Envoyez les finissants en Soins Préhospitaliers d’Urgence sur la route


Envoyez les finissants en Soins Préhospitaliers d’Urgence sur la route
Le problème
Demande des finissants en Soins Préhospitaliers d’Urgence de pouvoir commencer à travailler à titre de technicien ambulancier paramédic au Québec.
Depuis quelques semaines, l’arrivée sur la route des finissants en soins préhospitaliers d’urgence est mise sur pause suite à l’arrêt des stages, des cours et le report du PNIC (Programme National d’Intervention Clinique) à l’automne dû à la pandémie mondiale du Covid-19. Ces futurs paramédics ont travaillé fort pendant 3 ans pour espérer commencer leur métier de vie en juin 2020. Cependant, avec le report du PNIC, ils ne pourront espérer commencer à travailler qu’à l’automne 2020, ce qui implique qu’ils ne pourront exercer, se pratiquer et prêter main forte à leurs confrères tout au long du report de cet examen.
Récemment, ces étudiants ont pu reprendre leurs cours à distance, sans poursuivre leurs stages. La majorité d’entre eux ont eu la chance d’effectuer entre 150 et 300 heures de stages pour leur permettre de voir la réalité terrain. Ils ont donc pu, avec les cours en ligne, terminer leurs travaux et effectuer, ou être en voie de faire, l’examen final théorique ainsi que pratique du cours de Synthèse et donc obtenir leur diplôme. La synthèse représente l’acquisition et la compréhension des connaissances. À la suite de l’obtention du diplôme de la technique en soins préhospitaliers d’urgences, les étudiants ont toutes les connaissances et les compétences requises pour commencer le travail de technicien ambulancier paramédic. Seul le PNIC n’aura pas eu lieu.
Le PNIC fût créer en 2014 dans le but d’évaluer uniformément tous les futurs paramédics. Cet examen vise à évaluer les connaissances apprises d’une institution à l’autre. Le PNIC est en fait un examen théorique et pratique pour valider l’acquisition des connaissances à mettre sur le terrain au même titre que l’examen de l’OIIQ. Rappelons que les techniciens ambulanciers paramédics ne sont toujours pas un ordre professionnel. En raison de la Pandémie de la COVID-19 le PNIC n’aura donc pas lieu avant l’automne 2020. La conséquence découlant de l’annulation de l’examen du PNIC est que les étudiants diplômés en soins préhospitaliers d’urgence ne pourront exercer le métier jusqu’à la passation du PNIC.
Il a été demandé en début de Pandémie, de la part de la Directrice Médicale Nationale, de faire un Arrêté Ministériel qui permettrait aux finissants d’avoir un statut actif restreint «pandémie» leur permettant de venir en aide à leurs futurs collègues sur la route. Ce statut leur aurait permis de commencer leur métier de vie, mais en ne pouvant malheureusement pas effectuer tous les actes qu’un paramédic peut faire, comme gérer une détresse respiratoire. Cet Arrêté n’aura cependant probablement pas lieu, puisque le gouvernement juge que la demande n’est pas là.
Il est vrai que les appels et les transports ambulanciers ont diminué, au même titre que les hospitalisations. Par contre, les techniciens ambulanciers paramédics se fatiguent puisque la charge physique et mentale sur les appels est plus lourde. En effet, les interventions durent plus longtemps et sont difficiles pour le mental, puisqu’il est impossible pour eux de savoir si le patient est porteur ou non du Covid-19 et donc, de savoir s’ils risquent d’amener ce virus dans leur famille. Il semble donc important de prévoir du renfort, qui sont en fait les finissants.
De plus, les compagnies ambulancières manquent énormément de personnel. Seulement à Urgences-Santé, qui dessert la région de Montréal et Laval, on demande environ 200 nouveaux techniciens ambulanciers paramédics chaque année. Sachant qu’ils sont environ 250 finissants en 2020, il semble impensable de retarder l’arrivée de ces personnes sur la route de plusieurs mois. Ils veulent travailler et veulent prêter main forte à leurs futurs collègues alors pourquoi leur en empêcher ?
Les finissants en soins préhospitaliers d’urgence demandent donc un permis actif sans restriction qui leur permettrait de commencer à travailler avec l’obtention de leur diplôme et dans l’attente de faire l’examen PNIC qui est remis à l’automne.
Les étudiants sont là, prêts à aider leurs futurs collègues et la population.
Aidez-nous à vous aider !

Le problème
Demande des finissants en Soins Préhospitaliers d’Urgence de pouvoir commencer à travailler à titre de technicien ambulancier paramédic au Québec.
Depuis quelques semaines, l’arrivée sur la route des finissants en soins préhospitaliers d’urgence est mise sur pause suite à l’arrêt des stages, des cours et le report du PNIC (Programme National d’Intervention Clinique) à l’automne dû à la pandémie mondiale du Covid-19. Ces futurs paramédics ont travaillé fort pendant 3 ans pour espérer commencer leur métier de vie en juin 2020. Cependant, avec le report du PNIC, ils ne pourront espérer commencer à travailler qu’à l’automne 2020, ce qui implique qu’ils ne pourront exercer, se pratiquer et prêter main forte à leurs confrères tout au long du report de cet examen.
Récemment, ces étudiants ont pu reprendre leurs cours à distance, sans poursuivre leurs stages. La majorité d’entre eux ont eu la chance d’effectuer entre 150 et 300 heures de stages pour leur permettre de voir la réalité terrain. Ils ont donc pu, avec les cours en ligne, terminer leurs travaux et effectuer, ou être en voie de faire, l’examen final théorique ainsi que pratique du cours de Synthèse et donc obtenir leur diplôme. La synthèse représente l’acquisition et la compréhension des connaissances. À la suite de l’obtention du diplôme de la technique en soins préhospitaliers d’urgences, les étudiants ont toutes les connaissances et les compétences requises pour commencer le travail de technicien ambulancier paramédic. Seul le PNIC n’aura pas eu lieu.
Le PNIC fût créer en 2014 dans le but d’évaluer uniformément tous les futurs paramédics. Cet examen vise à évaluer les connaissances apprises d’une institution à l’autre. Le PNIC est en fait un examen théorique et pratique pour valider l’acquisition des connaissances à mettre sur le terrain au même titre que l’examen de l’OIIQ. Rappelons que les techniciens ambulanciers paramédics ne sont toujours pas un ordre professionnel. En raison de la Pandémie de la COVID-19 le PNIC n’aura donc pas lieu avant l’automne 2020. La conséquence découlant de l’annulation de l’examen du PNIC est que les étudiants diplômés en soins préhospitaliers d’urgence ne pourront exercer le métier jusqu’à la passation du PNIC.
Il a été demandé en début de Pandémie, de la part de la Directrice Médicale Nationale, de faire un Arrêté Ministériel qui permettrait aux finissants d’avoir un statut actif restreint «pandémie» leur permettant de venir en aide à leurs futurs collègues sur la route. Ce statut leur aurait permis de commencer leur métier de vie, mais en ne pouvant malheureusement pas effectuer tous les actes qu’un paramédic peut faire, comme gérer une détresse respiratoire. Cet Arrêté n’aura cependant probablement pas lieu, puisque le gouvernement juge que la demande n’est pas là.
Il est vrai que les appels et les transports ambulanciers ont diminué, au même titre que les hospitalisations. Par contre, les techniciens ambulanciers paramédics se fatiguent puisque la charge physique et mentale sur les appels est plus lourde. En effet, les interventions durent plus longtemps et sont difficiles pour le mental, puisqu’il est impossible pour eux de savoir si le patient est porteur ou non du Covid-19 et donc, de savoir s’ils risquent d’amener ce virus dans leur famille. Il semble donc important de prévoir du renfort, qui sont en fait les finissants.
De plus, les compagnies ambulancières manquent énormément de personnel. Seulement à Urgences-Santé, qui dessert la région de Montréal et Laval, on demande environ 200 nouveaux techniciens ambulanciers paramédics chaque année. Sachant qu’ils sont environ 250 finissants en 2020, il semble impensable de retarder l’arrivée de ces personnes sur la route de plusieurs mois. Ils veulent travailler et veulent prêter main forte à leurs futurs collègues alors pourquoi leur en empêcher ?
Les finissants en soins préhospitaliers d’urgence demandent donc un permis actif sans restriction qui leur permettrait de commencer à travailler avec l’obtention de leur diplôme et dans l’attente de faire l’examen PNIC qui est remis à l’automne.
Les étudiants sont là, prêts à aider leurs futurs collègues et la population.
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Pétition lancée le 28 avril 2020