Pour la Transition Écologique à Saint Malo et en Haute Bretagne

Le problème

Pétition à l’initiative du collectif citoyen « Unis pour le Climat – Saint Malo »

Pour la Transition Écologique à Saint Malo et en Haute-Bretagne.

 

VERSION COURTE

Lors de son allocution au mois de septembre, le Secrétaire Générale de l’ONU a exhorté les dirigeants des pays du monde entier à adopter des mesures drastiques dans les 2 ans à venir afin de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5°, limite préférable à celle des 2°. Depuis son discours, il ne reste plus qu’un an et huit mois pour entreprendre un véritable changement de société.


Considérant :

1) Les constatations ainsi que les engagements pris par la Région Bretagne au travers du Plan Climat-Energie :

2) Les engagements inclus dans le Plan Climat Air-Energie Territorial (PCAET) de Saint Malo Agglomération, ainsi que le Plan d’Aménagement et du Développement Durable (PADD) du Scot « révisé »,

3) La liste des actions à mener recensées dans le compte-rendu des ateliers de concertation du PCAET,

Face à l’urgence climatique qui pourtant nous enjoint à agir concrètement et au plus vite,

Nous demandons à Mr Christian Fontaine, responsable Eaux et Environnement à la Mairie de Saint Malo et, par son biais, à ses partenaires au sein de l’Agglomération malouine mais aussi aux communautés de communes voisines, au nom de la coopération et de la cohérence des territoires, de mettre en œuvre les revendications suivantes :

Mobilité :  Construire un « plan mobilité » de grande envergure :

 - Organiser un réseau de transports en communs inter-urbain « express » (de villes à villes) afin d’inciter les habitants ruraux et périurbains à les utiliser fréquemment, avec des tarifs attractifs voire gratuit, et un temps de transport équivalent ou raisonnable par rapport au même trajet effectué en voiture.

- Le développement des plateformes locales de co-voiturage [...]

- Développer les « bus-entreprise ».

- Faciliter la mobilité douce.

Biodiversité et protection des espaces naturels :  Le respect inconditionnel de la biodiversité par :

- L’interdiction de tout projet écocide ou comportant une aberration écologique, quels que soient l’identité, la fonction ou les intérêts du porteur de projet. Chaque espace naturel doit le rester.

- Plantation de haies et d’arbres sur le domaine public et aider les particuliers ayant des terrains agricoles réformés dans cette même perspective.

- Prévoir ou mettre en place des « ponts » entre les zones naturelles afin de permettre à la faune de se déplacer sans risques.

- Appuyer et s’appuyer sur le Parc Naturel Régional Rance-Emeraude […]

Pollution atmosphérique, des sols et des eaux.

- Avoir le courage de demander aux entreprises une contribution pollution. Cet impôt local permettrait de financer les transports en communs du plan mobilité précité ainsi que des analyses de pollutions.

- Demander que des analyses relatives à la pollution des sols, des eaux et de l’air soient réalisées ou de les compléter en y incluant les substances jusque-là écartées des analyses : perturbateurs endocriniens, pesticides, etc.

Lutter contre le plastique par tous les moyens possibles.

Urbanisme

- Stopper l’étalement urbain et privilégier la réhabilitation des terrains.

- Privilégier les fermes urbaines, ou tout autre projet favorisant le lien social et s’inscrivant dans la logique de développement durable, pour les espaces partiellement urbanisés, les « dents creuses » sur le littoral,...

Économie circulaire, sociale et solidaire

- Développer et soutenir l’Économie Sociale et Solidaire par des aides à la création d’entreprise ou d’activité.

- Soutenir et faciliter législativement les initiatives citoyennes innovantes et/ou existantes.

Vie Quotidienne

- Lutter contre l’obsolescence programmée et favoriser le recyclage, la réparation, la réutilisation.

- 100 % de repas bio, ou issus de l’agriculture raisonnée, et local dans toutes les collectivités (EPHAD, cantines scolaires). Ceci afin d’accélérer la transformation nécessaire et indispensable du secteur agricole dans notre région.

- Promouvoir la permaculture et aider les agriculteurs dans cette mutation de leurs outils de travail.

- La concertation citoyenne doit s’intégrer dans le processus d’élaboration des décisions. En effet, la démocratie participative est indispensable pour l’acceptation de la transition écologique. Il est essentiel que l’ensemble des acteurs (élus, entreprises, citoyens, associations et collectifs) se mobilisent afin d’accélérer cette nécessaire mutation.

 

Un dialogue constructif doit s’instaurer, des États-Généraux du territoire seront nécessaires afin d’organiser et planifier la transition. En effet, certains secteurs seront directement impactés et des emplois seront forcément menacés, il convient donc de prévoir une stratégie suffisamment en amont afin d’en minimiser les répercussions sociales.

 

Nous demandons à ce que ces actions soient actées et initiées, voire même pour certaines mises en place, avant 2020.

Ces revendications sont non-exhaustives, elles constituent un point de départ et s’inscrivent dans un projet de transition écologique global. Certaines municipalités du bassin malouin ont déjà entrepris des actions en faveurs de la transition écologique.

En agissant dans cette perspective Saint Malo serait considérée comme une municipalité dynamique et donc perçue comme une ville attractive. Face à l’urgence climatique, Saint Malo doit prendre l’initiative.

Agissons maintenant, ensemble, tous unis pour le climat !

Lien vers le groupe facebook du collectif : https://www.facebook.com/groups/237189250288743/

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VERSION LONGUE

Lors de son allocution au mois de septembre, le Secrétaire Générale de l’ONU a exhorté les dirigeants des pays du monde entier à adopter des mesures drastiques dans les 2 ans à venir afin de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5°, limite préférable à celle des 2°. Depuis son discours, il ne reste plus qu’un an et huit mois pour entreprendre un véritable changement de société.

 Voici un extrait de ses propos :

 « Aujourd'hui, je lance un appel aux responsables politiques, aux dirigeants d’entreprises, aux scientifiques, et au grand public. Nous avons les outils pour rendre nos actions efficaces. Ce qui nous manque encore - même après l'Accord de Paris - c'est le leadership et l'ambition de faire ce qui est nécessaire ».

 « Il n’y a pas de temps à perdre »

 Selon lui, « ce qui rend cela encore plus inquiétant, c'est que nous avons été prévenus ». « Les scientifiques nous le disent depuis des décennies. Encore et encore. Beaucoup trop de dirigeants refusent d'écouter. Beaucoup trop peu ont agi avec la vision exigée par la science. Nous voyons les résultats. Dans certaines situations, ils sont proches des pires scénarios des scientifiques », a-t-il dit.

 « Chaque jour où nous ne parvenons pas à agir est un jour où nous nous rapprochons un peu du destin qu'aucun d'entre nous ne souhaite - un destin qui résonnera à travers les générations dans les dommages causés à l'humanité et à la vie sur Terre ».

« Notre destin est entre nos mains », a-t-il conclu.


Considérant :

1) Les constatations ainsi que les engagements pris par la Région Bretagne au travers du Plan Climat-Energie :

Extraits du Plan Climat-Energie de la Région Bretagne :

Ce cinquième rapport du GIEC réaffirme la mise en garde contre un dépassement du seuil des 2°C de température en plus car, au-delà, l’augmentation se nourrirait d’elle-même, avec une mécanique d’auto-alimentation incontrôlée. Or, les émissions constatées produites depuis plusieurs années sont supérieures à celles prises en compte dans le scénario le plus pessimiste, laissant entendre que seul ce scénario serait le plus crédible. Inversement, seul le scénario le moins impactant, qui implique pourtant déjà un radical changement de nos modes de vie, donc de nos valeurs et de nos systèmes économiques, est le seul qui nous permettrait de rester sous le seuil des 2°C.

En conséquence, même si les perspectives d’être confrontées à une hausse significative de la température sont réelles, ces prochaines années seront décisives pour mobiliser les responsabilités à la hauteur de l’enjeu. Il convient donc d’être particulièrement volontaire.

2) Les engagements inclus dans le Plan Climat Air-Energie Territorial (PCAET) de Saint Malo Agglomération, ainsi que le Plan d’Aménagement et du Développement Durable (PADD) du Scot « révisé »,

3) La liste des actions à mener recensées dans le compte-rendu des ateliers de concertation du PCAET :

Dont notamment :

 - Promouvoir la densité urbaine

- Améliorer de la déserte en transports en collectifs de Saint Malo et inciter à prendre les transports en communs avec le Pass mobilité

- Soutenir la production de centrales citoyennes de production d’énergies renouvelables

- Mettre en réseau les producteurs locaux pour créer un lien avec la demande publique afin d'engager les acteurs dans un un projet alimentaire territorial et de développer l’approvisionnement local dans la restauration collective et les cantines

- Développer la compensation carbone pour financer des actions locales

- Réduire les pesticides

- Sensibiliser aux pratiques vertueuses en agriculture (énergie, permaculture…), augmenter la part de cultures bio, stopper l’usage des pesticides

- Favoriser la nature en ville, la continuité verte (jardins partagés)

- Reconnaître la fonction de protection de l’environnement, des paysages et de la biodiversité, préserver les zones humides et aider à la replantation dans les bocages et améliorer sa gestion

 Considérant les avancées minimalistes obtenues lors de la COP 24 face à l’urgence climatique qui pourtant nous enjoint à agir concrètement et au plus vite,

Nous demandons à Mr Christian Fontaine, responsable Eaux et Environnement à la Mairie de Saint Malo et, par son biais, à ses partenaires au sein de l’Agglomération malouine et aux communautés de communes voisines, au nom de la coopération et de la cohérence des territoires, de mettre en œuvre les revendications suivantes :

 

Mobilité :  Construire un « plan mobilité » de grande envergure :

 - Organiser un réseau de transports en communs inter-urbain « express » (de villes à villes) afin d’inciter les habitants ruraux et périurbains à les utiliser fréquemment, avec des tarifs attractifs voire gratuit, et un temps de transport équivalent ou raisonnable par rapport au même trajet effectué en voiture.

- Le développement des plateformes locales de co-voiturage : proposer un site internet ou une plateforme dans chaque localité du territoire afin de mutualiser les trajets effectués par les habitants et ainsi d’offrir une réactivité permettant de s’organiser facilement. Ce site ou plateforme serait géré par une structure privée : micro-entreprise par exemple afin de créer des emplois.

- Développer les « bus-entreprise ».

- Étudier la possibilité de consacrer des rues, ou un sens de circulation, aux vélos afin de favoriser la mobilité douce et de la sécuriser. Dans tout les cas développer la mobilité douce.

Biodiversité et protection des espaces naturels :  Le respect inconditionnel de la biodiversité par :

- L’interdiction de tout projet écocide ou comportant une aberration écologique, quels que soient l’identité, la fonction ou les intérêts du porteur de projet. Chaque espace naturel doit le rester.

- Plantation de haies et d’arbres sur le domaine public (bordures de routes par exemple) et aider les particuliers ayant des terrains agricoles réformés à l’achat de plants et boutures ou d’en favoriser l’obtention lors d’évènements existants (Semaine des possibles…).

- Prévoir ou mettre en place des « ponts » entre les zones naturelles afin de permettre à la faune de se déplacer sans risques.

- Appuyer et s’appuyer sur le Parc Naturel Régional Rance-Emeraude : se manifester pour l’accélération des procédures administratives avec les citoyens, développer les emplois autours du projet.

Pollution atmosphérique, des sols et des eaux.

- Avoir le courage de demander aux entreprises une contribution pollution.

Ceci doit se faire dans la concertation et en proportion, mais elle doit être lancé début 2019.

La transparence est indispensable et cet impôt local permettrait de financer les transports en communs du plan mobilité précité ainsi que des analyses de pollutions.

- Demander que des analyses relatives à la pollution des sols, des eaux et de l’air soient réalisées par des organismes indépendants et autres que ceux déjà sollicités ou de les compléter. Des associations compétentes en la matière peuvent en prendre l’initiative. Inclure les substances jusque-là écartées des analyses : perturbateurs endocriniens, pesticides, etc.

- Lutter contre le plastique par tous les moyens possibles : dépollution, soutenir l’utilisation de contenant réutilisable, consigne, interdiction du plastique jetable, opérations de ramassage, implication des acteurs de la mer...

Urbanisme

- Stopper l’étalement urbain et privilégier la réhabilitation des terrains, parcelles et friches plutôt que de construire sur des terres agricoles, même si celles-ci ne sont plus dédiées à leur fonction initiale.

- Privilégier les fermes urbaines, ou tout autre projet favorisant le lien social et s’inscrivant dans la logique de développement durable, pour les espaces partiellement urbanisés, les « dents creuses » sur le littoral,...

Économie circulaire, sociale et solidaire

- Développer et soutenir l’Économie Sociale et Solidaire par des aides à la création d’entreprise ou d’activité.

- Soutenir et faciliter législativement les initiatives citoyennes innovantes et/ou existantes.

Vie Quotidienne

- Lutter contre l’obsolescence programmée et favoriser le recyclage, la réparation, la réutilisation. (L’initiative de Repair Café est à intensifier ainsi que la création d’une structure en relation avec les déchetteries)

- 100 % de repas bio, ou issus de l’agriculture raisonnée, et local dans toutes les collectivités (EPHAD, cantines scolaires).

Ceci afin d’accélérer la transformation nécessaire et indispensable du secteur agricole dans notre région.

- Promouvoir la permaculture et aider les agriculteurs dans cette mutation de leurs outils de travail.

- La concertation citoyenne doit s’intégrer dans le processus d’élaboration des décisions. En effet, la démocratie participative est indispensable pour l’acceptation de la transition écologique. Il est essentiel que l’ensemble des acteurs (élus, entreprises, citoyens, associations et collectifs) se mobilisent afin d’accélérer cette nécessaire mutation.

Un dialogue constructif doit s’instaurer, des États-Généraux du territoire seront nécessaires afin d’organiser et planifier la transition. En effet, certains secteurs seront directement impactés et des emplois seront forcément menacés, il convient donc de prévoir une stratégie suffisamment en amont afin d’en minimiser les répercussions sociales.

 

Nous demandons à ce que ces actions soient actées et initiées, voire même pour certaines mises en place, avant 2020.

Ces revendications sont non-exhaustives, elles constituent un point de départ et s’inscrivent dans un projet de transition écologique global. Certaines municipalités du bassin malouin ont déjà entrepris des actions en faveurs de la transition écologique.

En agissant dans cette perspective Saint Malo serait considérée comme une municipalité dynamique et donc perçue comme une ville attractive. Face à l’urgence climatique, Saint Malo doit prendre l’initiative.

Agissons maintenant, ensemble, tous unis pour le climat !

Lien vers le groupe facebook du collectif : https://www.facebook.com/groups/237189250288743/

 

 

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Vanessa TaillandierLanceur de pétition

360

Le problème

Pétition à l’initiative du collectif citoyen « Unis pour le Climat – Saint Malo »

Pour la Transition Écologique à Saint Malo et en Haute-Bretagne.

 

VERSION COURTE

Lors de son allocution au mois de septembre, le Secrétaire Générale de l’ONU a exhorté les dirigeants des pays du monde entier à adopter des mesures drastiques dans les 2 ans à venir afin de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5°, limite préférable à celle des 2°. Depuis son discours, il ne reste plus qu’un an et huit mois pour entreprendre un véritable changement de société.


Considérant :

1) Les constatations ainsi que les engagements pris par la Région Bretagne au travers du Plan Climat-Energie :

2) Les engagements inclus dans le Plan Climat Air-Energie Territorial (PCAET) de Saint Malo Agglomération, ainsi que le Plan d’Aménagement et du Développement Durable (PADD) du Scot « révisé »,

3) La liste des actions à mener recensées dans le compte-rendu des ateliers de concertation du PCAET,

Face à l’urgence climatique qui pourtant nous enjoint à agir concrètement et au plus vite,

Nous demandons à Mr Christian Fontaine, responsable Eaux et Environnement à la Mairie de Saint Malo et, par son biais, à ses partenaires au sein de l’Agglomération malouine mais aussi aux communautés de communes voisines, au nom de la coopération et de la cohérence des territoires, de mettre en œuvre les revendications suivantes :

Mobilité :  Construire un « plan mobilité » de grande envergure :

 - Organiser un réseau de transports en communs inter-urbain « express » (de villes à villes) afin d’inciter les habitants ruraux et périurbains à les utiliser fréquemment, avec des tarifs attractifs voire gratuit, et un temps de transport équivalent ou raisonnable par rapport au même trajet effectué en voiture.

- Le développement des plateformes locales de co-voiturage [...]

- Développer les « bus-entreprise ».

- Faciliter la mobilité douce.

Biodiversité et protection des espaces naturels :  Le respect inconditionnel de la biodiversité par :

- L’interdiction de tout projet écocide ou comportant une aberration écologique, quels que soient l’identité, la fonction ou les intérêts du porteur de projet. Chaque espace naturel doit le rester.

- Plantation de haies et d’arbres sur le domaine public et aider les particuliers ayant des terrains agricoles réformés dans cette même perspective.

- Prévoir ou mettre en place des « ponts » entre les zones naturelles afin de permettre à la faune de se déplacer sans risques.

- Appuyer et s’appuyer sur le Parc Naturel Régional Rance-Emeraude […]

Pollution atmosphérique, des sols et des eaux.

- Avoir le courage de demander aux entreprises une contribution pollution. Cet impôt local permettrait de financer les transports en communs du plan mobilité précité ainsi que des analyses de pollutions.

- Demander que des analyses relatives à la pollution des sols, des eaux et de l’air soient réalisées ou de les compléter en y incluant les substances jusque-là écartées des analyses : perturbateurs endocriniens, pesticides, etc.

Lutter contre le plastique par tous les moyens possibles.

Urbanisme

- Stopper l’étalement urbain et privilégier la réhabilitation des terrains.

- Privilégier les fermes urbaines, ou tout autre projet favorisant le lien social et s’inscrivant dans la logique de développement durable, pour les espaces partiellement urbanisés, les « dents creuses » sur le littoral,...

Économie circulaire, sociale et solidaire

- Développer et soutenir l’Économie Sociale et Solidaire par des aides à la création d’entreprise ou d’activité.

- Soutenir et faciliter législativement les initiatives citoyennes innovantes et/ou existantes.

Vie Quotidienne

- Lutter contre l’obsolescence programmée et favoriser le recyclage, la réparation, la réutilisation.

- 100 % de repas bio, ou issus de l’agriculture raisonnée, et local dans toutes les collectivités (EPHAD, cantines scolaires). Ceci afin d’accélérer la transformation nécessaire et indispensable du secteur agricole dans notre région.

- Promouvoir la permaculture et aider les agriculteurs dans cette mutation de leurs outils de travail.

- La concertation citoyenne doit s’intégrer dans le processus d’élaboration des décisions. En effet, la démocratie participative est indispensable pour l’acceptation de la transition écologique. Il est essentiel que l’ensemble des acteurs (élus, entreprises, citoyens, associations et collectifs) se mobilisent afin d’accélérer cette nécessaire mutation.

 

Un dialogue constructif doit s’instaurer, des États-Généraux du territoire seront nécessaires afin d’organiser et planifier la transition. En effet, certains secteurs seront directement impactés et des emplois seront forcément menacés, il convient donc de prévoir une stratégie suffisamment en amont afin d’en minimiser les répercussions sociales.

 

Nous demandons à ce que ces actions soient actées et initiées, voire même pour certaines mises en place, avant 2020.

Ces revendications sont non-exhaustives, elles constituent un point de départ et s’inscrivent dans un projet de transition écologique global. Certaines municipalités du bassin malouin ont déjà entrepris des actions en faveurs de la transition écologique.

En agissant dans cette perspective Saint Malo serait considérée comme une municipalité dynamique et donc perçue comme une ville attractive. Face à l’urgence climatique, Saint Malo doit prendre l’initiative.

Agissons maintenant, ensemble, tous unis pour le climat !

Lien vers le groupe facebook du collectif : https://www.facebook.com/groups/237189250288743/

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VERSION LONGUE

Lors de son allocution au mois de septembre, le Secrétaire Générale de l’ONU a exhorté les dirigeants des pays du monde entier à adopter des mesures drastiques dans les 2 ans à venir afin de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 1,5°, limite préférable à celle des 2°. Depuis son discours, il ne reste plus qu’un an et huit mois pour entreprendre un véritable changement de société.

 Voici un extrait de ses propos :

 « Aujourd'hui, je lance un appel aux responsables politiques, aux dirigeants d’entreprises, aux scientifiques, et au grand public. Nous avons les outils pour rendre nos actions efficaces. Ce qui nous manque encore - même après l'Accord de Paris - c'est le leadership et l'ambition de faire ce qui est nécessaire ».

 « Il n’y a pas de temps à perdre »

 Selon lui, « ce qui rend cela encore plus inquiétant, c'est que nous avons été prévenus ». « Les scientifiques nous le disent depuis des décennies. Encore et encore. Beaucoup trop de dirigeants refusent d'écouter. Beaucoup trop peu ont agi avec la vision exigée par la science. Nous voyons les résultats. Dans certaines situations, ils sont proches des pires scénarios des scientifiques », a-t-il dit.

 « Chaque jour où nous ne parvenons pas à agir est un jour où nous nous rapprochons un peu du destin qu'aucun d'entre nous ne souhaite - un destin qui résonnera à travers les générations dans les dommages causés à l'humanité et à la vie sur Terre ».

« Notre destin est entre nos mains », a-t-il conclu.


Considérant :

1) Les constatations ainsi que les engagements pris par la Région Bretagne au travers du Plan Climat-Energie :

Extraits du Plan Climat-Energie de la Région Bretagne :

Ce cinquième rapport du GIEC réaffirme la mise en garde contre un dépassement du seuil des 2°C de température en plus car, au-delà, l’augmentation se nourrirait d’elle-même, avec une mécanique d’auto-alimentation incontrôlée. Or, les émissions constatées produites depuis plusieurs années sont supérieures à celles prises en compte dans le scénario le plus pessimiste, laissant entendre que seul ce scénario serait le plus crédible. Inversement, seul le scénario le moins impactant, qui implique pourtant déjà un radical changement de nos modes de vie, donc de nos valeurs et de nos systèmes économiques, est le seul qui nous permettrait de rester sous le seuil des 2°C.

En conséquence, même si les perspectives d’être confrontées à une hausse significative de la température sont réelles, ces prochaines années seront décisives pour mobiliser les responsabilités à la hauteur de l’enjeu. Il convient donc d’être particulièrement volontaire.

2) Les engagements inclus dans le Plan Climat Air-Energie Territorial (PCAET) de Saint Malo Agglomération, ainsi que le Plan d’Aménagement et du Développement Durable (PADD) du Scot « révisé »,

3) La liste des actions à mener recensées dans le compte-rendu des ateliers de concertation du PCAET :

Dont notamment :

 - Promouvoir la densité urbaine

- Améliorer de la déserte en transports en collectifs de Saint Malo et inciter à prendre les transports en communs avec le Pass mobilité

- Soutenir la production de centrales citoyennes de production d’énergies renouvelables

- Mettre en réseau les producteurs locaux pour créer un lien avec la demande publique afin d'engager les acteurs dans un un projet alimentaire territorial et de développer l’approvisionnement local dans la restauration collective et les cantines

- Développer la compensation carbone pour financer des actions locales

- Réduire les pesticides

- Sensibiliser aux pratiques vertueuses en agriculture (énergie, permaculture…), augmenter la part de cultures bio, stopper l’usage des pesticides

- Favoriser la nature en ville, la continuité verte (jardins partagés)

- Reconnaître la fonction de protection de l’environnement, des paysages et de la biodiversité, préserver les zones humides et aider à la replantation dans les bocages et améliorer sa gestion

 Considérant les avancées minimalistes obtenues lors de la COP 24 face à l’urgence climatique qui pourtant nous enjoint à agir concrètement et au plus vite,

Nous demandons à Mr Christian Fontaine, responsable Eaux et Environnement à la Mairie de Saint Malo et, par son biais, à ses partenaires au sein de l’Agglomération malouine et aux communautés de communes voisines, au nom de la coopération et de la cohérence des territoires, de mettre en œuvre les revendications suivantes :

 

Mobilité :  Construire un « plan mobilité » de grande envergure :

 - Organiser un réseau de transports en communs inter-urbain « express » (de villes à villes) afin d’inciter les habitants ruraux et périurbains à les utiliser fréquemment, avec des tarifs attractifs voire gratuit, et un temps de transport équivalent ou raisonnable par rapport au même trajet effectué en voiture.

- Le développement des plateformes locales de co-voiturage : proposer un site internet ou une plateforme dans chaque localité du territoire afin de mutualiser les trajets effectués par les habitants et ainsi d’offrir une réactivité permettant de s’organiser facilement. Ce site ou plateforme serait géré par une structure privée : micro-entreprise par exemple afin de créer des emplois.

- Développer les « bus-entreprise ».

- Étudier la possibilité de consacrer des rues, ou un sens de circulation, aux vélos afin de favoriser la mobilité douce et de la sécuriser. Dans tout les cas développer la mobilité douce.

Biodiversité et protection des espaces naturels :  Le respect inconditionnel de la biodiversité par :

- L’interdiction de tout projet écocide ou comportant une aberration écologique, quels que soient l’identité, la fonction ou les intérêts du porteur de projet. Chaque espace naturel doit le rester.

- Plantation de haies et d’arbres sur le domaine public (bordures de routes par exemple) et aider les particuliers ayant des terrains agricoles réformés à l’achat de plants et boutures ou d’en favoriser l’obtention lors d’évènements existants (Semaine des possibles…).

- Prévoir ou mettre en place des « ponts » entre les zones naturelles afin de permettre à la faune de se déplacer sans risques.

- Appuyer et s’appuyer sur le Parc Naturel Régional Rance-Emeraude : se manifester pour l’accélération des procédures administratives avec les citoyens, développer les emplois autours du projet.

Pollution atmosphérique, des sols et des eaux.

- Avoir le courage de demander aux entreprises une contribution pollution.

Ceci doit se faire dans la concertation et en proportion, mais elle doit être lancé début 2019.

La transparence est indispensable et cet impôt local permettrait de financer les transports en communs du plan mobilité précité ainsi que des analyses de pollutions.

- Demander que des analyses relatives à la pollution des sols, des eaux et de l’air soient réalisées par des organismes indépendants et autres que ceux déjà sollicités ou de les compléter. Des associations compétentes en la matière peuvent en prendre l’initiative. Inclure les substances jusque-là écartées des analyses : perturbateurs endocriniens, pesticides, etc.

- Lutter contre le plastique par tous les moyens possibles : dépollution, soutenir l’utilisation de contenant réutilisable, consigne, interdiction du plastique jetable, opérations de ramassage, implication des acteurs de la mer...

Urbanisme

- Stopper l’étalement urbain et privilégier la réhabilitation des terrains, parcelles et friches plutôt que de construire sur des terres agricoles, même si celles-ci ne sont plus dédiées à leur fonction initiale.

- Privilégier les fermes urbaines, ou tout autre projet favorisant le lien social et s’inscrivant dans la logique de développement durable, pour les espaces partiellement urbanisés, les « dents creuses » sur le littoral,...

Économie circulaire, sociale et solidaire

- Développer et soutenir l’Économie Sociale et Solidaire par des aides à la création d’entreprise ou d’activité.

- Soutenir et faciliter législativement les initiatives citoyennes innovantes et/ou existantes.

Vie Quotidienne

- Lutter contre l’obsolescence programmée et favoriser le recyclage, la réparation, la réutilisation. (L’initiative de Repair Café est à intensifier ainsi que la création d’une structure en relation avec les déchetteries)

- 100 % de repas bio, ou issus de l’agriculture raisonnée, et local dans toutes les collectivités (EPHAD, cantines scolaires).

Ceci afin d’accélérer la transformation nécessaire et indispensable du secteur agricole dans notre région.

- Promouvoir la permaculture et aider les agriculteurs dans cette mutation de leurs outils de travail.

- La concertation citoyenne doit s’intégrer dans le processus d’élaboration des décisions. En effet, la démocratie participative est indispensable pour l’acceptation de la transition écologique. Il est essentiel que l’ensemble des acteurs (élus, entreprises, citoyens, associations et collectifs) se mobilisent afin d’accélérer cette nécessaire mutation.

Un dialogue constructif doit s’instaurer, des États-Généraux du territoire seront nécessaires afin d’organiser et planifier la transition. En effet, certains secteurs seront directement impactés et des emplois seront forcément menacés, il convient donc de prévoir une stratégie suffisamment en amont afin d’en minimiser les répercussions sociales.

 

Nous demandons à ce que ces actions soient actées et initiées, voire même pour certaines mises en place, avant 2020.

Ces revendications sont non-exhaustives, elles constituent un point de départ et s’inscrivent dans un projet de transition écologique global. Certaines municipalités du bassin malouin ont déjà entrepris des actions en faveurs de la transition écologique.

En agissant dans cette perspective Saint Malo serait considérée comme une municipalité dynamique et donc perçue comme une ville attractive. Face à l’urgence climatique, Saint Malo doit prendre l’initiative.

Agissons maintenant, ensemble, tous unis pour le climat !

Lien vers le groupe facebook du collectif : https://www.facebook.com/groups/237189250288743/

 

 

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Vanessa TaillandierLanceur de pétition

Les décisionnaires

Mr Christian Fontaine
Mr Christian Fontaine

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