, cette louve a été tuée dans le cadre de la protection des troupeaux, et sous autorisation préfectorale, par un tir de défense déployé par l'Etat dans le département des Alpes de Haute-Provence.

 Dans un article publié dans La Provence ce dimanche 19 juillet, l'OFB est formel dans ses conclusions : « La louve n'avait causé aucun dommage aux élevages » !

 Cette louve avait parcourue près de 500 kilomètres depuis son relâcher, explorant 4 départements (la Drôme, l'Isère, les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence). Elle « s'était principalement nourrie de proies sauvages, notamment de jeunes cervidés, de chevreuils, de jeunes sangliers et de renards. »

 L'OFB déclare que « Les données collectées grâce au collier de suivi mettaient en évidence une bonne capacité d'adaptation de l'animal, et confirmaient l'absence d'impact sur les activités d'élevage. » Précisant que « Durant toute la période de suivi, la louve n'avait causé aucun dommage aux élevages. »

 

 Après une aberration écologique, nous sommes devant une aberration politique !

 L'Etat a fait le choix d'écouter et de satisfaire un syndicat agricole minoritaire, les JA, en déplaçant ce qu'il considérait être « un problème » au lieu de le résoudre.

 Cette louve aurait dû être relâchée à l'endroit de sa capture, afin qu'elle poursuive son existence dans le territoire qu'elle avait naturellement choisi. 

 

 Dans les Alpes de Haute-Provence, 613 éleveurs ont l'autorisation de tirer sur des loups, le nombre le plus élevé de France. Depuis le 1er janvier 2026, 15 loups y ont été tués.

 La Drôme n'est pas en reste : 209 autorisations de tirs et 5 loups tués en juillet 2026.

 

Stockage de l'eau, réintroduction de pesticides, protection des loups...  A l'heure où l'Etat fait passer sa Loi d'Urgence Agricole, qui n'est autre qu'une régression sans précédent des lois de protection de la nature, agissons directement auprès des décideurs !

 

Notre président de la République ici (formulaire à remplir) :

https://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/#epr-form

Madame la Ministre de l'Agriculture ici :

annie.genevard@agriculture.gouv.fr

Madame la Ministre de l'Ecologie ici :

monique.barbut@ecologie.gouv.fr

 

 

Ne lâchons rien !

Association Carduelis

 

454 pessoas assinaram esta semana
Assinar este abaixo-assinado
Copiar link
WhatsApp
Facebook
Nextdoor
E-mail
X