

En réponse à l’article paru dans l'Ouest-France du 12 avril 2022, le Collectif citoyen "Vert Le Relecq-Kerhuon" et "Marchons pour le Relecq-Kerhuon" ont adressé un communiqué commun à la rédaction du journal sous le titre "Poser des questions n'est pas diffamer" ...
"Mesdames, Messieurs,
Nous sommes étonnés de lire dans votre édition du 12 avril 2022 relatant le conseil municipal qui s’est tenu au Relecq-Kerhuon le 7 avril dernier que celui-ci a été marqué par «une suspension de séance qui fait suite aux propos diffamatoires tenus par les élus des deux groupes minoritaires »..
En effet, dès le début de l’article, vous laissez penser au lecteur que la diffamation serait avérée, ce qui est faux: il y a une nuance entre poser des questions pour avoir une vision claire comme nous le faisons et tenir des propos diffamatoires, comme le prétendent le maire et son adjoint. Nous n’avons jamais eu l’intention de diffamer qui que ce soit et nous regrettons que nos propos soient utilisés de la sorte. Lors de ce conseil il nous a été prêté des mauvaises intentions dans une mise en scène théâtralisée qui ne trompe personne. Nous n’avons fait que poser des questions légitimes que se posent les citoyens et auxquelles monsieur le maire ne répond pas sauf par d’autres questions, dans un procédé rhétorique éculé. Il ne manque pas au passage de nous intimider avec des propos méprisants, comme malheureusement c’est bien souvent le cas dans les conseils de cette mandature.
Vous apprendrez sûrement avec intérêt que depuis la campagne électorale des municipales et ces deux premières années de mandat, le collectif citoyen Vert Le Relecq-Kerhuon a déjà déposé trois mains courantes à la gendarmerie pour des faits d’agressions verbales et physiques émanant entre autres de conseillers de la majorité municipale. Ceux-ci n’en sont donc pas à leur coup d’essai en matière d’intimidation et nous le regrettons très sincèrement car tout ceci nuit considérablement à la sérénité des débats. Nous appelons à l’instauration d’un climat de coopération au sein du conseil municipal, ce qui n’est malheureusement pas le cas actuellement."
Cette réponse est parue partiellement dans l'Ouest-France du 15 avril 2022.
Voir par ailleurs dans Le Télégramme : "Au Relecq-Kerhuon, la majorité accuse l’opposition de diffamation sur le projet de la Cantine"