STOP au trafic et la mendicité dans les rues avec les animaux.


STOP au trafic et la mendicité dans les rues avec les animaux.
Le problème
Demande de mesures concrètes : il est temps d’agir
Il est urgent de mettre en place des mesures immédiates et efficaces.
Les maires et les autorités de police doivent disposer des moyens nécessaires pour intervenir réellement sur le terrain, notamment grâce à la mise en place de contrôles systématiques sur la voie publique.
Dans le même temps, les associations de protection animale doivent être officiellement habilitées à agir aux côtés des forces de l’ordre. Elles doivent pouvoir vérifier les documents des détenteurs d’animaux (identification, origine, certificats sanitaires) ainsi que leur identification (puce électronique ou tatouage).
Sans ces moyens, aucune action durable ne sera possible.
Car la réalité est là, visible chaque jour.
Aujourd’hui en France — sur les trottoirs parisiens comme dans toutes les grandes villes — se développe une forme de mendicité particulièrement choquante, fondée sur l’exploitation animale.
Des chiens et des chats sont utilisés pour susciter la compassion.
Mais derrière cette apparence se cache une réalité bien plus sombre : animaux drogués, affamés, maltraités, contraints de rester immobiles pendant des heures. Des êtres vivants réduits à de simples outils.
Beaucoup en meurent.
Et lorsqu’ils meurent, ils sont remplacés.
Comme des objets.
Comme des « animaux kleenex ».
Ces pratiques s’inscrivent souvent dans des réseaux organisés, alimentant trafics et importations illégales. Certains animaux sont même proposés à la vente sur la voie publique, en violation de l’article R214-31-1 du Code rural.
À cette cruauté s’ajoute un risque sanitaire majeur.
Animaux importés illégalement, papiers falsifiés, identifications frauduleuses, absence de suivi vétérinaire : ces situations favorisent la propagation de maladies graves, comme la rage, et exposent directement les passants, notamment les enfants.
Face à ce fléau, l’inaction n’est plus acceptable.
La France ne peut pas rester spectatrice.
Cette situation indigne suscite une indignation croissante. Une réponse législative claire est attendue pour interdire cette exploitation animale et donner aux autorités comme aux associations les moyens d’intervenir efficacement.
Rappelons que les animaux sont reconnus comme des « êtres vivants doués de sensibilité ».
Ils ne sont ni des outils, ni des marchandises, ni des biens jetables.
Monsieur le Ministre, les Français attendent des actes.
Il est temps d’agir.
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Le problème
Demande de mesures concrètes : il est temps d’agir
Il est urgent de mettre en place des mesures immédiates et efficaces.
Les maires et les autorités de police doivent disposer des moyens nécessaires pour intervenir réellement sur le terrain, notamment grâce à la mise en place de contrôles systématiques sur la voie publique.
Dans le même temps, les associations de protection animale doivent être officiellement habilitées à agir aux côtés des forces de l’ordre. Elles doivent pouvoir vérifier les documents des détenteurs d’animaux (identification, origine, certificats sanitaires) ainsi que leur identification (puce électronique ou tatouage).
Sans ces moyens, aucune action durable ne sera possible.
Car la réalité est là, visible chaque jour.
Aujourd’hui en France — sur les trottoirs parisiens comme dans toutes les grandes villes — se développe une forme de mendicité particulièrement choquante, fondée sur l’exploitation animale.
Des chiens et des chats sont utilisés pour susciter la compassion.
Mais derrière cette apparence se cache une réalité bien plus sombre : animaux drogués, affamés, maltraités, contraints de rester immobiles pendant des heures. Des êtres vivants réduits à de simples outils.
Beaucoup en meurent.
Et lorsqu’ils meurent, ils sont remplacés.
Comme des objets.
Comme des « animaux kleenex ».
Ces pratiques s’inscrivent souvent dans des réseaux organisés, alimentant trafics et importations illégales. Certains animaux sont même proposés à la vente sur la voie publique, en violation de l’article R214-31-1 du Code rural.
À cette cruauté s’ajoute un risque sanitaire majeur.
Animaux importés illégalement, papiers falsifiés, identifications frauduleuses, absence de suivi vétérinaire : ces situations favorisent la propagation de maladies graves, comme la rage, et exposent directement les passants, notamment les enfants.
Face à ce fléau, l’inaction n’est plus acceptable.
La France ne peut pas rester spectatrice.
Cette situation indigne suscite une indignation croissante. Une réponse législative claire est attendue pour interdire cette exploitation animale et donner aux autorités comme aux associations les moyens d’intervenir efficacement.
Rappelons que les animaux sont reconnus comme des « êtres vivants doués de sensibilité ».
Ils ne sont ni des outils, ni des marchandises, ni des biens jetables.
Monsieur le Ministre, les Français attendent des actes.
Il est temps d’agir.
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Les décisionnaires
Pétition lancée le 10 janvier 2015