Contre le projet « Garden State », pour le jardin occupé l'Engrenage à Dijon.


Contre le projet « Garden State », pour le jardin occupé l'Engrenage à Dijon.
Le problème
Nous, Habitants de l’agglomération dijonnaise et en particulier riverains des quartiers à proximité de l’avenue de Langres demandons l’annulation du projet de construction nommé « Garden State », voulu par la municipalité
dijonnaise et porté par le promoteur Ghitti.
L’urgence climatique nous impose de préserver les terres et les arbres afin que les humains et les animaux puissent y trouver refuge. Le rôle des espaces naturels est de plus primordial dans la régulation des températures, une richesse inestimable en ces temps où la planète entière suffoque.
Nous dénonçons un chantier anti-écologique, qui sous couvert d’un projet d’architecture « vert » et « ami de l’environnement » ne préserve en rien la biodiversité et les terres arables déjà présentes sur le site. Les architectes proposent plutôt de raser les vieux arbres et de remplacer la terre par des parkings souterrains
recouverts de pelouse.
Nous demandons à ce que le projet actuel de 330 logements soit rediscuté et retravaillé en préservant la biodiversité déjà présente sur le site et en prenant en compte les aspirations et les besoins des habitants d’un quartier déjà bien bétonné.
Nous dénonçons le manque d’espaces de nature et de respiration publique dans les quartiers de Dijon et de son agglomération.
Nous dénonçons le discours hypocrite de la municipalité qui se présente comme championne de l’écologie et qui envoie cyniquement des tractopelles raser des jardins et des bosquets pour satisfaire des intérêts privés.
Nous dénonçons la politique municipale criminelle qui autorise des constructions d’immeubles sur de la terre arable sous prétexte qu’il faut « loger des gens ». Alors que de nombreuses friches industrielles ne sont pas réhabilitées, que les locations pour touristes parasitent les capacités de logement particulièrement au centre de
la ville et que des centaines de logements sont vides à Dijon.
Nous dénonçons la propagande mensongère de Ghitti qui consiste à affirmer que tous les terrains sont « dépourvus de terre arable », « à l’abandon depuis de nombreuses années », « ne présentant pas d’intérêt particulier en termes de biodiversité », afin de les raser pour son profit.
Il s’agit d’un tissu de mensonges diffamatoires : De nombreux jardins et bosquets d’arbres et de plantes sont présents sur le site, une dizaine de personnes habitent encore dans leurs maisons au beau milieu du futur projet de barre d’immeuble, et on peut trouver de nombreux papillons protégés ainsi que toute une flore et une faune en pleine santé.
De plus, depuis le 17 juin, des parcelles sont occupées et mises à disposition des habitants pour faire des jardins qui produisent très bien, prouvant par là même la qualité de la terre aux endroits des cultures.
Si le site comporte effectivement quelques parcelles remblayées par des gravats qu’il importe de requalifier, généraliser cet état de fait à l’ensemble du projet est sciemment malhonnête. On peut également noter que le projet « Garden State » entend crée un « jardin public » sur la partie la plus polluée du site en ramenant de la terre, et couler sous le béton la bonne terre déjà présente, chacun pouvant juger du bénéfice écologique d’une telle opération.
Nous dénonçons le déni de démocratie qui consiste à autoriser la construction d’un si gros ensemble sans consulter les habitants des quartiers alentours et les citoyens de la ville.
Nous demandons d’urgence une contre-expertise environnementale indépendante et compétente qui rétablisse la vérité face à la mauvaise foi des urbanistes.
Non au projet « Garden State » porté par la mairie de Dijon et le promoteur Ghitti.
Oui à la constitution d’un projet alternatif qui prenne réellement en compte l’environnement, la volonté des habitants du quartier et des citoyens de l’agglomération dijonnaise.
Le problème
Nous, Habitants de l’agglomération dijonnaise et en particulier riverains des quartiers à proximité de l’avenue de Langres demandons l’annulation du projet de construction nommé « Garden State », voulu par la municipalité
dijonnaise et porté par le promoteur Ghitti.
L’urgence climatique nous impose de préserver les terres et les arbres afin que les humains et les animaux puissent y trouver refuge. Le rôle des espaces naturels est de plus primordial dans la régulation des températures, une richesse inestimable en ces temps où la planète entière suffoque.
Nous dénonçons un chantier anti-écologique, qui sous couvert d’un projet d’architecture « vert » et « ami de l’environnement » ne préserve en rien la biodiversité et les terres arables déjà présentes sur le site. Les architectes proposent plutôt de raser les vieux arbres et de remplacer la terre par des parkings souterrains
recouverts de pelouse.
Nous demandons à ce que le projet actuel de 330 logements soit rediscuté et retravaillé en préservant la biodiversité déjà présente sur le site et en prenant en compte les aspirations et les besoins des habitants d’un quartier déjà bien bétonné.
Nous dénonçons le manque d’espaces de nature et de respiration publique dans les quartiers de Dijon et de son agglomération.
Nous dénonçons le discours hypocrite de la municipalité qui se présente comme championne de l’écologie et qui envoie cyniquement des tractopelles raser des jardins et des bosquets pour satisfaire des intérêts privés.
Nous dénonçons la politique municipale criminelle qui autorise des constructions d’immeubles sur de la terre arable sous prétexte qu’il faut « loger des gens ». Alors que de nombreuses friches industrielles ne sont pas réhabilitées, que les locations pour touristes parasitent les capacités de logement particulièrement au centre de
la ville et que des centaines de logements sont vides à Dijon.
Nous dénonçons la propagande mensongère de Ghitti qui consiste à affirmer que tous les terrains sont « dépourvus de terre arable », « à l’abandon depuis de nombreuses années », « ne présentant pas d’intérêt particulier en termes de biodiversité », afin de les raser pour son profit.
Il s’agit d’un tissu de mensonges diffamatoires : De nombreux jardins et bosquets d’arbres et de plantes sont présents sur le site, une dizaine de personnes habitent encore dans leurs maisons au beau milieu du futur projet de barre d’immeuble, et on peut trouver de nombreux papillons protégés ainsi que toute une flore et une faune en pleine santé.
De plus, depuis le 17 juin, des parcelles sont occupées et mises à disposition des habitants pour faire des jardins qui produisent très bien, prouvant par là même la qualité de la terre aux endroits des cultures.
Si le site comporte effectivement quelques parcelles remblayées par des gravats qu’il importe de requalifier, généraliser cet état de fait à l’ensemble du projet est sciemment malhonnête. On peut également noter que le projet « Garden State » entend crée un « jardin public » sur la partie la plus polluée du site en ramenant de la terre, et couler sous le béton la bonne terre déjà présente, chacun pouvant juger du bénéfice écologique d’une telle opération.
Nous dénonçons le déni de démocratie qui consiste à autoriser la construction d’un si gros ensemble sans consulter les habitants des quartiers alentours et les citoyens de la ville.
Nous demandons d’urgence une contre-expertise environnementale indépendante et compétente qui rétablisse la vérité face à la mauvaise foi des urbanistes.
Non au projet « Garden State » porté par la mairie de Dijon et le promoteur Ghitti.
Oui à la constitution d’un projet alternatif qui prenne réellement en compte l’environnement, la volonté des habitants du quartier et des citoyens de l’agglomération dijonnaise.
Pétition fermée
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 23 août 2020