« En Marche »… Oui mais vers quel monde ?

Le problème

Bonjour,

Je m’appelle Denis, j’ai 46 ans. En tant que citoyen français, je me pose de nombreuses questions concernant la crise que nous traversons actuellement et les nombreuses incohérences qui l’accompagnent. Questions que je soumets au Président de la République dans une lettre ci-après. Elle lui sera envoyé dès que nous aurons réunis 20 000 signatures.

Si vous êtes fatigués de ne pas pouvoir émettre un avis, autre que celui que l’on nous sert tous les soirs au journal télévisé du 20h, sans être traité de conspirationniste, si vous vous demandez sur quelles bases la décision du confinement a été prise, si vous vous interrogez sur l’avenir de nos enfants, de nos Droits, si vous vous demandez pourquoi on nous confine pour notre bien et que l’on permet dans le même temps le déploiement de la 5G, alors co-signez cette lettre pour exiger des réponses ! C’est notre droit !

La lettre :

Le 10 mai 2020

Monsieur le Président de la République,

C’est au nom de la liberté d’expression, définie par la Déclaration des droits de l’homme de 1948 que nous vous écrivons. Droits, qui nous l’espérons, existent encore dans notre pays et existeront encore demain.

Depuis le 17 mars 2020, en raison de mesures sanitaires, nous avons été confinés. La France (et le monde entier) est à l’arrêt. Nous n’osons pas imaginer la récession économique qui va suivre et qui ne pourra être imputée à quoi que ce soit d’autre que ce fameux virus. Quelle belle aubaine !

Le nombre de décès en France en février et mars 2020 est sensiblement identique à celui de février 2018, 2019 et à ceux de mars 2018, 2019 (voir inférieurs). Comment justifiez-vous une pandémie ? Selon l’INSEE, l’espérance de vie chez les hommes est de 79,8 ans et 85,7 ans chez les femmes. L’âge médian des décès dû au Covid-19 se situe à 84 ans : 75% avaient plus de 75 ans. Dans 67% des cas, des comorbidités sont rapportées. Seulement 2% des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidités et étaient âgées de moins de 65ans. Toutes ces personnes sont-elles décédées du Covid-19 ou avec le Covid-19 ?

Il est évident que l’effondrement économique à venir va générer bien plus de morts, de discorde et de détresse dans notre cher pays.

Bien que les médias s’évertuent à promouvoir la peur, à nous présenter des hôpitaux débordés avec un personnel médical au bord du burn-out, nous constatons par le biais de nos proches, médecins, infirmiers, aides-soignants, que beaucoup d’hôpitaux sont très loin d’être saturés, bien au contraire.

En 1890, le médecin Robert Koch a publié des postulats destinés à établir la relation de cause à effet liant un microbe à une maladie. Ces postulats sont au nombre de quatre :

1-       Le micro-organisme doit-être présent en abondance dans tous organismes souffrant de la maladie, mais absent des organismes sains

2-       Ce micro-organisme doit pouvoir être isolé et croître en milieu de culture pur (ne contenant que ce seul microbe).

3-       Le micro-organisme cultivé doit déclencher la même maladie chez un animal de laboratoire sensible.

4-       Le micro-organisme doit être à nouveau isolé du nouvel organisme hôte rendu malade puis identifié comme étant identique à l'agent infectieux original. 

Or, le Dr Thomas Cowan affirme qu’aucun des quatre postulats de Koch n’a été rempli pour le COVID-19 en Chine !

- Il n’y a pas eu d’isolation du virus

- Il n’y a pas eu de purification du virus

- Il n’y a pas eu de réinfection avec le virus

- Il n’y a pas eu de millions de copies du virus démontrées sous microscope

Nous vous le demandons Monsieur Le Président, sur quelle base justifiez-vous une pandémie et l’imposition du confinement ?

Le test du dépistage utilisé aujourd’hui pour le Covid-19 est basé sur la technique de la PCR (Polymerase Chain Reaction), mise au point en 1984 par le biochimiste Kary Mullis (prix Nobel de Chimie en 1993). Ce test identifie la séquence génétique et non pas un virus. Ce test a été créé pour diagnostiquer le cancer des poumons et son inventeur a dit : « ll ne doit pas servir à diagnostiquer une infection. Le test cherche une segmentation génétique que nous avons quasiment tous en nous. »

Isabella Eckerle, Professeur en maladies infectieuses et directrice du Centre pour les maladies virales de l’Université de Genève, met en évidence que les tests utilisés pour détecter les coronavirus détecte uniquement du matériel génétique viral mais ne montrent rien sur la présence ou le nombre de virus infectieux actifs.

En conclusion, tout le tapage médiatique à propos du coronavirus, les restrictions imposées et la panique résultante sont en fin de compte basés sur les résultats d’un test discutable pour cette situation.

Monsieur Le Président, un autre point attire notre attention : la 5G. De plus en plus de pétitions circulent demandant l’arrêt des poses d’antennes 5G. Des scientifiques et médecins tirent le signal d’alarme sur les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur les organismes vivants ! Le professeur Montagnier, prix Nobel de physiologie ou médecine en 2008, dit en 2009 dans une lettre destinée au directeur général de l’AFSSET : « J’ai récemment publié un article scientifique qui montre que les basses fréquences du bruit électromagnétique ambiant déclenchent l’émission d’ondes électromagnétiques par l’ADN d’agents infectieux, virus et bactéries présents dans le corps humain, et pourraient donc contribuer à leur action pathologique (Interdisciplinary Sciences 2009- Vol.2 – Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructure derived From Bacteial DNA Sequences – Auteurs : Luc Montagnier – Jamal Aissa – Stéphane Ferris – JeanLuc Montagnier – Claude Lavallée). Ce Phénomène incite à la prudence devant les effets possibles à long terme du brouillard électromagnétique auquel nous sommes exposés. »

Il est d’ailleurs intéressant de s’apercevoir que le Covid-19 apparait en même temps que le déploiement du système 5G.

Or, nous apprenons qu’en application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19, vingt-cinq ordonnances ont été prises par le Conseil des ministres, dont la 6ème ordonnance,  n°2020-320 du 25 mars 2020.
 Selon cette ordonnance, « quatre procédures administratives préalables en vue de l'implantation ou de la modification d'une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées:

- suspension de l’obligation de transmission d'un dossier d'information au maire ou au président d'intercommunalité en vue de l'exploitation ou de la modification d'une installation radioélectrique ;
- possibilité pour l'exploitant d'une station radioélectrique de prendre une décision d'implantation sans accord préalable de l'Agence nationale des fréquences ;
- réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie. ;
- dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire. »

Il va de soi que la pose d’antennes 5G entre dans le cadre de cette 6ème ordonnance (installation de communications électroniques et radioélectriques). Trouvez-vous déontologique, alors même que les français sont confinés, bloqués chez eux, que la pose d’antennes 5G puisse continuer au détriment de leur avis ?

A ce propos, Monsieur Le Président, pouvez-vous nous fournir les études réalisées sur l’impact de la 5G sur les organismes vivants, le montant attribué à ces études et le nom des laboratoires qui les auraient effectuées ?

Nous vous rappelons tout de même l’article 5 de la charte de l’environnement de 2004 :  «  Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage. »

 

Monsieur le Président : quel va être l’avenir de nos enfants ? Vers quel monde sommes-nous « En marche » ? Un monde sans travail, de pénurie. Un monde de distanciation sociale dénué de chaleur humaine. Un monde où notre voisin est dangereux. Un monde de surveillance et de traçage à outrance privé de nos libertés les plus essentielles. Un monde électromagnétiquement mortel. Quel avenir ?

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme expose l’ensemble des droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels inhérents à toute personne humaine.

Les droits civils et politiques permettent à chacune et chacun de se défendre contre les abus des États. On y retrouve la liberté d’opinion, d’expression, de se réunir et de manifester, de pensée, de religion, le droit des minorités, l’interdiction des discriminations, de la torture, de l’esclavage et le droit à la vie.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme proclame des droits économiques, sociaux et culturels qui ont pour but d’assurer à chacune et chacun la satisfaction de ses besoins de base et des conditions favorables à son épanouissement personnel. Ce sont les droits à l’éducation, au travail, à la sécurité sociale, à la santé et à la formation mais aussi à la protection de la famille et des enfants. Ces droits impliquent une intervention de l’État.

Ces droits humains sont aussi :

Inaliénables : personne ne peut être privé de ces droits, qui sont innés.

Interdépendants : tous ces droits sont liés et ont la même importance.

Universels : ils s’appliquent à tous, partout dans le monde.

Les mesures prises pour lutter contre ce coronavirus vont à l’encontre de beaucoup de ces Droits ! Cette soi-disante pandémie en vaut-elle la peine ?

 

Monsieur Le Président, au vu de ce que nous venons d’exprimer et en tant que citoyennes et citoyens français, nous exigeons des réponses :

-        Pouvez-vous justifier d’une réelle pandémie ? Sur quelles bases ?

-        Le test PCR est-il pertinent et/ou suffisant dans ce cas de figure ?

-        Allez-vous suspendre le déploiement du système 5G en attendant les résultats d’études sérieuses et indépendantes sur l’impact sanitaire de ce système sur les organismes vivants ?

-        Les droits de l’homme sont-ils toujours en vigueur dans notre pays ?

-        Nos enfants auront-ils un avenir autre que celui de devenir des robots ?

 

Nous finirons simplement par ces quelques mots…. Liberté, Egalité, Fraternité.

 

Des Citoyennes et Citoyens de France

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Denis VuaillatLanceur de pétition
Cette pétition avait 752 signataires

Le problème

Bonjour,

Je m’appelle Denis, j’ai 46 ans. En tant que citoyen français, je me pose de nombreuses questions concernant la crise que nous traversons actuellement et les nombreuses incohérences qui l’accompagnent. Questions que je soumets au Président de la République dans une lettre ci-après. Elle lui sera envoyé dès que nous aurons réunis 20 000 signatures.

Si vous êtes fatigués de ne pas pouvoir émettre un avis, autre que celui que l’on nous sert tous les soirs au journal télévisé du 20h, sans être traité de conspirationniste, si vous vous demandez sur quelles bases la décision du confinement a été prise, si vous vous interrogez sur l’avenir de nos enfants, de nos Droits, si vous vous demandez pourquoi on nous confine pour notre bien et que l’on permet dans le même temps le déploiement de la 5G, alors co-signez cette lettre pour exiger des réponses ! C’est notre droit !

La lettre :

Le 10 mai 2020

Monsieur le Président de la République,

C’est au nom de la liberté d’expression, définie par la Déclaration des droits de l’homme de 1948 que nous vous écrivons. Droits, qui nous l’espérons, existent encore dans notre pays et existeront encore demain.

Depuis le 17 mars 2020, en raison de mesures sanitaires, nous avons été confinés. La France (et le monde entier) est à l’arrêt. Nous n’osons pas imaginer la récession économique qui va suivre et qui ne pourra être imputée à quoi que ce soit d’autre que ce fameux virus. Quelle belle aubaine !

Le nombre de décès en France en février et mars 2020 est sensiblement identique à celui de février 2018, 2019 et à ceux de mars 2018, 2019 (voir inférieurs). Comment justifiez-vous une pandémie ? Selon l’INSEE, l’espérance de vie chez les hommes est de 79,8 ans et 85,7 ans chez les femmes. L’âge médian des décès dû au Covid-19 se situe à 84 ans : 75% avaient plus de 75 ans. Dans 67% des cas, des comorbidités sont rapportées. Seulement 2% des personnes décédées ne présentaient pas de comorbidités et étaient âgées de moins de 65ans. Toutes ces personnes sont-elles décédées du Covid-19 ou avec le Covid-19 ?

Il est évident que l’effondrement économique à venir va générer bien plus de morts, de discorde et de détresse dans notre cher pays.

Bien que les médias s’évertuent à promouvoir la peur, à nous présenter des hôpitaux débordés avec un personnel médical au bord du burn-out, nous constatons par le biais de nos proches, médecins, infirmiers, aides-soignants, que beaucoup d’hôpitaux sont très loin d’être saturés, bien au contraire.

En 1890, le médecin Robert Koch a publié des postulats destinés à établir la relation de cause à effet liant un microbe à une maladie. Ces postulats sont au nombre de quatre :

1-       Le micro-organisme doit-être présent en abondance dans tous organismes souffrant de la maladie, mais absent des organismes sains

2-       Ce micro-organisme doit pouvoir être isolé et croître en milieu de culture pur (ne contenant que ce seul microbe).

3-       Le micro-organisme cultivé doit déclencher la même maladie chez un animal de laboratoire sensible.

4-       Le micro-organisme doit être à nouveau isolé du nouvel organisme hôte rendu malade puis identifié comme étant identique à l'agent infectieux original. 

Or, le Dr Thomas Cowan affirme qu’aucun des quatre postulats de Koch n’a été rempli pour le COVID-19 en Chine !

- Il n’y a pas eu d’isolation du virus

- Il n’y a pas eu de purification du virus

- Il n’y a pas eu de réinfection avec le virus

- Il n’y a pas eu de millions de copies du virus démontrées sous microscope

Nous vous le demandons Monsieur Le Président, sur quelle base justifiez-vous une pandémie et l’imposition du confinement ?

Le test du dépistage utilisé aujourd’hui pour le Covid-19 est basé sur la technique de la PCR (Polymerase Chain Reaction), mise au point en 1984 par le biochimiste Kary Mullis (prix Nobel de Chimie en 1993). Ce test identifie la séquence génétique et non pas un virus. Ce test a été créé pour diagnostiquer le cancer des poumons et son inventeur a dit : « ll ne doit pas servir à diagnostiquer une infection. Le test cherche une segmentation génétique que nous avons quasiment tous en nous. »

Isabella Eckerle, Professeur en maladies infectieuses et directrice du Centre pour les maladies virales de l’Université de Genève, met en évidence que les tests utilisés pour détecter les coronavirus détecte uniquement du matériel génétique viral mais ne montrent rien sur la présence ou le nombre de virus infectieux actifs.

En conclusion, tout le tapage médiatique à propos du coronavirus, les restrictions imposées et la panique résultante sont en fin de compte basés sur les résultats d’un test discutable pour cette situation.

Monsieur Le Président, un autre point attire notre attention : la 5G. De plus en plus de pétitions circulent demandant l’arrêt des poses d’antennes 5G. Des scientifiques et médecins tirent le signal d’alarme sur les effets néfastes des ondes électromagnétiques sur les organismes vivants ! Le professeur Montagnier, prix Nobel de physiologie ou médecine en 2008, dit en 2009 dans une lettre destinée au directeur général de l’AFSSET : « J’ai récemment publié un article scientifique qui montre que les basses fréquences du bruit électromagnétique ambiant déclenchent l’émission d’ondes électromagnétiques par l’ADN d’agents infectieux, virus et bactéries présents dans le corps humain, et pourraient donc contribuer à leur action pathologique (Interdisciplinary Sciences 2009- Vol.2 – Electromagnetic Signals Are Produced by Aqueous Nanostructure derived From Bacteial DNA Sequences – Auteurs : Luc Montagnier – Jamal Aissa – Stéphane Ferris – JeanLuc Montagnier – Claude Lavallée). Ce Phénomène incite à la prudence devant les effets possibles à long terme du brouillard électromagnétique auquel nous sommes exposés. »

Il est d’ailleurs intéressant de s’apercevoir que le Covid-19 apparait en même temps que le déploiement du système 5G.

Or, nous apprenons qu’en application de la loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 pour faire face à l’épidémie de Covid-19, vingt-cinq ordonnances ont été prises par le Conseil des ministres, dont la 6ème ordonnance,  n°2020-320 du 25 mars 2020.
 Selon cette ordonnance, « quatre procédures administratives préalables en vue de l'implantation ou de la modification d'une installation de communications électroniques sont ainsi aménagées:

- suspension de l’obligation de transmission d'un dossier d'information au maire ou au président d'intercommunalité en vue de l'exploitation ou de la modification d'une installation radioélectrique ;
- possibilité pour l'exploitant d'une station radioélectrique de prendre une décision d'implantation sans accord préalable de l'Agence nationale des fréquences ;
- réduction du délai d’instruction des demandes de permissions de voirie. ;
- dispense d’autorisation d’urbanisme pour les constructions, installations et aménagements nécessaires à la continuité des réseaux et services de communications électroniques ayant un caractère temporaire. »

Il va de soi que la pose d’antennes 5G entre dans le cadre de cette 6ème ordonnance (installation de communications électroniques et radioélectriques). Trouvez-vous déontologique, alors même que les français sont confinés, bloqués chez eux, que la pose d’antennes 5G puisse continuer au détriment de leur avis ?

A ce propos, Monsieur Le Président, pouvez-vous nous fournir les études réalisées sur l’impact de la 5G sur les organismes vivants, le montant attribué à ces études et le nom des laboratoires qui les auraient effectuées ?

Nous vous rappelons tout de même l’article 5 de la charte de l’environnement de 2004 :  «  Lorsque la réalisation d'un dommage, bien qu'incertaine en l'état des connaissances scientifiques, pourrait affecter de manière grave et irréversible l'environnement, les autorités publiques veillent, par application du principe de précaution et dans leurs domaines d'attributions, à la mise en oeuvre de procédures d'évaluation des risques et à l'adoption de mesures provisoires et proportionnées afin de parer à la réalisation du dommage. »

 

Monsieur le Président : quel va être l’avenir de nos enfants ? Vers quel monde sommes-nous « En marche » ? Un monde sans travail, de pénurie. Un monde de distanciation sociale dénué de chaleur humaine. Un monde où notre voisin est dangereux. Un monde de surveillance et de traçage à outrance privé de nos libertés les plus essentielles. Un monde électromagnétiquement mortel. Quel avenir ?

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme expose l’ensemble des droits civils, politiques, sociaux, économiques et culturels inhérents à toute personne humaine.

Les droits civils et politiques permettent à chacune et chacun de se défendre contre les abus des États. On y retrouve la liberté d’opinion, d’expression, de se réunir et de manifester, de pensée, de religion, le droit des minorités, l’interdiction des discriminations, de la torture, de l’esclavage et le droit à la vie.

La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme proclame des droits économiques, sociaux et culturels qui ont pour but d’assurer à chacune et chacun la satisfaction de ses besoins de base et des conditions favorables à son épanouissement personnel. Ce sont les droits à l’éducation, au travail, à la sécurité sociale, à la santé et à la formation mais aussi à la protection de la famille et des enfants. Ces droits impliquent une intervention de l’État.

Ces droits humains sont aussi :

Inaliénables : personne ne peut être privé de ces droits, qui sont innés.

Interdépendants : tous ces droits sont liés et ont la même importance.

Universels : ils s’appliquent à tous, partout dans le monde.

Les mesures prises pour lutter contre ce coronavirus vont à l’encontre de beaucoup de ces Droits ! Cette soi-disante pandémie en vaut-elle la peine ?

 

Monsieur Le Président, au vu de ce que nous venons d’exprimer et en tant que citoyennes et citoyens français, nous exigeons des réponses :

-        Pouvez-vous justifier d’une réelle pandémie ? Sur quelles bases ?

-        Le test PCR est-il pertinent et/ou suffisant dans ce cas de figure ?

-        Allez-vous suspendre le déploiement du système 5G en attendant les résultats d’études sérieuses et indépendantes sur l’impact sanitaire de ce système sur les organismes vivants ?

-        Les droits de l’homme sont-ils toujours en vigueur dans notre pays ?

-        Nos enfants auront-ils un avenir autre que celui de devenir des robots ?

 

Nous finirons simplement par ces quelques mots…. Liberté, Egalité, Fraternité.

 

Des Citoyennes et Citoyens de France

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Denis VuaillatLanceur de pétition

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Pétition lancée le 10 mai 2020