

METTRE L’OPTIMISATION FISCALE AU CHÔMAGE !
Le problème
En France, l’impôt est devenu extrêmement complexe : niches fiscales, régimes particuliers, exonérations, montages juridiques, différences d’assiettes, règles qui changent selon les situations,... Au fil des années, notre fiscalité est devenue un véritable labyrinthe. Et dans ce dédale, tout le monde n’avance pas avec les mêmes armes.
La France compte encore 474 niches fiscales et 243 taxes dites « à faible rendement ». Pour 117 de ces taxes, l’État ne connaît même pas précisément le rendement. Comment demander aux citoyens de comprendre l’impôt quand le système lui-même est devenu aussi illisible ?
Un salarié ou un petit entrepreneur paie généralement ce qui lui est demandé, avec peu de possibilités d’agir sur le montant final. À l’inverse, ceux qui disposent des moyens de s’entourer de fiscalistes, d’avocats ou de structures spécialisées peuvent exploiter toutes les possibilités offertes par le système pour réduire leur contribution.
Souvent, tout cela est parfaitement légal. Et c’est justement le problème.
Le Conseil des prélèvements obligatoires constate encore en 2025 que le système fiscal français est majoritairement perçu comme trop complexe. À l’inverse, 90 % des personnes interrogées considèrent le pré-remplissage de la déclaration de revenus comme utile pour réduire cette complexité.
Les gouvernements successifs ont construit une fiscalité tellement incompréhensible pour les citoyens qu’elle permet à quelques initiés de mieux l’optimiser simplement parce qu’ils disposent des moyens financiers et techniques pour en maîtriser toutes les subtilités.
Cette situation alimente un profond sentiment d’injustice et fragilise le consentement à l’impôt. Nous demandons donc au Gouvernement et au Parlement :
de simplifier profondément notre fiscalité, avec des règles et barèmes plus clairs, plus stables et beaucoup moins d’exceptions, notamment les niches fiscales ;
de mieux faire communiquer les administrations afin qu’elles puissent croiser les informations fiscales et sociales qu’elles possèdent déjà, sans demander plusieurs fois les mêmes justificatifs aux citoyens et aux entreprises ;
de renforcer la détection des montages artificiels et d’appliquer une véritable tolérance zéro à la fraude fiscale.
Il ne s’agit pas de faire la chasse aux riches ni aux entreprises. Il s’agit de revenir à une règle élémentaire de notre République : chacun doit payer ce qu’il doit, ni plus, ni moins.
La complexité fiscale ne doit plus être un avantage réservé à ceux qui ont les moyens de l’exploiter. Notre fiscalité doit être suffisamment simple pour que l’optimisation fiscale cesse d’être une industrie.
Signez cette pétition portée par Souveraineté & Progrès pour mettre l’optimisation fiscale au chômage !

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Le problème
En France, l’impôt est devenu extrêmement complexe : niches fiscales, régimes particuliers, exonérations, montages juridiques, différences d’assiettes, règles qui changent selon les situations,... Au fil des années, notre fiscalité est devenue un véritable labyrinthe. Et dans ce dédale, tout le monde n’avance pas avec les mêmes armes.
La France compte encore 474 niches fiscales et 243 taxes dites « à faible rendement ». Pour 117 de ces taxes, l’État ne connaît même pas précisément le rendement. Comment demander aux citoyens de comprendre l’impôt quand le système lui-même est devenu aussi illisible ?
Un salarié ou un petit entrepreneur paie généralement ce qui lui est demandé, avec peu de possibilités d’agir sur le montant final. À l’inverse, ceux qui disposent des moyens de s’entourer de fiscalistes, d’avocats ou de structures spécialisées peuvent exploiter toutes les possibilités offertes par le système pour réduire leur contribution.
Souvent, tout cela est parfaitement légal. Et c’est justement le problème.
Le Conseil des prélèvements obligatoires constate encore en 2025 que le système fiscal français est majoritairement perçu comme trop complexe. À l’inverse, 90 % des personnes interrogées considèrent le pré-remplissage de la déclaration de revenus comme utile pour réduire cette complexité.
Les gouvernements successifs ont construit une fiscalité tellement incompréhensible pour les citoyens qu’elle permet à quelques initiés de mieux l’optimiser simplement parce qu’ils disposent des moyens financiers et techniques pour en maîtriser toutes les subtilités.
Cette situation alimente un profond sentiment d’injustice et fragilise le consentement à l’impôt. Nous demandons donc au Gouvernement et au Parlement :
de simplifier profondément notre fiscalité, avec des règles et barèmes plus clairs, plus stables et beaucoup moins d’exceptions, notamment les niches fiscales ;
de mieux faire communiquer les administrations afin qu’elles puissent croiser les informations fiscales et sociales qu’elles possèdent déjà, sans demander plusieurs fois les mêmes justificatifs aux citoyens et aux entreprises ;
de renforcer la détection des montages artificiels et d’appliquer une véritable tolérance zéro à la fraude fiscale.
Il ne s’agit pas de faire la chasse aux riches ni aux entreprises. Il s’agit de revenir à une règle élémentaire de notre République : chacun doit payer ce qu’il doit, ni plus, ni moins.
La complexité fiscale ne doit plus être un avantage réservé à ceux qui ont les moyens de l’exploiter. Notre fiscalité doit être suffisamment simple pour que l’optimisation fiscale cesse d’être une industrie.
Signez cette pétition portée par Souveraineté & Progrès pour mettre l’optimisation fiscale au chômage !

Les décisionnaires
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Pétition lancée le 18 août 2026