Maroc : Non à la criminalisation de la compassion envers les animaux errants


Maroc : Non à la criminalisation de la compassion envers les animaux errants
Le problème
Le projet de loi 19-25 prévoit jusqu’à 3 000 dirhams d’amende pour toute personne qui nourrit ou soigne un animal errant. Nous refusons qu’un geste de bonté devienne un crime. Signons ensemble pour protéger notre droit à la compassion et exiger des solutions humaines et efficaces.
Dans notre pays, on admire le cavalier et son cheval, le chien fidèle au berger, le chat qui somnole sur les marches des mosquées.
Et pourtant, un texte de loi — le projet 19-25 — veut transformer un geste d’humanité en délit.
Nourrir deviendrait suspect.
Soigner deviendrait interdit.
L’indifférence, elle, resterait gratuite.
Nous disons NON :
❌ Non à une législation qui choisit la répression plutôt que la solution.
❌ Non à l’idée que la tendresse soit dangereuse pour l’ordre public.
❌ Non à l’effacement des bénévoles et associations qui agissent là où l’État reste absent.
Nous exigeons :
Le retrait ou l’amendement immédiat de l’article 5 du projet 19-25.
Des campagnes de stérilisation, des centres de soins, des partenariats avec les associations.
La protection légale des citoyens qui secourent les animaux errants.
Pourquoi c’est urgent :
Un pays se juge à la manière dont il traite ses plus faibles — humains ou animaux. Interdire de nourrir un chien assoiffé en plein été, c’est interdire un acte d’humanité.
Un geste de bonté n’est jamais un crime.
Ensemble, empêchons qu’une part de notre humanité devienne illégale.

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Le problème
Le projet de loi 19-25 prévoit jusqu’à 3 000 dirhams d’amende pour toute personne qui nourrit ou soigne un animal errant. Nous refusons qu’un geste de bonté devienne un crime. Signons ensemble pour protéger notre droit à la compassion et exiger des solutions humaines et efficaces.
Dans notre pays, on admire le cavalier et son cheval, le chien fidèle au berger, le chat qui somnole sur les marches des mosquées.
Et pourtant, un texte de loi — le projet 19-25 — veut transformer un geste d’humanité en délit.
Nourrir deviendrait suspect.
Soigner deviendrait interdit.
L’indifférence, elle, resterait gratuite.
Nous disons NON :
❌ Non à une législation qui choisit la répression plutôt que la solution.
❌ Non à l’idée que la tendresse soit dangereuse pour l’ordre public.
❌ Non à l’effacement des bénévoles et associations qui agissent là où l’État reste absent.
Nous exigeons :
Le retrait ou l’amendement immédiat de l’article 5 du projet 19-25.
Des campagnes de stérilisation, des centres de soins, des partenariats avec les associations.
La protection légale des citoyens qui secourent les animaux errants.
Pourquoi c’est urgent :
Un pays se juge à la manière dont il traite ses plus faibles — humains ou animaux. Interdire de nourrir un chien assoiffé en plein été, c’est interdire un acte d’humanité.
Un geste de bonté n’est jamais un crime.
Ensemble, empêchons qu’une part de notre humanité devienne illégale.

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Voix de signataires
Pétition lancée le 12 août 2025