

Abolition de la chasse à courre dans l'Orne


Abolition de la chasse à courre dans l'Orne
Le problème
84% des Français opposés à la chasse à courre
Alors que la quasi-totalité des pays européens ont interdit la pratique de la chasse à Courre, cette tradition perdure en France. Plusieurs propositions de loi visant à interdire la chasse à courre ont été déposées ces dernières années, en 2013 par Mr. JV Placé, en 2017 par la sénatrice L.Rossignol, faisant écho à un sondage de l’IFOP (2017) révélant que la grande majorité des Français (84%) se prononce pour l’interdiction de la chasse à courre.
La vènerie en France en 2018
En effet, la chasse à courre est encore pratiquée dans de nombreux départements français (69) sur une période allant du 15 septembre au 31 mars. Selon les chiffres de la société de vènerie, 10000 participants pratiquent la chasse à courre à l’aide de 20000 chiens et 7000 chevaux.
Parmi les espèces officiellement chassées, on retrouve le cerf, le chevreuil, le sanglier, le renard, le lièvre ou le lapin.
Souffrance et stress pour les animaux chassés…
Ce n’est pas tant le nombre d’animaux tués qui interpelle mais plutôt les conditions dans lesquelles ces animaux sont chassés. La chasse à courre est une pratique cruelle qui consiste à traquer un animal pendant de longues heures avant sa mise à mort à la dague ou à l’épieu. Cette chasse entraîne donc souffrance et stress chez les animaux poursuivis jusqu’à leur épuisement. Des examens biologiques attestent de l’extrême souffrance endurée par les animaux chassés à courre.
(Rapport de Sir Patrick Bateson, professeur à l’université de Cambridge, The Behavoural and Physiological Effects of Culling Red Deer, 1997)
Une pratique brutale, d’une autre époque, et sans vocation écologique
Le livre blanc de la vènerie nous enseigne que les « chiens doivent être soumis à l’homme » et ceux qui ne disposeraient pas des caractères recherchés seraient « éliminés de la meute ou «impitoyablement écartés »… La chasse à courre ne répond en France à aucune nécessité puisqu’avec 4700 animaux tués par saison, toutes espèces confondues, elle ne joue aucun rôle de régularisation. Par les nuisances sonores qu’elle engendre (allées et venues des équipages, aboiements de la meute, véhicules…) elle nuit à l’ensemble de l’écosystème forestier, y compris aux espèces non chassées.
La chasse à courre doit être abolie en France
Les temps changent, les mentalités changent, l’animal est officiellement reconnu comme un « être sensible » et qu’il soit domestique ou sauvage, il est interdit de lui faire subir des mauvais traitements ou lui infliger des actes de cruauté. Il est temps de faire évoluer l’éthique de la législation Française et d'abolir la pratique de la chasse à courre
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Le problème
84% des Français opposés à la chasse à courre
Alors que la quasi-totalité des pays européens ont interdit la pratique de la chasse à Courre, cette tradition perdure en France. Plusieurs propositions de loi visant à interdire la chasse à courre ont été déposées ces dernières années, en 2013 par Mr. JV Placé, en 2017 par la sénatrice L.Rossignol, faisant écho à un sondage de l’IFOP (2017) révélant que la grande majorité des Français (84%) se prononce pour l’interdiction de la chasse à courre.
La vènerie en France en 2018
En effet, la chasse à courre est encore pratiquée dans de nombreux départements français (69) sur une période allant du 15 septembre au 31 mars. Selon les chiffres de la société de vènerie, 10000 participants pratiquent la chasse à courre à l’aide de 20000 chiens et 7000 chevaux.
Parmi les espèces officiellement chassées, on retrouve le cerf, le chevreuil, le sanglier, le renard, le lièvre ou le lapin.
Souffrance et stress pour les animaux chassés…
Ce n’est pas tant le nombre d’animaux tués qui interpelle mais plutôt les conditions dans lesquelles ces animaux sont chassés. La chasse à courre est une pratique cruelle qui consiste à traquer un animal pendant de longues heures avant sa mise à mort à la dague ou à l’épieu. Cette chasse entraîne donc souffrance et stress chez les animaux poursuivis jusqu’à leur épuisement. Des examens biologiques attestent de l’extrême souffrance endurée par les animaux chassés à courre.
(Rapport de Sir Patrick Bateson, professeur à l’université de Cambridge, The Behavoural and Physiological Effects of Culling Red Deer, 1997)
Une pratique brutale, d’une autre époque, et sans vocation écologique
Le livre blanc de la vènerie nous enseigne que les « chiens doivent être soumis à l’homme » et ceux qui ne disposeraient pas des caractères recherchés seraient « éliminés de la meute ou «impitoyablement écartés »… La chasse à courre ne répond en France à aucune nécessité puisqu’avec 4700 animaux tués par saison, toutes espèces confondues, elle ne joue aucun rôle de régularisation. Par les nuisances sonores qu’elle engendre (allées et venues des équipages, aboiements de la meute, véhicules…) elle nuit à l’ensemble de l’écosystème forestier, y compris aux espèces non chassées.
La chasse à courre doit être abolie en France
Les temps changent, les mentalités changent, l’animal est officiellement reconnu comme un « être sensible » et qu’il soit domestique ou sauvage, il est interdit de lui faire subir des mauvais traitements ou lui infliger des actes de cruauté. Il est temps de faire évoluer l’éthique de la législation Française et d'abolir la pratique de la chasse à courre
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Pétition lancée le 5 mars 2019