

Massy : stop aux captures de pigeons sur le toit de l'Opéra


Massy : stop aux captures de pigeons sur le toit de l'Opéra
Le problème
Monsieur le Maire,
Vous affirmez que les pigeons sont envoyés chez des colombophiles dans le Nord — mais les colombophiles n'acceptent pas les pigeons bisets non bagués. Quels critères définissent alors un pigeon "inapte" envoyé à Maisons-Alfort ? Qui contrôle ? Qui vérifie ? Vous avez jusqu'au 4 juin pour répondre à notre demande de cahier des charges du prestataire Cappigeon. Passé ce délai, nous saisissons la CADA.
Selon l'association PAZ (Pigeon Action Zéro capture, Zoopolis), les pigeons capturés sont généralement gazés après capture — un processus qualifié de "très douloureux", comparable à une noyade lente. Et non, ils ne meurent pas en deux minutes comme une société l'affirmait un jour aux informations. C'est un gaz très décrié voire interdit par le corps vétérinaire.
UNE DOUBLE MALTRAITANCE
Les riverains du dernier étage subissent les bruits, les odeurs, le spectacle insoutenable des animaux entassés vivants dans la chaleur. Ce n'est pas une solution — c'est le problème déplacé sur les épaules des habitants. La cage transforme un immeuble en mouroir à ciel ouvert. Maltraitance pour les animaux, nuisance pour les résidents : Cappigeon crée exactement ce que la mairie prétend résoudre.
Derrière ce dispositif discret se cachent des méthodes cruelles et scientifiquement inefficaces. Vider un lieu ne résout rien : cela crée un vide écologique qui attire immédiatement d'autres colonies. La population se reconstitue en quelques mois. Et on recommence. À l'infini.
Le pigeon biset n'est pas un nuisible. C'est un animal liminaire, descendant d'oiseaux domestiques abandonnés par l'homme. Il ne choisit pas d'être là. Nous l'y avons mis.
UNE CONTRADICTION CRIANTE
Monsieur le Maire, vous avez inauguré en 2024 l'écoquartier Vilgénis : 17 hectares "thématisés autour de la nature", corridor écologique, 11,4 millions d'euros d'investissement. Un pigeonnier contraceptif coûte 25 000 € — une seule fois.
Et pendant ce temps, des cages sont dissimulées sur les toits. On ne peut pas se revendiquer ville nature d'un côté et pratiquer l'élimination discrète de la faune urbaine de l'autre.
UNE MÉTHODE COÛTEUSE ET SANS RÉSULTAT
Un contrat de capture coûte entre 400 et plusieurs milliers d'euros par an — à renouveler indéfiniment. La preuve : malgré des captures massives en 2025, vous recommencez en 2026. C'est de l'argent public dépensé en boucle pour faire souffrir des animaux sans régler quoi que ce soit.
DES ALTERNATIVES ÉPROUVÉES EXISTENT
Le pigeonnier contraceptif est implanté dans plus de 30 villes françaises. La population diminue de 40 à 50 % en 3 à 5 ans — sans violence, sans souffrance. Coût : environ 25 000 € — investissement unique.
À Suresnes (92), la Ville a officiellement mis en place un distributeur de graines contraceptives en partenariat avec l'association Amour des Plumes. Nantes, Strasbourg, Rennes, Nanterre ont montré la voie depuis des années.
En février 2025, la députée Ersilia Soudais a déposé une proposition de loi visant à interdire ces méthodes cruelles. Le sujet est désormais national.
NOS DEMANDES
- La transparence totale sur les méthodes et contrats passés avec Cappigeon
- L'arrêt immédiat du dispositif de capture sur le toit de l'Opéra
- Le retrait ou la mise en conformité de tous les filets dangereux
- L'étude sérieuse d'un pigeonnier contraceptif ou du maïs contraceptif
- Un dialogue avec PAZ, Amour des Plumes, Respectons les Pigeons de Paris et Stéphane Lamart, Fondation trente millions d'amis — qui se tiennent à disposition
Massy se veut ville nature. Qu'elle le prouve vraiment. Signez et partagez.
Des habitants écœurés de ne pas avoir été écoutés.
Séverine M., habitante de Palaiseau (91)

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Le problème
Monsieur le Maire,
Vous affirmez que les pigeons sont envoyés chez des colombophiles dans le Nord — mais les colombophiles n'acceptent pas les pigeons bisets non bagués. Quels critères définissent alors un pigeon "inapte" envoyé à Maisons-Alfort ? Qui contrôle ? Qui vérifie ? Vous avez jusqu'au 4 juin pour répondre à notre demande de cahier des charges du prestataire Cappigeon. Passé ce délai, nous saisissons la CADA.
Selon l'association PAZ (Pigeon Action Zéro capture, Zoopolis), les pigeons capturés sont généralement gazés après capture — un processus qualifié de "très douloureux", comparable à une noyade lente. Et non, ils ne meurent pas en deux minutes comme une société l'affirmait un jour aux informations. C'est un gaz très décrié voire interdit par le corps vétérinaire.
UNE DOUBLE MALTRAITANCE
Les riverains du dernier étage subissent les bruits, les odeurs, le spectacle insoutenable des animaux entassés vivants dans la chaleur. Ce n'est pas une solution — c'est le problème déplacé sur les épaules des habitants. La cage transforme un immeuble en mouroir à ciel ouvert. Maltraitance pour les animaux, nuisance pour les résidents : Cappigeon crée exactement ce que la mairie prétend résoudre.
Derrière ce dispositif discret se cachent des méthodes cruelles et scientifiquement inefficaces. Vider un lieu ne résout rien : cela crée un vide écologique qui attire immédiatement d'autres colonies. La population se reconstitue en quelques mois. Et on recommence. À l'infini.
Le pigeon biset n'est pas un nuisible. C'est un animal liminaire, descendant d'oiseaux domestiques abandonnés par l'homme. Il ne choisit pas d'être là. Nous l'y avons mis.
UNE CONTRADICTION CRIANTE
Monsieur le Maire, vous avez inauguré en 2024 l'écoquartier Vilgénis : 17 hectares "thématisés autour de la nature", corridor écologique, 11,4 millions d'euros d'investissement. Un pigeonnier contraceptif coûte 25 000 € — une seule fois.
Et pendant ce temps, des cages sont dissimulées sur les toits. On ne peut pas se revendiquer ville nature d'un côté et pratiquer l'élimination discrète de la faune urbaine de l'autre.
UNE MÉTHODE COÛTEUSE ET SANS RÉSULTAT
Un contrat de capture coûte entre 400 et plusieurs milliers d'euros par an — à renouveler indéfiniment. La preuve : malgré des captures massives en 2025, vous recommencez en 2026. C'est de l'argent public dépensé en boucle pour faire souffrir des animaux sans régler quoi que ce soit.
DES ALTERNATIVES ÉPROUVÉES EXISTENT
Le pigeonnier contraceptif est implanté dans plus de 30 villes françaises. La population diminue de 40 à 50 % en 3 à 5 ans — sans violence, sans souffrance. Coût : environ 25 000 € — investissement unique.
À Suresnes (92), la Ville a officiellement mis en place un distributeur de graines contraceptives en partenariat avec l'association Amour des Plumes. Nantes, Strasbourg, Rennes, Nanterre ont montré la voie depuis des années.
En février 2025, la députée Ersilia Soudais a déposé une proposition de loi visant à interdire ces méthodes cruelles. Le sujet est désormais national.
NOS DEMANDES
- La transparence totale sur les méthodes et contrats passés avec Cappigeon
- L'arrêt immédiat du dispositif de capture sur le toit de l'Opéra
- Le retrait ou la mise en conformité de tous les filets dangereux
- L'étude sérieuse d'un pigeonnier contraceptif ou du maïs contraceptif
- Un dialogue avec PAZ, Amour des Plumes, Respectons les Pigeons de Paris et Stéphane Lamart, Fondation trente millions d'amis — qui se tiennent à disposition
Massy se veut ville nature. Qu'elle le prouve vraiment. Signez et partagez.
Des habitants écœurés de ne pas avoir été écoutés.
Séverine M., habitante de Palaiseau (91)

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Pétition lancée le 17 mai 2026