Aggiornamento sulla petizioneCollectif des Mutualistes Inquiets par le projet de scission du Crédit Mutuel ArkeaMonsieur le Président d'ARKEA : ce que vous faites est SCANDALEUX !!
Collectif des Mutualistes Bretons Inquiets du CMB
16 feb 2020

Jean Pierre DENIS, veut transformer la gouvernance du groupe Crédit Mutuel Arkéa, en  substituant au Conseil d'Administration actuel, un Directoire et un Conseil de Surveillance.

Aucun administrateur fédéral, semble-t-il, ne s’est posé la question, or cette modification de la gouvernance n’a qu’un seul objectif : assurer sa rémunération en tant que Président du Directoire.

Jean Pierre DENIS, Président du Conseil d’Administration a été mis en demeure de mettre sa rémunération en conformité avec les règles qui régissent les salaires des dirigeants de coopérative.

Son salaire actuel, nous le savions, était hors norme (1 600 000 € par an) et nous en avons fait état.

https://www.change.org/p/michel-duthoit-collectif-des-mutualistes-inquiets-par-le-projet-de-scission-du-cr%C3%A9dit-mutuel-arkea

Devant cette contrainte qui aurait entraîné une baisse significative de ses émoluments, il a choisi de modifier la gouvernance du groupe ce qui lui permet aussi d’augmenter encore ses pouvoirs.

Ce qu'il faut savoir aussi, c'est que le rôle d’un Conseil de Surveillance est bien moindre que celui d’un Conseil d’Administration et le Président du Directoire concentre l’essentiel des pouvoirs.

Le départ du directeur général

Bien entendu cette rupture dans l’équilibre des pouvoirs était inacceptable pour Ronan Le Moal, Directeur Général en place qui se voyait de fait rétrogradé au rang de simple membre du Directoire, au même niveau que ses anciens subordonnés qui viendraient l’y rejoindre (un directoire comprend de trois à cinq membres).

D’autant plus qu’il lui était difficile dans ce nouveau schéma de conserver la même rémunération.

Il n’avait plus que le choix du départ, d’autant qu’il venait de subir d'autres avanies.

Des contraintes sur les investissements.

Récemment Arkéa a renoncé à acquérir la SOCRAM et un établissement en Allemagne au grand dam du DG qui en faisait un vecteur de l’expansion et du développement du groupe.

Ce renoncement a une cause : l’obsession du Président pour l’indépendance l’amène à tenter d’anticiper ses conséquences financières : il devra nécessairement payer une importante  soulte à la Confédération et se préparer à un possible remboursement de parts sociales. 

cf notre dernière communication.

https://www.change.org/p/michel-duthoit-collectif-des-mutualistes-inquiets-par-le-projet-de-scission-du-cr%C3%A9dit-mutuel-arkea

En réalité ce n’est donc pas la Confédération qui bride le développement du groupe mais la funeste volonté d’un homme d’obtenir une indépendance que rien ne justifie.

Visiblement les administrateurs fédéraux n’ont pas été informés des véritables raisons de cette modification de la gouvernance. 

Comment pourraient-ils accepter que soit encore limité leur rôle ? 

Comment pourraient-ils prétendre qu'ils défendent les intérêts des sociétaires ?

Comment le superviseur pourrait-il admettre une telle concentration des pouvoirs aux mains d’un seul homme qui n’aura plus de limite?

 Le choix annoncé du nouveau DG pour cette période transitoire témoigne bien de cette volonté de contrôle absolu manifesté par le président.

La fidélité inconditionnelle au maître semble être le critère essentiel de ce choix .

Ce que veut faire le Président d'Arkéa est scandaleux.

Ceux qui le laissent faire s'en rendent complices.

 

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