Municipales 2026 : soutenons les projets et les employeurs associatifs !

Signataires récents:
Gérard LHOMME et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Les associations sont aujourd’hui confrontées à des difficultés croissantes. Les financements publics se réduisent, et avec eux, la capacité à maintenir des activités essentielles pour les habitants : jeunesse, insertion, parentalité, petite enfance, solidarité, santé, vie associative, éducation populaire… Tout un pan du tissu social est fragilisé.

Sur le terrain, nous en constatons déjà les effets : des activités supprimées ou réduites, des postes non remplacés, des recrutements gelés, des services qui se réduisent. Derrière chaque ligne budgétaire diminuée, ce sont des projets qui s’essoufflent et des équipes qui s’épuisent.

Le monde associatif tire l’alarme depuis de longs mois déjà… Désormais, l’austérité et les choix publics en défaveur du lien social, du lien familial, de l’éducation, de la culture ou du sport commencent à produire leurs effets.

Moins d’associations, c’est moins de présence là où elle compte le plus.

Moins de moyens, c’est moins d’accueil, moins de présence, moins de réponses. Et en miroir, davantage de familles en difficulté, davantage de jeunes laissés sans solution, davantage de personnes isolées sans soutien.

Notre rôle est unique parce que personne d’autre ne l’assume à cette échelle : nous prévenons, nous accompagnons, nous relions, nous formons, nous ouvrons des portes, nous stabilisons des parcours. Notre action évite des coûts sociaux bien plus lourds. Dans de nombreux territoires, nous sommes le premier kilomètre de la République, et bien souvent les derniers supports de la solidarité, en particulier là où les services publics se sont retirés.

Ce que les employeurs et les projets associatifs apportent : du concret, du quotidien, de l’essentiel.

Nous représentons une part significative de l’emploi local. 10 % en moyenne en France. Dans certains départements, les employeurs associatifs sont les premiers employeurs privés. Nous créons des emplois ancrés, durables et non délocalisables, accueillons des jeunes en formation, formons des personnes éloignées de l’emploi, soutenons les familles, animons la vie locale, inventons des solutions nouvelles.

Nous nous adaptons, nous innovons, nous réparons. Nous faisons tenir le lien social au plus près des habitants.

Investir dans les employeurs associatifs, c’est investir dans la vie quotidienne.

Les élections municipales 2026 : un moment charnière.

Si les diminutions budgétaires successives mettent à mal le monde associatif, les communes ont un rôle encore plus important ; elles sont pour la plupart le premier soutien public des associations. Notre avenir se jouera donc durant les élections municipales à venir.

Les communes le savent : elles travaillent avec nous chaque jour. Elles connaissent notre utilité. Elles voient aussi ce qu’il se passe lorsque nos structures disparaissent.

Pour les municipales, nous formulons des engagements simples.

Pas des injonctions : des évidences partagées.

Nous demandons aux futurs exécutifs municipaux de s’engager à :

  • Garantir un socle de financement stable, pour nous permettre d'agir sans naviguer dans l’incertitude permanente.
  • Reconnaître et soutenir la fonction employeur, essentielle à la qualité des services rendus.
  • Renforcer l’attractivité et la stabilité des équipes, condition indispensable à la continuité des projets.
  • Préserver les services essentiels aux habitants, ceux qui disparaissent en premier dans les périodes de tension malgré nos efforts pour tenir.

Notre appel.

Nous, organisations du monde associatif et employeurs associatifs, lançons cet appel parce que nous voyons chaque jour ce qui se joue dans nos structures.

Nous savons ce que produisent les coupes successives. Nous savons aussi ce que nous apportons lorsque nous avons les moyens d’agir.

Les municipales 2026 peuvent redonner de l’air. Elles peuvent permettre aux communes de réaffirmer un choix simple : soutenir celles et ceux qui font vivre leurs territoires, plutôt que de les laisser s’épuiser.

Nous soutenir, c’est soutenir la vie quotidienne.

Nous soutenir, c’est soutenir les habitants.

Nous soutenir, c’est soutenir nos territoires.

Nous appelons les citoyennes et citoyens, les bénéficiaires, les jeunes, leurs familles, les partenaires, les élues et élus, ainsi que les représentantes et représentants publics à se mobiliser pour faire vivre cette pétition et cet appel.

Signez et partagez cette pétition !

Cet appel est lancé par des organisations du monde associatif, qui voient chaque jour ce qui se joue dans leurs structures :

  • ACEPP - Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels,
  • A.S.A.P.E - Association des structures d’accueil de la petite enfance,
  • Association Baby Novars,
  • Association Dorothy,
  • Association Enfants Harmonie,
  • Centre Social Kaz’abitan,
  • Elisfa - Syndicat employeur du lien social et familial,
  • FDSAPEG – Fédération départementale des structures d’accueil de la petite enfance de Guyane,
  • Fédération des Centres Sociaux et Socioculturels de France,
  • Fédération des Centres Sociaux du Bas-Rhin,
  • Fédération des centres sociaux du Rhône et de la Métropole de Lyon, 
  • Fédération des crèches associatives du 44,
  • GAPEG - Groupement des Acteurs de la Petite Enfance de Guadeloupe,
  • Hexopée - Le réseau des employeurs de l’éducation populaire,
  • SERQ - Syndicat des employeurs Régies de Quartier,
  • SyNESI - Syndicat National des Employeurs Spécifiques d’Insertion,
  • UDES - Union Des Employeurs de l’Economie Sociale et Solidaire,
  • Union régionale des Fédérations des Centres Sociaux Provence Alpes -Côte d’Azur. 
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Lucie LE LAYLanceur de pétition

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Signataires récents:
Gérard LHOMME et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Les associations sont aujourd’hui confrontées à des difficultés croissantes. Les financements publics se réduisent, et avec eux, la capacité à maintenir des activités essentielles pour les habitants : jeunesse, insertion, parentalité, petite enfance, solidarité, santé, vie associative, éducation populaire… Tout un pan du tissu social est fragilisé.

Sur le terrain, nous en constatons déjà les effets : des activités supprimées ou réduites, des postes non remplacés, des recrutements gelés, des services qui se réduisent. Derrière chaque ligne budgétaire diminuée, ce sont des projets qui s’essoufflent et des équipes qui s’épuisent.

Le monde associatif tire l’alarme depuis de longs mois déjà… Désormais, l’austérité et les choix publics en défaveur du lien social, du lien familial, de l’éducation, de la culture ou du sport commencent à produire leurs effets.

Moins d’associations, c’est moins de présence là où elle compte le plus.

Moins de moyens, c’est moins d’accueil, moins de présence, moins de réponses. Et en miroir, davantage de familles en difficulté, davantage de jeunes laissés sans solution, davantage de personnes isolées sans soutien.

Notre rôle est unique parce que personne d’autre ne l’assume à cette échelle : nous prévenons, nous accompagnons, nous relions, nous formons, nous ouvrons des portes, nous stabilisons des parcours. Notre action évite des coûts sociaux bien plus lourds. Dans de nombreux territoires, nous sommes le premier kilomètre de la République, et bien souvent les derniers supports de la solidarité, en particulier là où les services publics se sont retirés.

Ce que les employeurs et les projets associatifs apportent : du concret, du quotidien, de l’essentiel.

Nous représentons une part significative de l’emploi local. 10 % en moyenne en France. Dans certains départements, les employeurs associatifs sont les premiers employeurs privés. Nous créons des emplois ancrés, durables et non délocalisables, accueillons des jeunes en formation, formons des personnes éloignées de l’emploi, soutenons les familles, animons la vie locale, inventons des solutions nouvelles.

Nous nous adaptons, nous innovons, nous réparons. Nous faisons tenir le lien social au plus près des habitants.

Investir dans les employeurs associatifs, c’est investir dans la vie quotidienne.

Les élections municipales 2026 : un moment charnière.

Si les diminutions budgétaires successives mettent à mal le monde associatif, les communes ont un rôle encore plus important ; elles sont pour la plupart le premier soutien public des associations. Notre avenir se jouera donc durant les élections municipales à venir.

Les communes le savent : elles travaillent avec nous chaque jour. Elles connaissent notre utilité. Elles voient aussi ce qu’il se passe lorsque nos structures disparaissent.

Pour les municipales, nous formulons des engagements simples.

Pas des injonctions : des évidences partagées.

Nous demandons aux futurs exécutifs municipaux de s’engager à :

  • Garantir un socle de financement stable, pour nous permettre d'agir sans naviguer dans l’incertitude permanente.
  • Reconnaître et soutenir la fonction employeur, essentielle à la qualité des services rendus.
  • Renforcer l’attractivité et la stabilité des équipes, condition indispensable à la continuité des projets.
  • Préserver les services essentiels aux habitants, ceux qui disparaissent en premier dans les périodes de tension malgré nos efforts pour tenir.

Notre appel.

Nous, organisations du monde associatif et employeurs associatifs, lançons cet appel parce que nous voyons chaque jour ce qui se joue dans nos structures.

Nous savons ce que produisent les coupes successives. Nous savons aussi ce que nous apportons lorsque nous avons les moyens d’agir.

Les municipales 2026 peuvent redonner de l’air. Elles peuvent permettre aux communes de réaffirmer un choix simple : soutenir celles et ceux qui font vivre leurs territoires, plutôt que de les laisser s’épuiser.

Nous soutenir, c’est soutenir la vie quotidienne.

Nous soutenir, c’est soutenir les habitants.

Nous soutenir, c’est soutenir nos territoires.

Nous appelons les citoyennes et citoyens, les bénéficiaires, les jeunes, leurs familles, les partenaires, les élues et élus, ainsi que les représentantes et représentants publics à se mobiliser pour faire vivre cette pétition et cet appel.

Signez et partagez cette pétition !

Cet appel est lancé par des organisations du monde associatif, qui voient chaque jour ce qui se joue dans leurs structures :

  • ACEPP - Association des Collectifs Enfants Parents Professionnels,
  • A.S.A.P.E - Association des structures d’accueil de la petite enfance,
  • Association Baby Novars,
  • Association Dorothy,
  • Association Enfants Harmonie,
  • Centre Social Kaz’abitan,
  • Elisfa - Syndicat employeur du lien social et familial,
  • FDSAPEG – Fédération départementale des structures d’accueil de la petite enfance de Guyane,
  • Fédération des Centres Sociaux et Socioculturels de France,
  • Fédération des Centres Sociaux du Bas-Rhin,
  • Fédération des centres sociaux du Rhône et de la Métropole de Lyon, 
  • Fédération des crèches associatives du 44,
  • GAPEG - Groupement des Acteurs de la Petite Enfance de Guadeloupe,
  • Hexopée - Le réseau des employeurs de l’éducation populaire,
  • SERQ - Syndicat des employeurs Régies de Quartier,
  • SyNESI - Syndicat National des Employeurs Spécifiques d’Insertion,
  • UDES - Union Des Employeurs de l’Economie Sociale et Solidaire,
  • Union régionale des Fédérations des Centres Sociaux Provence Alpes -Côte d’Azur. 
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Lucie LE LAYLanceur de pétition

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