STOPPONS LA POLLUTION DES MUNITIONS DE CHASSE AU PLOMB ET AU PLASTIC DANS NOTRE NATURE !

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Les cartouches de chasse peuvent être chargées de grenaille (plomb ou acier), de chevrotine (plomb ou caoutchouc), de chevrotine liée (plomb) ou d'une balle (plomb ou caoutchouc). L' ensemble de ces munitions laissées sur place contiennent des métaux lourds : du plomb, du mercure, de l’uranium, de l’arsenic… Ces substances toxiques occasionnent des dommages, sérieux, sur l’environnement et une mortalité accrue de la faune sauvage.
Chez tous les animaux à sang chaud, le plomb ingéré sous forme moléculaire passe rapidement pour partie dans le sang (le reste est évacué dans les excréments et moindrement dans l'urine). Il est concentré par les reins et le foie, ou fixé dans le cerveau et les os. Les cartouches à grenailles de plomb sont responsables d’intoxications et d’un nombre conséquent de cas de saturnisme aviaire.
Elles constituent alors une contamination de la chaîne alimentaire et de l’eau.
Nous sommes tous concernés !
Pourtant, chaque année, des millions de munitions sont abandonnés, polluant les habitats naturels et les nappes phréatiques.
Chaque année, environ 250 millions de cartouches sont tirées par les chasseurs sur le territoire français. L’immense majorité d’entre elles se retrouvent dispersées dans les milieux naturels, dont près de la moitié dans les zones humides. Cette accumulation d’éléments métalliques et de plastiques de l'enveloppe dans le milieu naturel est responsable d’une importante pollution des habitats naturels.
Les cartouches à grenailles de plomb sont responsables d'intoxications et d'un nombre conséquent de cas de saturnisme aviaire.
Une cartouche moyenne contient 200 à 300 billes de plomb soit 30 à 35 g de plomb toxique (sachant que pour abattre un seul oiseau, il faut tirer 3 à 6 cartouches selon les sources). Si chaque chasseur français (il y en a environ 1,7 millions) n’utilisait qu’une seule cartouche de 32 g chaque année, il y aurait déjà 54,5 tonnes de plomb dispersés dans l'Environnement, soit 545 t en 10 ans. On estimait dans les années 1990 qu’en France, 250 millions de cartouches étaient tirées annuellement dont 75% pour la chasse (soit environ6500 tonnes/an de plomb) et 25 % pour le ball-trap (plus de 2000 tonnes/an).
Le risque est aggravé en zones humides et/ou acides et accru à proximité des zones humides, forêts, landes, champs, élevages en plein air ou en enclos, pâturages, zones de cultures d’ensilage ou de fourrage. Le plomb de chasse contamine la pyramide alimentaire. Ceci est clairement démontré par le traçage isotopique du plomb.
Les sites de ball-trap sont également très concernés. Le plomb n’étant pas biodégradable, la grenaille se délite ou s’oxyde ou est peu à peu érodée ou enfouie, mais reste accessible ou biodisponible des décennies voire des siècles ou des millénaires. Dans les zones acides, la biodisponibilité et la bioconcentration peuvent être très aggravées. Toute la chaîne alimentaire est concernée. Exceptionnellement, même les plantes pourtant peu sensibles au plomb ne poussent plus ou presque plus...



Nous comptons sur vous !

J'ai lancé cette pétition, parce que la Nature est un trésor collectif qui ne saurait être dégradé volontairement ou par inaction par certains  …
Marc-Sébastien RISTORI - France