Mettre fin au regroupement de toxicomanes quai du Lot (Paris 19ème)

Le problème

Monsieur le Préfet, 

Habitants des quartiers Rosa Parks (Paris 19ème) et Millénaire (Aubervilliers), nous contestons la décision des autorités de regrouper les toxicomanes du nord parisien quai du Lot sous le périphérique.

En effet, ce choix dégrade notre environnement et notre qualité de vie, entrave la liberté de nos déplacements et menace notre sécurité.

Après avoir été repoussés de la place Stalingrad vers le jardin d’Eole puis le square Forceval, les toxicomanes occupent depuis plus de deux ans ce nouvel axe de circulation entre Paris et Aubervilliers inauguré fin 2016.

Au cours des vingt-cinq dernières années, ce quartier a fait l’objet d’investissements massifs : construction d’un ensemble commercial et de bureaux (400 millions d’euros), aménagement de la zone Claude Bernard (129 millions d’euros), aménagement du Canal Saint-Denis (13,3 millions d’euros).

Des centaines de logements et des équipements publics (collège, école, crèche et halte-garderie) ont été érigés avec l’ambition de créer un nouveau quartier mixte et dynamique à cheval entre Aubervilliers et Paris.

Aujourd’hui, l’ensemble de ces investissements est menacé et dévalué par la présence, nuits et jours, sept jours sur sept, d’un rassemblement de toxicomanes.

Ces derniers importunes les passants, les sollicitent de manière très insistante pour leur demander de l’argent, dégradent leurs biens (voitures, parkings, équipements), quand ils ne les agressent pas physiquement.

La peur a gagné les habitants, qui ne projettent plus qu’une chose : partir. La plupart des commerces et entreprises (coiffeur, pharmacie, librairie, Leroy Merlin, BNP…) ont d’ailleurs déjà quitté le quartier ou projettent de le faire prochainement.

Le statu quo n’est donc plus possible. Les abords du canal Saint-Denis ne sont pas un lieu de gestion - et encore moins de prise en charge - de la toxicomanie.

Nous, habitants des quartiers de Rosa Parks et du Millénaire, demandons des réponses :

- quel est le plan de la Préfecture pour résoudre ce regroupement de toxicomanes sur le quai du Lot ?

- compte-t-elle laisser perdurer cette situation indéfiniment et provoquer le départ des habitants qui en auront les moyens ?

Nous ne pouvons accepter de voir ainsi se dégrader notre quotidien par désintérêt et absence de recherche de solutions des autorités.

Dans cette attente,

Veuillez croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de nos salutations citoyennes.

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Etienne MDLanceur de pétition

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Le problème

Monsieur le Préfet, 

Habitants des quartiers Rosa Parks (Paris 19ème) et Millénaire (Aubervilliers), nous contestons la décision des autorités de regrouper les toxicomanes du nord parisien quai du Lot sous le périphérique.

En effet, ce choix dégrade notre environnement et notre qualité de vie, entrave la liberté de nos déplacements et menace notre sécurité.

Après avoir été repoussés de la place Stalingrad vers le jardin d’Eole puis le square Forceval, les toxicomanes occupent depuis plus de deux ans ce nouvel axe de circulation entre Paris et Aubervilliers inauguré fin 2016.

Au cours des vingt-cinq dernières années, ce quartier a fait l’objet d’investissements massifs : construction d’un ensemble commercial et de bureaux (400 millions d’euros), aménagement de la zone Claude Bernard (129 millions d’euros), aménagement du Canal Saint-Denis (13,3 millions d’euros).

Des centaines de logements et des équipements publics (collège, école, crèche et halte-garderie) ont été érigés avec l’ambition de créer un nouveau quartier mixte et dynamique à cheval entre Aubervilliers et Paris.

Aujourd’hui, l’ensemble de ces investissements est menacé et dévalué par la présence, nuits et jours, sept jours sur sept, d’un rassemblement de toxicomanes.

Ces derniers importunes les passants, les sollicitent de manière très insistante pour leur demander de l’argent, dégradent leurs biens (voitures, parkings, équipements), quand ils ne les agressent pas physiquement.

La peur a gagné les habitants, qui ne projettent plus qu’une chose : partir. La plupart des commerces et entreprises (coiffeur, pharmacie, librairie, Leroy Merlin, BNP…) ont d’ailleurs déjà quitté le quartier ou projettent de le faire prochainement.

Le statu quo n’est donc plus possible. Les abords du canal Saint-Denis ne sont pas un lieu de gestion - et encore moins de prise en charge - de la toxicomanie.

Nous, habitants des quartiers de Rosa Parks et du Millénaire, demandons des réponses :

- quel est le plan de la Préfecture pour résoudre ce regroupement de toxicomanes sur le quai du Lot ?

- compte-t-elle laisser perdurer cette situation indéfiniment et provoquer le départ des habitants qui en auront les moyens ?

Nous ne pouvons accepter de voir ainsi se dégrader notre quotidien par désintérêt et absence de recherche de solutions des autorités.

Dans cette attente,

Veuillez croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de nos salutations citoyennes.

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Etienne MDLanceur de pétition

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