Justice pour Snow lâchement abattu par balles

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Voici l'histoire de SNOW chien de race Husky lâchement abattu par un fou de la gâchette

Snow s'est échappé le 11 Mars 2019 vers 12h les propriétaires et nous mêmes sommes partis à sa recherche durant 3 jours sans le trouvé.

Des annonces ont été passées sur les réseaux sociaux affichettes vétérinaires etc...

Le 13 Mars 2019 nous l'avons retrouvé mort en lisière d'un bois sur le secteur de Martincourt, Crillon dans l'Oise.

La Gendarmerie de Formerie s'est rendu sur place immédiatement et ont constaté que Snow avait été abattu d'une balle en pleine tête à bout portant et un autre impact au niveau des côtes à gauche.

Les propriétaires ont déposés plainte le jour même soit le 13 Mars 2019.

L'enquête suit son cours et avec leur accord nous allons lancer des démarches de soutiens cette pétition en fait partie.

Inutile de vous dire la détresse des parents de Snow

Nous vous livrons un message ci-dessous :

"J’ai toujours le sourire habituellement et je ne fais jamais la tête, mais là la personne qui a abattu notre chien m’a mis à terre... J’aimerais que ce soit un cauchemar, que ce ne soit jamais arrivé... Malheureusement nous allons devoir affronter la réalité et essayer de se relever. Ça peut paraître stupide pour certains mais pour nous c’était comme notre deuxième enfant, il faisait parti de la famille. Nous ne t’oublierons jamais Snow et nous penseront toujours à toi, car la mort n’arrête pas l’amour alors jamais nous cesseront de t’aimer. Repose en paix mon fils, je t’aime ❤️❤️ – triste, à Hanvoile, Picardie, France."

La Fédération Française de la Protection Animale se porte partie civile dans ce dossier et lance un appel au meurtrier de Snow que son acte ne resteras pas impuni nul est au dessus des lois.

Nous attendons que ce dernier ai la décence et l’honnête de se présenter à la Gendarmerie de Songeons et ainsi reconnaître les faits

Toutes personnes ayant des informations sont priés de nous contacter par courriel :

signalements@ffpanimale.fr

Leurs témoignages seront anonymes et transmis à la Justice

La peine encourue relève de l'Article 521-1 du Code Pénal

Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.

En cas de condamnation du propriétaire de l'animal ou si le propriétaire est inconnu, le tribunal statue sur le sort de l'animal, qu'il ait été ou non placé au cours de la procédure judiciaire. Le tribunal peut prononcer la confiscation de l'animal et prévoir qu'il sera remis à une fondation ou à une association de protection animale reconnue d'utilité publique ou déclarée, qui pourra librement en disposer.

Les personnes physiques coupables des infractions prévues au présent article encourent également les peines complémentaires d'interdiction, à titre définitif ou non, de détenir un animal et d'exercer, pour une durée de cinq ans au plus, une activité professionnelle ou sociale dès lors que les facilités que procure cette activité ont été sciemment utilisées pour préparer ou commettre l'infraction. Cette interdiction n'est toutefois pas applicable à l'exercice d'un mandat électif ou de responsabilités syndicales.

Les personnes morales, déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues à l'article 121-2 du code pénal, encourent les peines suivantes :

-l'amende suivant les modalités prévues à l'article 131-38 du code pénal ;

-les peines prévues aux 2°, 4°, 7°, 8° et 9° de l'article 131-39 du code pénal.

Les dispositions du présent article ne sont pas applicables aux courses de taureaux lorsqu'une tradition locale ininterrompue peut être invoquée. Elles ne sont pas non plus applicables aux combats de coqs dans les localités où une tradition ininterrompue peut être établie.

Est punie des peines prévues au présent article toute création d'un nouveau gallodrome.

Est également puni des mêmes peines l'abandon d'un animal domestique, apprivoisé ou tenu en captivité, à l'exception des animaux destinés au repeuplement.

Article 521-1 Modifié par Ordonnance n°2006-1224 du 5 octobre 2006 - art. 6 JORF 6 octobre 2006 Le fait, publiquement ou non, d'exercer des sévices graves, ou de nature sexuelle, ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende.