Nous voulons pouvoir cultiver notre jardin.


Nous voulons pouvoir cultiver notre jardin.
Le problème
Nous sommes nombreux à posséder un petit jardin qui constitue un élément précieux et indispensable qui participe à l’équilibre de notre budget familial et nous assure une alimentation saine et équilibrée.
Nos jardins ne jouxtent pas notre habitation et sont parfois distants de plus d’un kilomètre de notre domicile et depuis le début du confinement ils sont laissés à l’abandon.
Impossible d’aller y cueillir nos salades et nos légumes, impossible de les entretenir, impossible de semer et de planter pour préparer les récoltes à venir.
Pour les jardiniers à faible revenu, c’est la perspective de se voir contraints de se tourner vers les Restos du Cœur pour assurer leur subsistance. Pour tous ces jardiniers, c’est un besoin vital.
Nos carottes et nos pommes de terre ne poussent pas dans les allées des supermarchés.
Si les commerces de première nécessité doivent rester ouverts pour nourrir la population, nous devons pouvoir travailler dans nos jardins pour nous nourrir.
Notre activité, pratiquée au grand air, est certainement moins dangereuse que la fréquentation des rayons de supermarchés.
Alors que le gouvernement sollicite des bras pour aider les maraîchers, primeurs, agriculteurs pour poursuivre leur activité, nous ne comprenons pas qu’il nous soit interdit de pratiquer la nôtre qui est similaire.
De plus, si nous ne pouvons pas cultiver nos potagers, c’est toute une filière horticole qui sera mise en difficulté. Les plants et semences préparés devront être détruits s’ils ne sont pas utilisés dans un délai très court.
Nos jardins sont également pour nous l’occasion de pratiquer une activité physique, pratique dont les bienfaits généraux ne sont plus à démontrer et qui s’avère utile en période de confinement pour évacuer le stress.
Pour ces raisons, nous demandons l’autorisation de pouvoir cultiver notre jardin non attenant à notre habitation, dans le strict respect des consignes d’hygiène et de distanciation sociale, soit au titre des déplacements autorisés pour effectuer l’achat des produits de première nécessité, soit au titre des déplacements liés à l’activité physique individuelle des personnes.
Le problème
Nous sommes nombreux à posséder un petit jardin qui constitue un élément précieux et indispensable qui participe à l’équilibre de notre budget familial et nous assure une alimentation saine et équilibrée.
Nos jardins ne jouxtent pas notre habitation et sont parfois distants de plus d’un kilomètre de notre domicile et depuis le début du confinement ils sont laissés à l’abandon.
Impossible d’aller y cueillir nos salades et nos légumes, impossible de les entretenir, impossible de semer et de planter pour préparer les récoltes à venir.
Pour les jardiniers à faible revenu, c’est la perspective de se voir contraints de se tourner vers les Restos du Cœur pour assurer leur subsistance. Pour tous ces jardiniers, c’est un besoin vital.
Nos carottes et nos pommes de terre ne poussent pas dans les allées des supermarchés.
Si les commerces de première nécessité doivent rester ouverts pour nourrir la population, nous devons pouvoir travailler dans nos jardins pour nous nourrir.
Notre activité, pratiquée au grand air, est certainement moins dangereuse que la fréquentation des rayons de supermarchés.
Alors que le gouvernement sollicite des bras pour aider les maraîchers, primeurs, agriculteurs pour poursuivre leur activité, nous ne comprenons pas qu’il nous soit interdit de pratiquer la nôtre qui est similaire.
De plus, si nous ne pouvons pas cultiver nos potagers, c’est toute une filière horticole qui sera mise en difficulté. Les plants et semences préparés devront être détruits s’ils ne sont pas utilisés dans un délai très court.
Nos jardins sont également pour nous l’occasion de pratiquer une activité physique, pratique dont les bienfaits généraux ne sont plus à démontrer et qui s’avère utile en période de confinement pour évacuer le stress.
Pour ces raisons, nous demandons l’autorisation de pouvoir cultiver notre jardin non attenant à notre habitation, dans le strict respect des consignes d’hygiène et de distanciation sociale, soit au titre des déplacements autorisés pour effectuer l’achat des produits de première nécessité, soit au titre des déplacements liés à l’activité physique individuelle des personnes.
Pétition fermée
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 29 mars 2020