Mandate Security Clearances for Canadian Political Party Leaders

Recent signers:
Sandra Hicks and 19 others have signed recently.

The Issue

Le français est juste en dessous de la version anglaise.

The political landscape in Canada now grapples with unprecedented threats. With growing international tensions and clear indications of foreign interference in our democratic process, the manifestation of our fears has become a harsh reality. All we cherish as Canadians is under threat. Our resources, sovereignty, and shared democratic space face covert subversion from powerful international actors, with intentions far removed from our national interest. 

Foreign powers vie for our bountiful resources. The United States, our close neighbour, publicly states it aims to destabilize Canada financially with the hope of the annexation of our resources and our nation—a crisis unthinkable just a year ago. 

Additionally, troubling reports have surfaced about the financial involvement of the Chinese Communist Party (CCP) in our political structure, reportedly financing at least 11 federal candidates during the 2019 Federal Elections.  India and Russia also played a role in attempting to undermine our electoral process, according to the Public Inquiry Into Foreign Interference in Federal Electoral Processes and Democratic Institutions.   

Given these challenges, we demand that our leaders demonstrate transparency and allegiance to the nation. We propose an essential step towards this goal. All national political party leaders in Canada MUST undergo vetting by the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) upon taking leadership of their political party. The absence of clearance should mandate Parliament to command the individual to obtain it before the next Federal Election. In case of refusal or inability to gain security clearance, their party must either replace the leader or risk not being recognized by Elections Canada.

The above-mentioned Public Inquiry (Volume 1, Page 94) mentions the importance of party leaders having security clearance. All major party leaders have security clearance except one: Pierre Poilievre, the leader of the Conservative Party of Canada.  In Canada, the leader of a political party has the final say on who runs for that party. The Commissioner of the Inquiry formally recommended that ALL party leaders get briefed on any threats to, or within, their party.  However, to get that sensitive information, the leaders must have "Top Secret Security Clearance."  Despite being told there were threats of foreign interference to and within the Conservative Party, Poilievre refuses to get the clearance- Why? Because of the severity of the security threat, the security officials made Poilievre an offer- to brief him in detail about the threats to his party, even without the security clearancePoilievre refused to be briefed.  Now, not only with the threat of China, India and Russia trying to influence our election- we have the USA wanting to annex Canada.  Think about that- the Leader of the Opposition refuses to get a security clearance or even listen to possible threats within his party- do we want this man negotiating with the US or any of the other players mentioned?  How many Conservative MPs will have their campaigns paid for by these foreign threats?  How many will be foreign assets? (I say Conservative MPs because their leader is the only one not getting security briefings about potential candidates being a security risk.)

This is not about party politics. This is not a breach of personal freedom but a pledge of allegiance to the principles that bind us together. It's our call for transparency and safeguarding against possible sovereignty threats. We urge you to sign this petition – for our country's security, values, and democratic integrity. In these testing times, we must stand tall, united in our shared vision for a secure and prosperous Canada. Sign today. Ensure every political leader pledges the same.

Given these challenges, the undersigned demand that our leaders demonstrate transparency and allegiance to the nation. We propose an essential step towards this goal. All national political party leaders in Canada MUST undergo vetting by the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) upon taking leadership of their political party. The absence of clearance should mandate Parliament to command the individual to obtain it before the next Federal Election. In case of refusal or inability to gain security clearance, their party must either replace the leader or risk not being recognized by Elections Canada.

Habilitations de sécurité obligatoires pour les chefs des partis politiques canadiens:

Permettez-moi de commencer par m'excuser pour mon français. J'ai rarement l'occasion de l'utiliser. Je suis certain que vous comprendrez la raison de la pétition.

Le paysage politique canadien est maintenant confronté à des menaces sans précédent. Avec les tensions internationales croissantes et les signes évidents d'ingérence étrangère dans notre processus démocratique, la manifestation de nos peurs est devenue une dure réalité. Tout ce qu'on chérit en tant que Canadiens est menacé. Nos ressources, notre souveraineté et notre espace démocratique partagé sont confrontés à une subversion secrète de la part d’acteurs internationaux puissants, dont les intentions sont très éloignées de notre intérêt national.

Les puissances étrangères se disputent nos abondantes ressources. Les États-Unis, notre proche voisin, déclarent publiquement vouloir déstabiliser le Canada financièrement dans l’espoir d’une annexion de nos ressources et de notre nation – une crise impensable il y a seulement un an.

De plus, des rapports inquiétants ont fait surface concernant l’implication financière du Parti communiste chinois (PCC) dans notre structure politique, qui aurait financé au moins 11 candidats fédéraux lors des élections fédérales de 2019. L'Inde et la Russie ont également joué un rôle dans la tentative de saper notre processus électoral, selon l'Enquête publique sur l'ingérence étrangère dans les processus électoraux fédéraux et les institutions démocratiques.

Face à ces défis, nous exigeons de nos dirigeants qu'ils fassent preuve de transparence et d'allégeance à la nation. Nous proposons une étape essentielle vers cet objectif. Tous les dirigeants de partis politiques nationaux au Canada DOIVENT se soumettre à une vérification par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dès leur entrée en fonction à la tête de leur parti politique. L'absence d'autorisation devrait obliger le Parlement à ordonner à l'individu de l'obtenir avant les prochaines élections fédérales. En cas de refus ou d’impossibilité d’obtenir une habilitation de sécurité, leur parti doit soit remplacer le chef, soit risquer de ne pas être reconnu par Élections Canada.

L'enquête publique susmentionnée (volume 1, page 94) mentionne l'importance pour les dirigeants des partis d'avoir une cote de sécurité. Tous les chefs des principaux partis ont une habilitation de sécurité, sauf un : Pierre Poilievre, le chef du Parti conservateur du Canada. Au Canada, le chef d'un parti politique a le dernier mot sur les candidats qui se présentent pour ce parti. Le commissaire d'enquête a officiellement recommandé que TOUS les dirigeants des partis soient informés de toute menace pesant sur leur parti ou au sein de celui-ci. Cependant, pour obtenir ces informations sensibles, les dirigeants doivent avoir une « cote de sécurité Top Secret ». Bien qu'on lui ait dit qu'il y avait des menaces d'ingérence étrangère au sein du Parti conservateur, Poilievre refuse d'obtenir l'autorisation. En raison de la gravité de la menace sécuritaire, les responsables de la sécurité ont proposé à Poilievre de l'informer en détail des menaces qui pèsent sur son parti, même sans l'habilitation de sécurité. Poilievre a refusé d'être informé. Maintenant, non seulement avec la menace de la Chine, de l’Inde et de la Russie qui tentent d’influencer nos élections, nous avons aussi les États-Unis qui veulent annexer le Canada. Pensez-y : le chef de l'opposition refuse d'obtenir une habilitation de sécurité ou même d'écouter d'éventuelles menaces au sein de son parti. Combien de députés conservateurs verront leur campagne financée par ces menaces étrangères ? Combien d'entre eux seront des actifs étrangers ? (Je dis députés conservateurs parce que leur chef est le seul à ne pas recevoir d’informations de sécurité sur les candidats potentiels qui constituent un risque pour la sécurité.)

Il ne s'agit pas ici de politique partisane. Il ne s’agit pas d’une atteinte à la liberté personnelle, mais d’un engagement d’allégeance aux principes qui nous unissent. C'est notre appel à la transparence et à la protection contre d'éventuelles menaces à la souveraineté. Nous vous exhortons à signer cette pétition – pour la sécurité, les valeurs et l’intégrité démocratique de notre pays. En ces temps difficiles, on doit rester debout, unis dans notre vision commune d'un Canada sûr et prospère. Signez aujourd'hui. Assurez-vous que chaque leader politique s'engage de la même manière.

Face à ces défis, les soussignés exigent que nos dirigeants fassent preuve de transparence et d'allégeance à la nation. Nous proposons une étape essentielle vers cet objectif. Tous les dirigeants de partis politiques nationaux au Canada DOIVENT se soumettre à une vérification par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dès leur entrée en fonction à la tête de leur parti politique. L'absence d'autorisation devrait obliger le Parlement à ordonner à l'individu de l'obtenir avant les prochaines élections fédérales. En cas de refus ou d’impossibilité d’obtenir une habilitation de sécurité, leur parti doit soit remplacer le chef, soit risquer de ne pas être reconnu par Élections Canada. 

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BRIAN LEWISPetition StarterJust a guy who cares about his community and country.

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Le français est juste en dessous de la version anglaise.

The political landscape in Canada now grapples with unprecedented threats. With growing international tensions and clear indications of foreign interference in our democratic process, the manifestation of our fears has become a harsh reality. All we cherish as Canadians is under threat. Our resources, sovereignty, and shared democratic space face covert subversion from powerful international actors, with intentions far removed from our national interest. 

Foreign powers vie for our bountiful resources. The United States, our close neighbour, publicly states it aims to destabilize Canada financially with the hope of the annexation of our resources and our nation—a crisis unthinkable just a year ago. 

Additionally, troubling reports have surfaced about the financial involvement of the Chinese Communist Party (CCP) in our political structure, reportedly financing at least 11 federal candidates during the 2019 Federal Elections.  India and Russia also played a role in attempting to undermine our electoral process, according to the Public Inquiry Into Foreign Interference in Federal Electoral Processes and Democratic Institutions.   

Given these challenges, we demand that our leaders demonstrate transparency and allegiance to the nation. We propose an essential step towards this goal. All national political party leaders in Canada MUST undergo vetting by the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) upon taking leadership of their political party. The absence of clearance should mandate Parliament to command the individual to obtain it before the next Federal Election. In case of refusal or inability to gain security clearance, their party must either replace the leader or risk not being recognized by Elections Canada.

The above-mentioned Public Inquiry (Volume 1, Page 94) mentions the importance of party leaders having security clearance. All major party leaders have security clearance except one: Pierre Poilievre, the leader of the Conservative Party of Canada.  In Canada, the leader of a political party has the final say on who runs for that party. The Commissioner of the Inquiry formally recommended that ALL party leaders get briefed on any threats to, or within, their party.  However, to get that sensitive information, the leaders must have "Top Secret Security Clearance."  Despite being told there were threats of foreign interference to and within the Conservative Party, Poilievre refuses to get the clearance- Why? Because of the severity of the security threat, the security officials made Poilievre an offer- to brief him in detail about the threats to his party, even without the security clearancePoilievre refused to be briefed.  Now, not only with the threat of China, India and Russia trying to influence our election- we have the USA wanting to annex Canada.  Think about that- the Leader of the Opposition refuses to get a security clearance or even listen to possible threats within his party- do we want this man negotiating with the US or any of the other players mentioned?  How many Conservative MPs will have their campaigns paid for by these foreign threats?  How many will be foreign assets? (I say Conservative MPs because their leader is the only one not getting security briefings about potential candidates being a security risk.)

This is not about party politics. This is not a breach of personal freedom but a pledge of allegiance to the principles that bind us together. It's our call for transparency and safeguarding against possible sovereignty threats. We urge you to sign this petition – for our country's security, values, and democratic integrity. In these testing times, we must stand tall, united in our shared vision for a secure and prosperous Canada. Sign today. Ensure every political leader pledges the same.

Given these challenges, the undersigned demand that our leaders demonstrate transparency and allegiance to the nation. We propose an essential step towards this goal. All national political party leaders in Canada MUST undergo vetting by the Canadian Security Intelligence Service (CSIS) and the Royal Canadian Mounted Police (RCMP) upon taking leadership of their political party. The absence of clearance should mandate Parliament to command the individual to obtain it before the next Federal Election. In case of refusal or inability to gain security clearance, their party must either replace the leader or risk not being recognized by Elections Canada.

Habilitations de sécurité obligatoires pour les chefs des partis politiques canadiens:

Permettez-moi de commencer par m'excuser pour mon français. J'ai rarement l'occasion de l'utiliser. Je suis certain que vous comprendrez la raison de la pétition.

Le paysage politique canadien est maintenant confronté à des menaces sans précédent. Avec les tensions internationales croissantes et les signes évidents d'ingérence étrangère dans notre processus démocratique, la manifestation de nos peurs est devenue une dure réalité. Tout ce qu'on chérit en tant que Canadiens est menacé. Nos ressources, notre souveraineté et notre espace démocratique partagé sont confrontés à une subversion secrète de la part d’acteurs internationaux puissants, dont les intentions sont très éloignées de notre intérêt national.

Les puissances étrangères se disputent nos abondantes ressources. Les États-Unis, notre proche voisin, déclarent publiquement vouloir déstabiliser le Canada financièrement dans l’espoir d’une annexion de nos ressources et de notre nation – une crise impensable il y a seulement un an.

De plus, des rapports inquiétants ont fait surface concernant l’implication financière du Parti communiste chinois (PCC) dans notre structure politique, qui aurait financé au moins 11 candidats fédéraux lors des élections fédérales de 2019. L'Inde et la Russie ont également joué un rôle dans la tentative de saper notre processus électoral, selon l'Enquête publique sur l'ingérence étrangère dans les processus électoraux fédéraux et les institutions démocratiques.

Face à ces défis, nous exigeons de nos dirigeants qu'ils fassent preuve de transparence et d'allégeance à la nation. Nous proposons une étape essentielle vers cet objectif. Tous les dirigeants de partis politiques nationaux au Canada DOIVENT se soumettre à une vérification par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dès leur entrée en fonction à la tête de leur parti politique. L'absence d'autorisation devrait obliger le Parlement à ordonner à l'individu de l'obtenir avant les prochaines élections fédérales. En cas de refus ou d’impossibilité d’obtenir une habilitation de sécurité, leur parti doit soit remplacer le chef, soit risquer de ne pas être reconnu par Élections Canada.

L'enquête publique susmentionnée (volume 1, page 94) mentionne l'importance pour les dirigeants des partis d'avoir une cote de sécurité. Tous les chefs des principaux partis ont une habilitation de sécurité, sauf un : Pierre Poilievre, le chef du Parti conservateur du Canada. Au Canada, le chef d'un parti politique a le dernier mot sur les candidats qui se présentent pour ce parti. Le commissaire d'enquête a officiellement recommandé que TOUS les dirigeants des partis soient informés de toute menace pesant sur leur parti ou au sein de celui-ci. Cependant, pour obtenir ces informations sensibles, les dirigeants doivent avoir une « cote de sécurité Top Secret ». Bien qu'on lui ait dit qu'il y avait des menaces d'ingérence étrangère au sein du Parti conservateur, Poilievre refuse d'obtenir l'autorisation. En raison de la gravité de la menace sécuritaire, les responsables de la sécurité ont proposé à Poilievre de l'informer en détail des menaces qui pèsent sur son parti, même sans l'habilitation de sécurité. Poilievre a refusé d'être informé. Maintenant, non seulement avec la menace de la Chine, de l’Inde et de la Russie qui tentent d’influencer nos élections, nous avons aussi les États-Unis qui veulent annexer le Canada. Pensez-y : le chef de l'opposition refuse d'obtenir une habilitation de sécurité ou même d'écouter d'éventuelles menaces au sein de son parti. Combien de députés conservateurs verront leur campagne financée par ces menaces étrangères ? Combien d'entre eux seront des actifs étrangers ? (Je dis députés conservateurs parce que leur chef est le seul à ne pas recevoir d’informations de sécurité sur les candidats potentiels qui constituent un risque pour la sécurité.)

Il ne s'agit pas ici de politique partisane. Il ne s’agit pas d’une atteinte à la liberté personnelle, mais d’un engagement d’allégeance aux principes qui nous unissent. C'est notre appel à la transparence et à la protection contre d'éventuelles menaces à la souveraineté. Nous vous exhortons à signer cette pétition – pour la sécurité, les valeurs et l’intégrité démocratique de notre pays. En ces temps difficiles, on doit rester debout, unis dans notre vision commune d'un Canada sûr et prospère. Signez aujourd'hui. Assurez-vous que chaque leader politique s'engage de la même manière.

Face à ces défis, les soussignés exigent que nos dirigeants fassent preuve de transparence et d'allégeance à la nation. Nous proposons une étape essentielle vers cet objectif. Tous les dirigeants de partis politiques nationaux au Canada DOIVENT se soumettre à une vérification par le Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dès leur entrée en fonction à la tête de leur parti politique. L'absence d'autorisation devrait obliger le Parlement à ordonner à l'individu de l'obtenir avant les prochaines élections fédérales. En cas de refus ou d’impossibilité d’obtenir une habilitation de sécurité, leur parti doit soit remplacer le chef, soit risquer de ne pas être reconnu par Élections Canada. 

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