NBM26 (Non à l’épreuve anticipée de mathématiques en Première)

Le problème

Non à l’épreuve anticipée de mathématiques en Première — Pour un bac juste et réellement utile

📄

Le 10 juin 2025, le ministère de l’Éducation nationale a officialisé la mise en place d’une épreuve anticipée de mathématiques en classe de Première, dès l’année scolaire 2025‑2026. Tous les élèves, des filières générale et technologique, devront la passer en juin 2026, en même temps que l’épreuve anticipée de français.

Cette réforme, qui prétend viser une remontée du niveau général en mathématiques, pose de graves problèmes de fond comme de forme, et doit être repensée d’urgence.

 
⚖️ Un bac moins juste, moins cohérent
Cette épreuve est imposée sans concertation, sans période de transition, et surtout sans préparation pédagogique claire. Elle concernera directement les élèves actuellement en classe de Seconde — en particulier la génération née en 2009 — alors même qu’ils n’étaient pas informés de son existence durant leur année scolaire.

Le décret a été publié à quelques semaines des vacances d’été, rendant toute anticipation impossible pour les enseignants, les familles et les élèves. Ces jeunes devront affronter une épreuve inconnue, non prévue au départ de leur lycée, sans repère ni outil d’entraînement solide.

Elle s’ajoute à la pression du choix des spécialités, à l’épreuve anticipée de français et au poids du contrôle continu. C’est une surcharge inutile, injuste et contraire à l’égalité des chances.

 
❓ Un faux remède aux vrais problèmes
L’objectif affiché est louable : revaloriser les mathématiques, trop délaissées dans la réforme du bac. Mais cette mesure, mal pensée, risque de produire l’effet inverse.

Elle introduit une épreuve notée, formelle, interdite de calculatrice, déconnectée de la réalité des usages actuels dans l’enseignement et les études supérieures.
Elle pénalise les élèves qui n’ont pas choisi la spécialité mathématiques, tout en alourdissant inutilement le parcours de ceux qui l’ont choisie.
Elle ne tient pas compte des inégalités scolaires déjà bien ancrées : certains élèves auront les moyens de s’entraîner, d’autres non.
Elle favorise une logique d’échec et de tri, au lieu de mettre en place un accompagnement progressif et bienveillant.
 
📣 Ce que nous demandons :
❗ Le report immédiat de cette épreuve à une session ultérieure, avec une mise en œuvre progressive, et non brutale.

💬 Une réforme construite avec les enseignants, les élèves et les familles, dans la transparence et le dialogue, pour répondre aux vrais besoins du terrain.

📚 Des dispositifs pédagogiques motivants, non sanctionnants, intégrés au tronc commun, pour renforcer le niveau en mathématiques dès la Seconde.

 
✊ Pour un bac plus juste, plus cohérent… et réellement utile
Cette pétition n’est pas un rejet des mathématiques. Bien au contraire : nous voulons les voir mieux enseignées, mieux comprises, plus accessibles et plus valorisées. Mais cette épreuve, surprise, précipitée et mal encadrée, n’est pas la solution.

Parce que chaque élève mérite une chance égale de réussir, soutenez une éducation plus équitable. Signez la pétition.

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Le problème

Non à l’épreuve anticipée de mathématiques en Première — Pour un bac juste et réellement utile

📄

Le 10 juin 2025, le ministère de l’Éducation nationale a officialisé la mise en place d’une épreuve anticipée de mathématiques en classe de Première, dès l’année scolaire 2025‑2026. Tous les élèves, des filières générale et technologique, devront la passer en juin 2026, en même temps que l’épreuve anticipée de français.

Cette réforme, qui prétend viser une remontée du niveau général en mathématiques, pose de graves problèmes de fond comme de forme, et doit être repensée d’urgence.

 
⚖️ Un bac moins juste, moins cohérent
Cette épreuve est imposée sans concertation, sans période de transition, et surtout sans préparation pédagogique claire. Elle concernera directement les élèves actuellement en classe de Seconde — en particulier la génération née en 2009 — alors même qu’ils n’étaient pas informés de son existence durant leur année scolaire.

Le décret a été publié à quelques semaines des vacances d’été, rendant toute anticipation impossible pour les enseignants, les familles et les élèves. Ces jeunes devront affronter une épreuve inconnue, non prévue au départ de leur lycée, sans repère ni outil d’entraînement solide.

Elle s’ajoute à la pression du choix des spécialités, à l’épreuve anticipée de français et au poids du contrôle continu. C’est une surcharge inutile, injuste et contraire à l’égalité des chances.

 
❓ Un faux remède aux vrais problèmes
L’objectif affiché est louable : revaloriser les mathématiques, trop délaissées dans la réforme du bac. Mais cette mesure, mal pensée, risque de produire l’effet inverse.

Elle introduit une épreuve notée, formelle, interdite de calculatrice, déconnectée de la réalité des usages actuels dans l’enseignement et les études supérieures.
Elle pénalise les élèves qui n’ont pas choisi la spécialité mathématiques, tout en alourdissant inutilement le parcours de ceux qui l’ont choisie.
Elle ne tient pas compte des inégalités scolaires déjà bien ancrées : certains élèves auront les moyens de s’entraîner, d’autres non.
Elle favorise une logique d’échec et de tri, au lieu de mettre en place un accompagnement progressif et bienveillant.
 
📣 Ce que nous demandons :
❗ Le report immédiat de cette épreuve à une session ultérieure, avec une mise en œuvre progressive, et non brutale.

💬 Une réforme construite avec les enseignants, les élèves et les familles, dans la transparence et le dialogue, pour répondre aux vrais besoins du terrain.

📚 Des dispositifs pédagogiques motivants, non sanctionnants, intégrés au tronc commun, pour renforcer le niveau en mathématiques dès la Seconde.

 
✊ Pour un bac plus juste, plus cohérent… et réellement utile
Cette pétition n’est pas un rejet des mathématiques. Bien au contraire : nous voulons les voir mieux enseignées, mieux comprises, plus accessibles et plus valorisées. Mais cette épreuve, surprise, précipitée et mal encadrée, n’est pas la solution.

Parce que chaque élève mérite une chance égale de réussir, soutenez une éducation plus équitable. Signez la pétition.

Les décisionnaires

Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse
Ministère de l’Éducation nationale et de la Jeunesse

Mises à jour sur la pétition