Multirécidive des mineurs : les sanctions existent — appliquons-les mieux

Le problème

 Une justice pensée pour une société qui n’est plus celle d’hier doit être réformée.

JUSTICE DES MINEURS : COMBIEN DE DRAMES AVANT QUE LA LOI ÉVOLUE ?

LETTRE OUVERTE AUX 577 DÉPUTÉS DE FRANCE

  • Justice des mineurs : dix questions pour garantir une réponse réellement protectrice pour les citoyens.
  • Face à une délinquance de plus en plus précoce, une exigence s’impose :
    non pas sanctionner davantage, mais sanctionner avec efficacité.

 
Le 31 janvier 2026, une agression d’une violence extrême a frappé un quartier de Lyon. Ce choc, porté par les témoignages des victimes, a suscité une émotion légitime.

Mais au-delà de ce drame, une question s’impose désormais : combien d’événements similaires faudra-t-il encore pour que notre réponse collective évolue ?

Car ce fait n’est pas isolé. Partout en France, la montée d’une délinquance de plus en plus jeune interroge notre capacité à protéger efficacement les citoyens tout en garantissant une justice applicable.

Il ne s’agit pas ici d’opposer fermeté et prévention.
Il s’agit de regarder une réalité en face : une loi n’a de valeur que si elle peut être réellement appliquée.

Aujourd’hui, de nombreux Français s’interrogent sur l’efficacité des dispositifs existants face aux mineurs multirécidivistes et aux situations à haut risque.

C’est pourquoi nous adressons cette lettre ouverte aux 577 députés de France.

Parce que voter la loi est votre responsabilité.
Parce que la faire évoluer est votre pouvoir.
Et parce que protéger la population est une exigence républicaine.

 
Nos dix questions :

  • Êtes-vous prêt à interpeller le ministre de la Justice sur l’application réelle du contrôle judiciaire des mineurs multirécidivistes ?
  • Pourquoi des mineurs sous contrôle judiciaire circulent-ils librement dans les mêmes quartiers que leurs victimes ?
  • Qui vérifie concrètement le respect des interdictions (sorties, fréquentations, réseaux sociaux) imposées aux mineurs ?
  • Reconnaissez-vous que le contrôle judiciaire, sans moyens technologiques, est aujourd’hui largement inapplicable ?
  • Êtes-vous favorable à l’élargissement du bracelet électronique aux mineurs dangereux et multirécidivistes comme alternative éventuelle à la prison ?
  • Pourquoi la technologie est-elle sous-utilisée alors que les moyens humains et financiers manquent ?
  • La protection de la population peut-elle rester secondaire face au principe théorique d’individualisation des peines ?
  • Êtes-vous prêt à déposer une question écrite pour obtenir une position claire du ministère sur les failles de notre système judiciaire ?
  • Soutiendriez-vous une évolution du cadre légal pour permettre des mesures automatiques en cas de multirécidives graves ?
  • Quelles actions concrètes êtes-vous prêt à engager à titre personnel ou au nom de votre parti sur ce fait de société qu’est devenue la délinquance des mineurs de moins de 16 ans ?

 
Ces questions ne relèvent ni de l’émotion du moment, ni d’un débat partisan.
Elles traduisent une attente simple : que la loi protège réellement.

Les citoyens ne demandent pas des mesures exceptionnelles.
Ils demandent des décisions claires, applicables et adaptées aux réalités actuelles.

Signer cette pétition, ce n’est pas céder à l’inquiétude — c’est affirmer qu’un débat national doit s’ouvrir et que des réponses doivent être apportées.

Parce qu’une société apaisée repose d’abord sur la protection de chacun.

Si vous estimez que ce sujet mérite un engagement politique clair, signez cette pétition et partagez-la pour faire émerger ce débat au niveau national.

 

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Le problème

 Une justice pensée pour une société qui n’est plus celle d’hier doit être réformée.

JUSTICE DES MINEURS : COMBIEN DE DRAMES AVANT QUE LA LOI ÉVOLUE ?

LETTRE OUVERTE AUX 577 DÉPUTÉS DE FRANCE

  • Justice des mineurs : dix questions pour garantir une réponse réellement protectrice pour les citoyens.
  • Face à une délinquance de plus en plus précoce, une exigence s’impose :
    non pas sanctionner davantage, mais sanctionner avec efficacité.

 
Le 31 janvier 2026, une agression d’une violence extrême a frappé un quartier de Lyon. Ce choc, porté par les témoignages des victimes, a suscité une émotion légitime.

Mais au-delà de ce drame, une question s’impose désormais : combien d’événements similaires faudra-t-il encore pour que notre réponse collective évolue ?

Car ce fait n’est pas isolé. Partout en France, la montée d’une délinquance de plus en plus jeune interroge notre capacité à protéger efficacement les citoyens tout en garantissant une justice applicable.

Il ne s’agit pas ici d’opposer fermeté et prévention.
Il s’agit de regarder une réalité en face : une loi n’a de valeur que si elle peut être réellement appliquée.

Aujourd’hui, de nombreux Français s’interrogent sur l’efficacité des dispositifs existants face aux mineurs multirécidivistes et aux situations à haut risque.

C’est pourquoi nous adressons cette lettre ouverte aux 577 députés de France.

Parce que voter la loi est votre responsabilité.
Parce que la faire évoluer est votre pouvoir.
Et parce que protéger la population est une exigence républicaine.

 
Nos dix questions :

  • Êtes-vous prêt à interpeller le ministre de la Justice sur l’application réelle du contrôle judiciaire des mineurs multirécidivistes ?
  • Pourquoi des mineurs sous contrôle judiciaire circulent-ils librement dans les mêmes quartiers que leurs victimes ?
  • Qui vérifie concrètement le respect des interdictions (sorties, fréquentations, réseaux sociaux) imposées aux mineurs ?
  • Reconnaissez-vous que le contrôle judiciaire, sans moyens technologiques, est aujourd’hui largement inapplicable ?
  • Êtes-vous favorable à l’élargissement du bracelet électronique aux mineurs dangereux et multirécidivistes comme alternative éventuelle à la prison ?
  • Pourquoi la technologie est-elle sous-utilisée alors que les moyens humains et financiers manquent ?
  • La protection de la population peut-elle rester secondaire face au principe théorique d’individualisation des peines ?
  • Êtes-vous prêt à déposer une question écrite pour obtenir une position claire du ministère sur les failles de notre système judiciaire ?
  • Soutiendriez-vous une évolution du cadre légal pour permettre des mesures automatiques en cas de multirécidives graves ?
  • Quelles actions concrètes êtes-vous prêt à engager à titre personnel ou au nom de votre parti sur ce fait de société qu’est devenue la délinquance des mineurs de moins de 16 ans ?

 
Ces questions ne relèvent ni de l’émotion du moment, ni d’un débat partisan.
Elles traduisent une attente simple : que la loi protège réellement.

Les citoyens ne demandent pas des mesures exceptionnelles.
Ils demandent des décisions claires, applicables et adaptées aux réalités actuelles.

Signer cette pétition, ce n’est pas céder à l’inquiétude — c’est affirmer qu’un débat national doit s’ouvrir et que des réponses doivent être apportées.

Parce qu’une société apaisée repose d’abord sur la protection de chacun.

Si vous estimez que ce sujet mérite un engagement politique clair, signez cette pétition et partagez-la pour faire émerger ce débat au niveau national.

 

Les décisionnaires

Aux députés de la Nation représentant la métropole lyonnaise
Aux députés de la Nation représentant la métropole lyonnaise
A.Belouassa‑Cherifi – B.Tavernier -M C Garin – S Runel –B Brocard –G Amard –A Lahmar –J Géry
Les membres de la Commission des lois
Les membres de la Commission des lois
(Assemblée nationale) ceux qui examinent les textes relatifs à la justice des mineurs
Le ministre de la Justice – responsable des lois pénales et du système judiciaire
Le ministre de la Justice – responsable des lois pénales et du système judiciaire
Le ministre de la Justice – responsable des lois pénales et du système judiciaire

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition