Ne fermez pas la classe de nos enfants à Villebois-Lavalette !

Signataires récents:
Yannick NOYON et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

L'administration scolaire a annoncé la fermeture définitive d'une classe à l'école maternelle ARC-EN-CIEL de Villebois-Lavalette pour la rentrée prochaine. Nous, parents d'élèves et habitants du territoire, refusons cette décision et demandons son réexamen immédiat. Depuis quelques années, cette classe vit avec une forme d'épée de Damoclès, tandis que des parents s'investissent et se mobilisent pour son maintien.

 

 Nos enfants ne sont pas des variables d'ajustement des décisions administratives.

 

La carte scolaire contraint aujourd'hui certains enfants à commencer leur scolarité à Villebois-Lavalette, puis à changer d'école à l'entrée au CP, non par choix de leurs parents, mais parce que leur école de secteur n'assure pas tous les niveaux. Des dérogations existent pour rester, mais elles sont difficiles à obtenir et rien n'est jamais garanti.

 

Résultat : des enfants qui ont tissé leurs liens, trouvé leurs repères, gagné en confiance, se retrouvent contraints de tout recommencer ailleurs, au moment même où ils abordent une étape décisive. Fermer une classe à Villebois-Lavalette, c'est réduire encore les places disponibles  et rendre ces dérogations encore plus improbables pour les familles qui en ont besoin.

 

Ce que ces décisions font aux enfants.

 

À l'école maternelle, tout se joue dans la sécurité affective et la confiance. Des classes surchargées, c'est moins de temps pour chaque enfant, moins d'attention individualisée, moins de bienveillance dans le suivi quotidien. Pour des tout-petits qui apprennent à se séparer de leurs parents, à trouver leur place, à construire leurs premiers repères sociaux, un environnement surchargé et instable peut laisser des traces profondes.

 

Un enfant qui se sent perdu dans la masse développe plus difficilement confiance en lui. Il peine à s'approprier les codes du groupe, à nouer des liens durables, à oser prendre sa place. Le sentiment d'être un parmi trop d'autres, voire d'être oublié, s'installe silencieusement. Ce sont ces premières années qui posent les fondations de tout le reste : l'envie d'apprendre, le rapport aux autres, l'estime de soi.

 

Réduire les moyens de l'école maternelle, c'est fragiliser ces fondations au moment précis où elles se construisent.

 

L'école de Villebois-Lavalette a pourtant tout pour bien fonctionner : une structure, des équipements accessibles à pied (gymnase, médiathèque, stade, garderie, aire de jeux), et des familles qui souhaitent y scolariser leurs enfants. Les locaux existent. La demande est là. Alors pourquoi fermer ?

 

Nous respectons le choix de chaque famille. Nous demandons simplement que le nôtre soit respecté aussi : pouvoir scolariser nos enfants à Villebois-Lavalette, dans de bonnes conditions, de la maternelle jusqu'au CM2, sans rupture imposée.

 

 Un cercle vicieux qu'il faut briser maintenant.

Aujourd'hui, c'est une classe de maternelle qui ferme. Mais chaque fermeture enclenche une mécanique connue : moins d'élèves, moins de ressources investies dans le bâtiment, des travaux repoussés, un entretien réduit, les budgets partent ailleurs. L'école se dégrade progressivement, ce qui pousse d'autres familles à partir, ce qui justifie de nouvelles fermetures.

 

Si rien n'est fait aujourd'hui, les deux écoles de Villebois seront menacées demain. C'est maintenant qu'il faut agir, avant que ce processus ne devienne impossible à inverser.

 

Nous pensons aussi aux enseignants qui subissent ces réorganisations à répétition. La stabilité des équipes pédagogiques, c'est aussi la qualité de l'école pour nos enfants.

 

Un vrai pôle scolaire a été développé à Villebois-Lavalette : des infrastructures, des équipements, une vision d'avenir pour accueillir les familles et dynamiser le territoire. Aujourd'hui, fermer une classe, c'est tourner le dos à ce qui a été construit, décourager les familles qui souhaitent s'installer, et fragiliser un peu plus une commune qui n'en a pas besoin. Dans un territoire déjà touché par la baisse démographique, chaque recul compte. Abandonner ce pôle scolaire, c'est envoyer un signal désastreux : celui d'un territoire qui renonce à lui-même.

 

Signez cette pétition pour demander le maintien de la classe et le réexamen de cette décision. Chaque signature compte pour que l'intérêt de nos enfants soit enfin placé au cœur des choix éducatifs.

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Victoria BAUDARTLanceur de pétition

278

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L'administration scolaire a annoncé la fermeture définitive d'une classe à l'école maternelle ARC-EN-CIEL de Villebois-Lavalette pour la rentrée prochaine. Nous, parents d'élèves et habitants du territoire, refusons cette décision et demandons son réexamen immédiat. Depuis quelques années, cette classe vit avec une forme d'épée de Damoclès, tandis que des parents s'investissent et se mobilisent pour son maintien.

 

 Nos enfants ne sont pas des variables d'ajustement des décisions administratives.

 

La carte scolaire contraint aujourd'hui certains enfants à commencer leur scolarité à Villebois-Lavalette, puis à changer d'école à l'entrée au CP, non par choix de leurs parents, mais parce que leur école de secteur n'assure pas tous les niveaux. Des dérogations existent pour rester, mais elles sont difficiles à obtenir et rien n'est jamais garanti.

 

Résultat : des enfants qui ont tissé leurs liens, trouvé leurs repères, gagné en confiance, se retrouvent contraints de tout recommencer ailleurs, au moment même où ils abordent une étape décisive. Fermer une classe à Villebois-Lavalette, c'est réduire encore les places disponibles  et rendre ces dérogations encore plus improbables pour les familles qui en ont besoin.

 

Ce que ces décisions font aux enfants.

 

À l'école maternelle, tout se joue dans la sécurité affective et la confiance. Des classes surchargées, c'est moins de temps pour chaque enfant, moins d'attention individualisée, moins de bienveillance dans le suivi quotidien. Pour des tout-petits qui apprennent à se séparer de leurs parents, à trouver leur place, à construire leurs premiers repères sociaux, un environnement surchargé et instable peut laisser des traces profondes.

 

Un enfant qui se sent perdu dans la masse développe plus difficilement confiance en lui. Il peine à s'approprier les codes du groupe, à nouer des liens durables, à oser prendre sa place. Le sentiment d'être un parmi trop d'autres, voire d'être oublié, s'installe silencieusement. Ce sont ces premières années qui posent les fondations de tout le reste : l'envie d'apprendre, le rapport aux autres, l'estime de soi.

 

Réduire les moyens de l'école maternelle, c'est fragiliser ces fondations au moment précis où elles se construisent.

 

L'école de Villebois-Lavalette a pourtant tout pour bien fonctionner : une structure, des équipements accessibles à pied (gymnase, médiathèque, stade, garderie, aire de jeux), et des familles qui souhaitent y scolariser leurs enfants. Les locaux existent. La demande est là. Alors pourquoi fermer ?

 

Nous respectons le choix de chaque famille. Nous demandons simplement que le nôtre soit respecté aussi : pouvoir scolariser nos enfants à Villebois-Lavalette, dans de bonnes conditions, de la maternelle jusqu'au CM2, sans rupture imposée.

 

 Un cercle vicieux qu'il faut briser maintenant.

Aujourd'hui, c'est une classe de maternelle qui ferme. Mais chaque fermeture enclenche une mécanique connue : moins d'élèves, moins de ressources investies dans le bâtiment, des travaux repoussés, un entretien réduit, les budgets partent ailleurs. L'école se dégrade progressivement, ce qui pousse d'autres familles à partir, ce qui justifie de nouvelles fermetures.

 

Si rien n'est fait aujourd'hui, les deux écoles de Villebois seront menacées demain. C'est maintenant qu'il faut agir, avant que ce processus ne devienne impossible à inverser.

 

Nous pensons aussi aux enseignants qui subissent ces réorganisations à répétition. La stabilité des équipes pédagogiques, c'est aussi la qualité de l'école pour nos enfants.

 

Un vrai pôle scolaire a été développé à Villebois-Lavalette : des infrastructures, des équipements, une vision d'avenir pour accueillir les familles et dynamiser le territoire. Aujourd'hui, fermer une classe, c'est tourner le dos à ce qui a été construit, décourager les familles qui souhaitent s'installer, et fragiliser un peu plus une commune qui n'en a pas besoin. Dans un territoire déjà touché par la baisse démographique, chaque recul compte. Abandonner ce pôle scolaire, c'est envoyer un signal désastreux : celui d'un territoire qui renonce à lui-même.

 

Signez cette pétition pour demander le maintien de la classe et le réexamen de cette décision. Chaque signature compte pour que l'intérêt de nos enfants soit enfin placé au cœur des choix éducatifs.

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