Minute de silence pour les victimes à Gaza : réintégration de l'enseignante suspendue !

Le problème

   Des dizaines de milliers de victimes, des centaines de milliers sûrement, des enfants, des civils, des gens comme vous et moi, sont aujourd'hui traités comme des sous-humain.e.s qui ne méritent que la mort, du seul fait de leur identité et de leur lieu de vie, ou plutôt de survie. Gaza, et plus généralement la Palestine, est la cible de la haine du gouvernement israélien et de sa volonté de l'anéantir. Passée de colonie britannique à un état indigne d'être reconnu, elle a traversé la Nakba, les occupations, les privations, les blocus, les massacres. 
   Mais aujourd'hui, Gaza agonise dans le sang de ses bébés. Ses terres ne sont plus que des champs de ruines et les rares survivants.e.s fuient pour ne plus jamais y revenir. 
   L'ONU, Oxfam, Amnesty international, MSF, Human rights watch, condamnent depuis longtemps le génocide en cours à Gaza. Pourtant la France continue à fermer les yeux et à vendre des armes à ce gouvernement génocidaire. Oui, les bombes ultra précises qui massacrent des bébés sont françaises !
Tant de voix s'élèvent, tant de voix sont réprimées. La France a-t-elle oublié ses valeurs de paix et de fraternité ? Son humanité ? Elle qui se vante d'être le pays des droits de l'Homme.
Quand des voix tentent de dénoncer le génocide, on les accuse d’apologie du terrorisme et d'antisémitisme. Voilà de belles excuses pour éviter de s'avouer soi-même complice et soutien d'un gouvernement fasciste ultra violent !
   Et quand une de ces voix, par empathie avec la multitude des victimes civiles à Gaza, réalise une minute de silence en leur mémoire à la demande d'élèves terriblement touché.e.s par ce qui s'y passe (car oui iels sont capables de penser et d'exprimer elles et eux aussi leur douleur), l'éducation nationale brandit le spectre de la neutralité politique pour suspendre cette enseignante. Ce qu'on reproche aujourd'hui à notre collègue c'est d'être partisane de la paix, d'avoir de l'humanité et de considérer avec la dignité qui leur est due toutes ces personnes  sans maison, affamées, massacrées. On lui reproche de ne pas être neutre...
   Bien sûr, leur neutralité est un jeu de dupes : si l'évocation d'un génocide est politique, la censurer l'est davantage ! 
Dès qu'une parole s'éloigne de leur discours officiel, ils censurent, suspendent, sanctionnent, quitte à contrevenir aux valeurs fondamentales de démocratie et de paix.


Aujourd'hui, nous en avons assez d'être réprimé.e.s, de voir ces gens mourir sans que rien ne soit fait.
Aujourd'hui, nous exigeons la réintégration immédiate et sans sanction de notre collègue.
Nous joignons notre voix à celles qui réclament depuis si longtemps déjà, un arrêt immédiat et sans condition du soutien militaire de la France à Israël, une reconnaissance absolue de l'état palestinien, un cessez-le-feu immédiat, la fin du génocide. 

 

minutesilencegaza@proton.me

4 856

Le problème

   Des dizaines de milliers de victimes, des centaines de milliers sûrement, des enfants, des civils, des gens comme vous et moi, sont aujourd'hui traités comme des sous-humain.e.s qui ne méritent que la mort, du seul fait de leur identité et de leur lieu de vie, ou plutôt de survie. Gaza, et plus généralement la Palestine, est la cible de la haine du gouvernement israélien et de sa volonté de l'anéantir. Passée de colonie britannique à un état indigne d'être reconnu, elle a traversé la Nakba, les occupations, les privations, les blocus, les massacres. 
   Mais aujourd'hui, Gaza agonise dans le sang de ses bébés. Ses terres ne sont plus que des champs de ruines et les rares survivants.e.s fuient pour ne plus jamais y revenir. 
   L'ONU, Oxfam, Amnesty international, MSF, Human rights watch, condamnent depuis longtemps le génocide en cours à Gaza. Pourtant la France continue à fermer les yeux et à vendre des armes à ce gouvernement génocidaire. Oui, les bombes ultra précises qui massacrent des bébés sont françaises !
Tant de voix s'élèvent, tant de voix sont réprimées. La France a-t-elle oublié ses valeurs de paix et de fraternité ? Son humanité ? Elle qui se vante d'être le pays des droits de l'Homme.
Quand des voix tentent de dénoncer le génocide, on les accuse d’apologie du terrorisme et d'antisémitisme. Voilà de belles excuses pour éviter de s'avouer soi-même complice et soutien d'un gouvernement fasciste ultra violent !
   Et quand une de ces voix, par empathie avec la multitude des victimes civiles à Gaza, réalise une minute de silence en leur mémoire à la demande d'élèves terriblement touché.e.s par ce qui s'y passe (car oui iels sont capables de penser et d'exprimer elles et eux aussi leur douleur), l'éducation nationale brandit le spectre de la neutralité politique pour suspendre cette enseignante. Ce qu'on reproche aujourd'hui à notre collègue c'est d'être partisane de la paix, d'avoir de l'humanité et de considérer avec la dignité qui leur est due toutes ces personnes  sans maison, affamées, massacrées. On lui reproche de ne pas être neutre...
   Bien sûr, leur neutralité est un jeu de dupes : si l'évocation d'un génocide est politique, la censurer l'est davantage ! 
Dès qu'une parole s'éloigne de leur discours officiel, ils censurent, suspendent, sanctionnent, quitte à contrevenir aux valeurs fondamentales de démocratie et de paix.


Aujourd'hui, nous en avons assez d'être réprimé.e.s, de voir ces gens mourir sans que rien ne soit fait.
Aujourd'hui, nous exigeons la réintégration immédiate et sans sanction de notre collègue.
Nous joignons notre voix à celles qui réclament depuis si longtemps déjà, un arrêt immédiat et sans condition du soutien militaire de la France à Israël, une reconnaissance absolue de l'état palestinien, un cessez-le-feu immédiat, la fin du génocide. 

 

minutesilencegaza@proton.me

Soutenir maintenant

4 856


Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition