Ne brisons pas l’avenir de Saïda et de son frère Ramal ! Stop à l’expulsion de la famille

Signataires récents:
Dominique HENRY et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

En janvier 2023, Madame Gulgez KARIMOVA, de nationalité azerbaïdjanaise, est arrivée en France avec sa fille, Saïda KARIM, née en juin 2009, et son fils, Ramal, né en août 2012. Elle a présenté une demande d’asile qui a été rejetée par l’OFPRA puis par la Cour nationale du droit d’asile. Cependant, comme son fils Ramal souffre de plusieurs handicaps (il est non autonome, non marchant, non verbal et souffre d’épilepsie), une autorisation provisoire de séjour lui a été accordée le 29 novembre 2024 pour une durée de six mois. Cette autorisation a été prolongée jusqu’au 1er décembre 2025.

Cette autorisation de séjour avait été accordée parce que le médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration estimait que le jeune Ramal présentait des pathologies graves qui ne pouvaient être soignées en Azerbaïdjan.

Madame Gulgez KARIMOVA a fait de gros efforts pour s’intégrer en France. Elle a suivi des cours intensifs de français et parle maintenant bien notre langue. Elle travaille 4 heures par semaine comme employée de maison. Cet emploi est déclaré. Son fils est scolarisé à l’IME La Cigale, où il reçoit les soins adaptés à ses handicaps. Elle élève seule son fils polyhandicapé et sa fille Saïda, qui est marquée par des traumatismes psychologiques liés aux violences conjugales dont elle a été victime. Malgré ces difficultés, Madame KARIMOVA assure avec courage les soins et le bien-être de ses enfants, de jour comme de nuit. Suite à un divorce conflictuel en raison de violences conjugales, elle fait de son mieux pour avancer, même si son ex-mari ne cesse de proférer des menaces contre elle et sa fille.

Sa fille Saïda, après avoir obtenu le brevet avec la mention très bien, a été admise en seconde ABIBAC puis en première ABIBAC au lycée Daudet. C’est une très bonne élève, très sérieuse, qui se comporte très bien avec tout le monde. Son avenir se présentait bien, mais le 12 février 2026, le préfet du Gard a rejeté la demande de prolongation de l’autorisation provisoire de séjour présentée par sa mère et lui a enjoint de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours.

Le préfet a pris cette décision incompréhensible au motif que le médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration estime maintenant que, contrairement à ce qu’il avait indiqué précédemment, le jeune Ramal peut désormais recevoir les soins adaptés à ses pathologies en Azerbaïdjan.

Cette décision injuste méconnaît les efforts que Madame Gulgez KARIMOVA et sa fille Saïda ont effectués depuis plus de 3 ans pour s’intégrer en France. Il serait vraiment dommage que la scolarité de Saïda en France soit interrompue de manière aussi brutale.

Nous demandons instamment à Monsieur le Préfet du Gard de rapporter cette décision et d’accorder à cette famille un titre de séjour permettant à Saïda KARIM de poursuivre ses études en France.

Nous ne sommes pas d’accord pour expulser cette famille. 

Par cette décision, Monsieur le Préfet du Gard :
● interrompt la scolarité prometteuse de Saïda,
● met en danger la continuité des soins de Ramal,
● ignore une réelle volonté d’intégration réussie et de fuir un ex-mari violent.

Soutenez en signant et partagez afin que Saïda puisse continuer ses études et que Ramal continue à être soigné en France.

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Lisa SAHINOZLanceur de pétition

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En janvier 2023, Madame Gulgez KARIMOVA, de nationalité azerbaïdjanaise, est arrivée en France avec sa fille, Saïda KARIM, née en juin 2009, et son fils, Ramal, né en août 2012. Elle a présenté une demande d’asile qui a été rejetée par l’OFPRA puis par la Cour nationale du droit d’asile. Cependant, comme son fils Ramal souffre de plusieurs handicaps (il est non autonome, non marchant, non verbal et souffre d’épilepsie), une autorisation provisoire de séjour lui a été accordée le 29 novembre 2024 pour une durée de six mois. Cette autorisation a été prolongée jusqu’au 1er décembre 2025.

Cette autorisation de séjour avait été accordée parce que le médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration estimait que le jeune Ramal présentait des pathologies graves qui ne pouvaient être soignées en Azerbaïdjan.

Madame Gulgez KARIMOVA a fait de gros efforts pour s’intégrer en France. Elle a suivi des cours intensifs de français et parle maintenant bien notre langue. Elle travaille 4 heures par semaine comme employée de maison. Cet emploi est déclaré. Son fils est scolarisé à l’IME La Cigale, où il reçoit les soins adaptés à ses handicaps. Elle élève seule son fils polyhandicapé et sa fille Saïda, qui est marquée par des traumatismes psychologiques liés aux violences conjugales dont elle a été victime. Malgré ces difficultés, Madame KARIMOVA assure avec courage les soins et le bien-être de ses enfants, de jour comme de nuit. Suite à un divorce conflictuel en raison de violences conjugales, elle fait de son mieux pour avancer, même si son ex-mari ne cesse de proférer des menaces contre elle et sa fille.

Sa fille Saïda, après avoir obtenu le brevet avec la mention très bien, a été admise en seconde ABIBAC puis en première ABIBAC au lycée Daudet. C’est une très bonne élève, très sérieuse, qui se comporte très bien avec tout le monde. Son avenir se présentait bien, mais le 12 février 2026, le préfet du Gard a rejeté la demande de prolongation de l’autorisation provisoire de séjour présentée par sa mère et lui a enjoint de quitter le territoire français dans un délai de 30 jours.

Le préfet a pris cette décision incompréhensible au motif que le médecin de l’Office français de l’immigration et de l’intégration estime maintenant que, contrairement à ce qu’il avait indiqué précédemment, le jeune Ramal peut désormais recevoir les soins adaptés à ses pathologies en Azerbaïdjan.

Cette décision injuste méconnaît les efforts que Madame Gulgez KARIMOVA et sa fille Saïda ont effectués depuis plus de 3 ans pour s’intégrer en France. Il serait vraiment dommage que la scolarité de Saïda en France soit interrompue de manière aussi brutale.

Nous demandons instamment à Monsieur le Préfet du Gard de rapporter cette décision et d’accorder à cette famille un titre de séjour permettant à Saïda KARIM de poursuivre ses études en France.

Nous ne sommes pas d’accord pour expulser cette famille. 

Par cette décision, Monsieur le Préfet du Gard :
● interrompt la scolarité prometteuse de Saïda,
● met en danger la continuité des soins de Ramal,
● ignore une réelle volonté d’intégration réussie et de fuir un ex-mari violent.

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