#MeTooEcole : Parce qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école.


#MeTooEcole : Parce qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école.
Le problème
MISE À JOUR - 30.03.26
Depuis le lancement de cette pétition, à l’automne 2025, beaucoup de choses se sont passées.
Le périscolaire est désormais au cœur du débat public. La parole des parents et des enfants n’est pas nouvelle. Ce qui change, c’est qu’elle ne peut plus être reléguée au second plan.
À Paris, un nouveau maire est désormais en responsabilité. Cette mise à jour intervient donc à un moment politique précis : il ne s’agit plus d’attendre, mais d’agir.
Notre question reste entière : Paris va-t-elle enfin ouvrir une enquête administrative globale sur le périscolaire ?
Si Paris cristallise aujourd’hui l’urgence, notre combat dépasse largement la capitale. Ce que nous dénonçons est un problème systémique et national.
C’est pourquoi nous demandons ici l’ouverture d’une enquête administrative globale à Paris, et appelons plus largement à un audit national sur le périscolaire, ses failles, ses procédures et ses réponses.
Nous ne demandons ni un rapport de plus, ni une promesse de circonstance. Nous demandons la vérité sur les faits signalés, des protocoles clairs, des données rendues publiques, un calendrier précis, et des actes.
Désormais, une priorité s’impose : lancer sans délai une enquête administrative globale sur le périscolaire.
Cette pétition n’a rien perdu de son urgence. Elle ne dort pas en ligne : elle vit aussi sur le terrain.
Signez, partagez, faites-la circuler. Parce qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école.
------------------------------------------------
Paris, le 20/11/25 - Nous, parents, citoyennes et citoyens, refusons que l’école, lieu d’apprentissage et d’épanouissement, devienne un endroit où harcèlement, humiliations et violences, y compris sexuelles y font lois. Trop souvent, le silence, la lenteur et l'opacité laissent des enfants, des familles et des équipes seuls et désemparés.
Repères factuels. À Paris, en 2025, 30 suspensions d’agents du périscolaire ont été prononcées, dont 16 pour des faits à caractère sexuel ; 11 dans le seul 11ᵉ. Sur trois ans, on compte au moins 52 suspensions pour des faits à caractère sexuel. À l’échelle nationale, la CIIVISE estime à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année. Et c’est bien là le problème : les chiffres varient selon les interlocuteurs. Ce flou statistique n’est plus acceptable ; il justifie nos demandes de transparence, de données publiques et d’un observatoire indépendant.
Nous, parents et citoyens, refusons de détourner les yeux. Le temps est venu de :
- Briser le silence : la parole des enfants n’est jamais un détail ; elle doit être écoutée, prise en compte, protégée.
- Exiger des écoles réellement protectrices : chaque établissement doit être un rempart, jamais un risque.
- Réclamer transparence et action : des signalements fiables, des procédures claires, des responsabilités assumées.
- Agir collectivement : familles, professionnels de l’enfance et institutions doivent enfin avancer ensemble.
Ce que nous exigeons, ce sont quatre mesures concrètes applicables partout :
- Formation obligatoire de toutes les personnes au contact des enfants (écoles et périscolaire);
- Identification d’un référent “Protection de l’enfance” dans chaque établissement;
- Création d’un observatoire indépendant des violences à l’école pour suivre les signalements, les enquêtes et leurs suites;
- Publication annuelle de données anonymisées et publiques sur les faits de violences au sein des écoles sur tout le territoire.
À quelques mois des municipales 2026, #MeTooEcole veut placer la protection de l’enfance au cœur du débat public et politique et appelle les listes candidates à se saisir de ce problème national.
Nous demandons des actes, maintenant. Pas de promesses. Pas d’effets d’annonce ou de mesures sans suites. Mais des engagements réels, pour tous les enfants en France.
Nous demandons de :
• Mettre en œuvre ces mesures et en publier le calendrier ;
• Garantir des protocoles clairs (qui fait quoi, quand, comment) dans chaque école ;
• Assurer des moyens pour la prévention, le suivi et l’accompagnement des enfants et des familles ;
• Travailler ensemble avec les parents, associations et les professionnels de l’éducation, pas contre eux.
Pourquoi signer ce manifeste ?
Parce que la sécurité des enfants n’est pas négociable. Parce ce qu’aucune violence ne doit être tolérée, aucune victime ne doit être abandonnée. Parce que l’école doit redevenir un refuge. Parce que quand un enfant parle, toute une communauté doit se lever. Parents, enseignants, personnels, citoyens : vous êtes tous concernés.
Signez et partagez cette pétition. Ensemble, faisons en sorte que la peur, la honte et le silence ne fassent plus la loi.
Pour le collectif #metooecole
Rejoignez le mouvement #MeTooEcole sur les réseaux.
SITE INTERNET >> #MeTooEcole <<
➜ Site : metooecole.org RS X @MeTooEcole / Instagram @metooecole / Facebook @metooecole

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Le problème
MISE À JOUR - 30.03.26
Depuis le lancement de cette pétition, à l’automne 2025, beaucoup de choses se sont passées.
Le périscolaire est désormais au cœur du débat public. La parole des parents et des enfants n’est pas nouvelle. Ce qui change, c’est qu’elle ne peut plus être reléguée au second plan.
À Paris, un nouveau maire est désormais en responsabilité. Cette mise à jour intervient donc à un moment politique précis : il ne s’agit plus d’attendre, mais d’agir.
Notre question reste entière : Paris va-t-elle enfin ouvrir une enquête administrative globale sur le périscolaire ?
Si Paris cristallise aujourd’hui l’urgence, notre combat dépasse largement la capitale. Ce que nous dénonçons est un problème systémique et national.
C’est pourquoi nous demandons ici l’ouverture d’une enquête administrative globale à Paris, et appelons plus largement à un audit national sur le périscolaire, ses failles, ses procédures et ses réponses.
Nous ne demandons ni un rapport de plus, ni une promesse de circonstance. Nous demandons la vérité sur les faits signalés, des protocoles clairs, des données rendues publiques, un calendrier précis, et des actes.
Désormais, une priorité s’impose : lancer sans délai une enquête administrative globale sur le périscolaire.
Cette pétition n’a rien perdu de son urgence. Elle ne dort pas en ligne : elle vit aussi sur le terrain.
Signez, partagez, faites-la circuler. Parce qu’aucun enfant ne devrait avoir peur d’aller à l’école.
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Paris, le 20/11/25 - Nous, parents, citoyennes et citoyens, refusons que l’école, lieu d’apprentissage et d’épanouissement, devienne un endroit où harcèlement, humiliations et violences, y compris sexuelles y font lois. Trop souvent, le silence, la lenteur et l'opacité laissent des enfants, des familles et des équipes seuls et désemparés.
Repères factuels. À Paris, en 2025, 30 suspensions d’agents du périscolaire ont été prononcées, dont 16 pour des faits à caractère sexuel ; 11 dans le seul 11ᵉ. Sur trois ans, on compte au moins 52 suspensions pour des faits à caractère sexuel. À l’échelle nationale, la CIIVISE estime à 160 000 le nombre d’enfants victimes de violences sexuelles chaque année. Et c’est bien là le problème : les chiffres varient selon les interlocuteurs. Ce flou statistique n’est plus acceptable ; il justifie nos demandes de transparence, de données publiques et d’un observatoire indépendant.
Nous, parents et citoyens, refusons de détourner les yeux. Le temps est venu de :
- Briser le silence : la parole des enfants n’est jamais un détail ; elle doit être écoutée, prise en compte, protégée.
- Exiger des écoles réellement protectrices : chaque établissement doit être un rempart, jamais un risque.
- Réclamer transparence et action : des signalements fiables, des procédures claires, des responsabilités assumées.
- Agir collectivement : familles, professionnels de l’enfance et institutions doivent enfin avancer ensemble.
Ce que nous exigeons, ce sont quatre mesures concrètes applicables partout :
- Formation obligatoire de toutes les personnes au contact des enfants (écoles et périscolaire);
- Identification d’un référent “Protection de l’enfance” dans chaque établissement;
- Création d’un observatoire indépendant des violences à l’école pour suivre les signalements, les enquêtes et leurs suites;
- Publication annuelle de données anonymisées et publiques sur les faits de violences au sein des écoles sur tout le territoire.
À quelques mois des municipales 2026, #MeTooEcole veut placer la protection de l’enfance au cœur du débat public et politique et appelle les listes candidates à se saisir de ce problème national.
Nous demandons des actes, maintenant. Pas de promesses. Pas d’effets d’annonce ou de mesures sans suites. Mais des engagements réels, pour tous les enfants en France.
Nous demandons de :
• Mettre en œuvre ces mesures et en publier le calendrier ;
• Garantir des protocoles clairs (qui fait quoi, quand, comment) dans chaque école ;
• Assurer des moyens pour la prévention, le suivi et l’accompagnement des enfants et des familles ;
• Travailler ensemble avec les parents, associations et les professionnels de l’éducation, pas contre eux.
Pourquoi signer ce manifeste ?
Parce que la sécurité des enfants n’est pas négociable. Parce ce qu’aucune violence ne doit être tolérée, aucune victime ne doit être abandonnée. Parce que l’école doit redevenir un refuge. Parce que quand un enfant parle, toute une communauté doit se lever. Parents, enseignants, personnels, citoyens : vous êtes tous concernés.
Signez et partagez cette pétition. Ensemble, faisons en sorte que la peur, la honte et le silence ne fassent plus la loi.
Pour le collectif #metooecole
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Pétition lancée le 19 novembre 2025