changement des modalités d'examen de l'Université de droit de Montpellier

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De nombreux étudiants en droit en France connaissent une situation bien plus favorable que celle des étudiants de l'UM, vis à vis des modalités d'examen de fin d'année. Cette situation est le résultat de décisions prises par les universités. 

Nombreux sont ceux qui n'auront à passer que les matières théoriques, en étant notés sur la base du contrôle continu pour les matières de Travaux Dirigés. 
Nombreux sont ceux qui n'auront à passer aucun partiels en obtenant tout de même la validation de leur année, et la validation du premier semestre si il ne l'était pas.
Ces informations sont vérifiables sur les réseaux sociaux ainsi que sur les sites officiels des facultés en question : Sorbonne, Bordeaux, Aix-Marseille, Limoges, Lyon...
Il s'agit la d'une rupture du principe d'égalité. Certains étudiants français n'auront pas à justifier du travail que les étudiants de l'UM devront fournir pour intégrer les M2 ou M1 (pour les L3). 
A travers la France, les étudiants sont pourtant tous confrontés aux mêmes difficultés en ces temps de confinement, et ont tous connu la même rupture des enseignements. La maintien des épreuves, mêmes dématerialisés est préjudiciable aux étudiants, les résultats obtenus ne sont pas représentatifs du niveau individuel de chacun, en raison des conditions de travail et révisions inhabituelles, et inégalitaires.

Aussi, de nombreuses difficultés et inégalités seront ressenties concernant le passage même des examens. Premièrement, les master 1 doivent commencer leur examens le 04 mai, à ce jour le 17 avril, nous n'avons aucune informations précises et complètes du programme de révision et du type d'exercice. Deuxièmement, aucune vérification de l'identité de l'étudiant ne pourra être assurée, toute personne compétente pourrait ainsi passer le partiel. Troisièmement, pour ce qui est des partiels écrits, l'anonymat ne pourra pas être respecté. Quatrièmement, peu importe le lieu de confinement de l'étudiant, il semble difficile d'imaginer que le niveau de concentration de chacun sera le même qu'en présentiel. Enfin, les candidatures ne seront étudiées que sur la base du premier semestre, ce qui ne justifie peut être pas un maintien aussi stricte des partiels. 

Pourquoi la prise en compte des mêmes problématiques posées par le confinement par les Universités rend elle la situation de certains étudiants moins favorable que la situation d'autres étudiants français?