Mettre en place une nouvelle réforme pour la protection de la jeunesse


Mettre en place une nouvelle réforme pour la protection de la jeunesse
Le problème
Ayant deux enfants placés par la DPJ, mon souhait le plus cher est de pouvoir retrouver leur garde à plein temps. En tant que parent, il est dévastateur de ressentir que mon rôle et mes capacités sont remis en question, non pas par manque de volonté ou d'amour, mais par un système qui semble parfois plus soucieux de ses procédures que du bien-être des familles.
La Direction de la Protection de la Jeunesse a une mission cruciale : protéger les enfants en danger. Mais il est impératif que cette protection ne se fasse pas au détriment des familles qui s'efforcent de surmonter des défis imprévus. Trop souvent, des décisions sont prises sans une compréhension complète des dynamiques familiales, menant à la séparation injuste des parents et de leurs enfants.
De nombreux témoignages de parents dans la même situation révèlent la nécessité d'une réforme. Les procédures actuelles doivent être réévaluées pour garantir que les enfants puissent rester avec leurs parents lorsque cela est sûr et possible. Nous demandons la mise en place de politiques qui fournissent plus de support aux familles endeuillées afin qu'elles puissent se ressaisir et rester unies.
La nouvelle réforme devrait inclure des évaluations familiales plus compréhensives, des programmes de soutien abordables pour aider les parents à répondre aux besoins de leurs enfants, et une communication renforcée entre les services sociaux et les familles concernées.
Demande d’intervention – Amélioration des services de la DPJ pour les contacts parents/enfants
1. Installation de caméras dans les locaux de la DPJ
• Installer des caméras dans les salles où ont lieu les contacts supervisés afin d’assurer une meilleure transparence, sécurité et protection des enfants, des parents et des intervenants.
2. Amélioration des locaux de visite
• Repenser et réaménager les espaces de contacts parents/enfants afin qu’ils soient plus adaptés aux besoins affectifs des enfants et des familles.
• Créer un environnement chaleureux, coloré et accueillant, qui favorise les échanges positifs et le bien-être des enfants.
3. Horaire flexible des contacts supervisés
• Offrir la possibilité de visites supervisées la fin de semaine afin d’éviter que les enfants manquent l’école.
• Permettre aux parents qui travaillent à temps plein durant la semaine de maintenir un lien régulier avec leurs enfants.
• Prévoir la présence d’intervenants disponibles en soirée et la fin de semaine pour superviser ces visites.
4. Accès élargi aux droits parentaux
• Faciliter l’octroi de permissions de fins de semaine complètes à domicile, afin de renforcer les liens familiaux et favoriser le retour progressif de l’enfant dans son milieu naturel.
5. Prescription pour les plaintes liées aux mauvais traitements
• Abolir toute date limite pour porter plainte concernant des violences physiques ou abus subis par des enfants placés en famille d’accueil ou en centre d’accueil.
6. Diversification des lieux de contacts
• Multiplier les visites supervisées dans des environnements neutres et extérieurs à la DPJ (parcs, centres communautaires, lieux publics adaptés aux enfants).
• Organiser des activités concrètes et éducatives qui permettent aux parents et aux enfants de partager des moments de qualité.
• Autoriser certains contacts supervisés directement dans les milieux d’accueil, lorsque cela est dans l’intérêt de l’enfant.
7. Prévention avant le placement
• Avant de procéder à un placement d’un enfant en famille d’accueil, particulièrement dès la naissance, la DPJ doit démontrer avoir mis en place toutes les mesures de soutien et d’accompagnement nécessaires pour permettre au parent de conserver son enfant auprès de lui.
8. Maintien du lien parental en cas d’incarcération
• Le fait qu’un parent soit incarcéré ne devrait pas automatiquement justifier une coupure du lien entre l’enfant et son parent.
• Dans la mesure où la sécurité et l’intérêt de l’enfant sont respectés, des contacts réguliers (visites supervisées en prison, appels vidéo, correspondance, etc.) doivent être favorisés.
• La rupture complète du lien parental en raison d’une incarcération peut causer un préjudice important au développement affectif et psychologique de l’enfant.
En signant cette pétition, nous appelons à une réforme urgente qui rétablisse un équilibre juste entre la protection des enfants et le soutien aux parents. C'est en renforçant les familles que nous créons un environnement sûr et stable pour la jeunesse de notre société. Nous avons besoin de votre soutien pour pousser cette transformation nécessaire. Merci de signer et partager cette pétition pour montrer que vous êtes en faveur d'une protection de la jeunesse plus juste et plus humaine.
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Le problème
Ayant deux enfants placés par la DPJ, mon souhait le plus cher est de pouvoir retrouver leur garde à plein temps. En tant que parent, il est dévastateur de ressentir que mon rôle et mes capacités sont remis en question, non pas par manque de volonté ou d'amour, mais par un système qui semble parfois plus soucieux de ses procédures que du bien-être des familles.
La Direction de la Protection de la Jeunesse a une mission cruciale : protéger les enfants en danger. Mais il est impératif que cette protection ne se fasse pas au détriment des familles qui s'efforcent de surmonter des défis imprévus. Trop souvent, des décisions sont prises sans une compréhension complète des dynamiques familiales, menant à la séparation injuste des parents et de leurs enfants.
De nombreux témoignages de parents dans la même situation révèlent la nécessité d'une réforme. Les procédures actuelles doivent être réévaluées pour garantir que les enfants puissent rester avec leurs parents lorsque cela est sûr et possible. Nous demandons la mise en place de politiques qui fournissent plus de support aux familles endeuillées afin qu'elles puissent se ressaisir et rester unies.
La nouvelle réforme devrait inclure des évaluations familiales plus compréhensives, des programmes de soutien abordables pour aider les parents à répondre aux besoins de leurs enfants, et une communication renforcée entre les services sociaux et les familles concernées.
Demande d’intervention – Amélioration des services de la DPJ pour les contacts parents/enfants
1. Installation de caméras dans les locaux de la DPJ
• Installer des caméras dans les salles où ont lieu les contacts supervisés afin d’assurer une meilleure transparence, sécurité et protection des enfants, des parents et des intervenants.
2. Amélioration des locaux de visite
• Repenser et réaménager les espaces de contacts parents/enfants afin qu’ils soient plus adaptés aux besoins affectifs des enfants et des familles.
• Créer un environnement chaleureux, coloré et accueillant, qui favorise les échanges positifs et le bien-être des enfants.
3. Horaire flexible des contacts supervisés
• Offrir la possibilité de visites supervisées la fin de semaine afin d’éviter que les enfants manquent l’école.
• Permettre aux parents qui travaillent à temps plein durant la semaine de maintenir un lien régulier avec leurs enfants.
• Prévoir la présence d’intervenants disponibles en soirée et la fin de semaine pour superviser ces visites.
4. Accès élargi aux droits parentaux
• Faciliter l’octroi de permissions de fins de semaine complètes à domicile, afin de renforcer les liens familiaux et favoriser le retour progressif de l’enfant dans son milieu naturel.
5. Prescription pour les plaintes liées aux mauvais traitements
• Abolir toute date limite pour porter plainte concernant des violences physiques ou abus subis par des enfants placés en famille d’accueil ou en centre d’accueil.
6. Diversification des lieux de contacts
• Multiplier les visites supervisées dans des environnements neutres et extérieurs à la DPJ (parcs, centres communautaires, lieux publics adaptés aux enfants).
• Organiser des activités concrètes et éducatives qui permettent aux parents et aux enfants de partager des moments de qualité.
• Autoriser certains contacts supervisés directement dans les milieux d’accueil, lorsque cela est dans l’intérêt de l’enfant.
7. Prévention avant le placement
• Avant de procéder à un placement d’un enfant en famille d’accueil, particulièrement dès la naissance, la DPJ doit démontrer avoir mis en place toutes les mesures de soutien et d’accompagnement nécessaires pour permettre au parent de conserver son enfant auprès de lui.
8. Maintien du lien parental en cas d’incarcération
• Le fait qu’un parent soit incarcéré ne devrait pas automatiquement justifier une coupure du lien entre l’enfant et son parent.
• Dans la mesure où la sécurité et l’intérêt de l’enfant sont respectés, des contacts réguliers (visites supervisées en prison, appels vidéo, correspondance, etc.) doivent être favorisés.
• La rupture complète du lien parental en raison d’une incarcération peut causer un préjudice important au développement affectif et psychologique de l’enfant.
En signant cette pétition, nous appelons à une réforme urgente qui rétablisse un équilibre juste entre la protection des enfants et le soutien aux parents. C'est en renforçant les familles que nous créons un environnement sûr et stable pour la jeunesse de notre société. Nous avons besoin de votre soutien pour pousser cette transformation nécessaire. Merci de signer et partager cette pétition pour montrer que vous êtes en faveur d'une protection de la jeunesse plus juste et plus humaine.
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Pétition lancée le 21 août 2025