Pour un arrêté interdisant d'accueillir les cirques avec animaux à TOULOUSE !

Le problème

J’ai pu constater, le 25 août 2020, de la présence de remorques (cages) contenant des animaux sauvages sur le parking du Métro Basso Cambo, en l’espèce des dromadaires, en cette période de très fortes chaleurs.

Il m’apparaît que le parcage de tels animaux ne peux plus, en 2020, intervenir sur le territoire de notre ville, pas plus qu’ailleurs.

Je ne suis pas un animaliste forcené mais, en ma qualité de citoyen, je tiens à afficher mon désaccord avec ces pratiques d’un autre temps.

Faire souffrir des animaux dans le seul but de divertir (et surtout d’enrichir) n’est plus acceptable.

Et ne rien dire et laisser faire de telles choses représente ni plus ni moins qu’une complicité de la part de ceux qui l’autorisent.

Les années 2019 et 2020 ont été l’illustration de ce que les français souhaitent un véritable changement sur ce point.

L’amélioration du statut juridique des animaux par la loi publiée au Journal officiel le 17 février 2015 marque une avancée, qu’il convient de faire appliquer.

Comment en effet reconnaitre l’animal comme « un être vivant doué de sensibilité » (article 515-14 du code civil), et non plus comme un « bien meuble » ; et en même temps cautionner que l’on expose dans des conditions lamentables ces mêmes animaux dans nos villes.

Pour quel autre « être vivant doué de sensibilité » accepterions nous cela ?

Plusieurs pays ont pris, ces dernières années, des mesures interdisant la présence d’animaux sauvages dans les cirques itinérants. Selon un recensement de Code animal, vingt-huit Etats ont adopté une interdiction totale, parmi lesquels la Belgique, l’Italie, le Mexique ou le Royaume-Uni.

Notons qu’à ce jour, ce sont 28 pays qui interdisent totalement la présence d'animaux, sauvages ou non, dans les cirques.

Le 23 mars 2019, l'association Libération Animale 86 organisait un rassemblement devant la mairie de Poitiers pour demander à la ville d'interdire les cirques avec animaux (France Info 22.10.2017, 23.03.2019).

Le 16 mai 2019, à Paris, des milliers de personnes manifestaient pour dénoncer des transports longs, des déplacements constants, des conditions de captivité inadaptées entraînant des stéréotypies (comportements répétitifs), des techniques de dressage ou des positions contre-nature ; et demander une règlementation en ce sens (Le Monde 17.05.2019).

Aujourd'hui, 334 villes françaises (dont 68 de plus de 10 000 habitants) se positionnent contre les cirques avec animaux.

Ainsi, les maires de Lilles, Dijon, Paris, Cognac, La Ciotat, Bastia, Gainneville, Ajaccio, Creil, Mennecy, Pessac, Villeneuve-Saint-Georges, Yerres, Montpellier, Lourdes ou encore Caen ont signé un arrêté municipal interdisant les spectacles d'animaux sauvages et domestiques.

Toulouse ne doit plus attendre pour rejoindre la liste de ces municipalités protectrices des droits des animaux et luttant pour un meilleur traitement de ces êtres vivants.

L’opinion publique est largement favorable à cette mesure, et Toulouse ressortirait grandi de se préoccuper d’elle-même des conditions d’existence de nos congénères à deux ou quatre pattes.

Parfois, c’est à la suite de pétition en ligne que certains maires ont été alerté du souci de leurs administrés, comme à LAVAL, à HONFLEUR ou à REIMS, ou plusieurs milliers de signatures avaient été recueillies (France bleu 20 mai 2019).

Monsieur Jean-Luc MOUDENC, vous annonciez vouloir être « le maire de l’écologie concrète » après votre réélection lors des dernières municipales. Vous avez aujourd’hui l’occasion de montrer à tous que vous vous souciez de vos administrés et que vous entendez leurs préoccupations ; car l’écologie c’est aussi la cause animale.

Alors que 67 % de la population française souhaite une interdiction, la mairie de Toulouse (qui s'est déjà positionné contre l'interdiction en 2019), ne peut plus décider à contre courant de la majorité de ses électeurs.

Ce combat n’est pas une préoccupation mineure, car nous sommes aussi ce pour quoi nous combattons.

Je vous demande donc de porter une oreille attentive à cet appel important et sérieux de nombreux toulousains (et autres citoyens français) dont je porte la voix aujourd’hui.

PRONONCEZ L'INTERDICTION DES CIRQUES AVEC ANIMAUX A TOULOUSE !

 

 

Cette pétition avait 2 608 signataires

Le problème

J’ai pu constater, le 25 août 2020, de la présence de remorques (cages) contenant des animaux sauvages sur le parking du Métro Basso Cambo, en l’espèce des dromadaires, en cette période de très fortes chaleurs.

Il m’apparaît que le parcage de tels animaux ne peux plus, en 2020, intervenir sur le territoire de notre ville, pas plus qu’ailleurs.

Je ne suis pas un animaliste forcené mais, en ma qualité de citoyen, je tiens à afficher mon désaccord avec ces pratiques d’un autre temps.

Faire souffrir des animaux dans le seul but de divertir (et surtout d’enrichir) n’est plus acceptable.

Et ne rien dire et laisser faire de telles choses représente ni plus ni moins qu’une complicité de la part de ceux qui l’autorisent.

Les années 2019 et 2020 ont été l’illustration de ce que les français souhaitent un véritable changement sur ce point.

L’amélioration du statut juridique des animaux par la loi publiée au Journal officiel le 17 février 2015 marque une avancée, qu’il convient de faire appliquer.

Comment en effet reconnaitre l’animal comme « un être vivant doué de sensibilité » (article 515-14 du code civil), et non plus comme un « bien meuble » ; et en même temps cautionner que l’on expose dans des conditions lamentables ces mêmes animaux dans nos villes.

Pour quel autre « être vivant doué de sensibilité » accepterions nous cela ?

Plusieurs pays ont pris, ces dernières années, des mesures interdisant la présence d’animaux sauvages dans les cirques itinérants. Selon un recensement de Code animal, vingt-huit Etats ont adopté une interdiction totale, parmi lesquels la Belgique, l’Italie, le Mexique ou le Royaume-Uni.

Notons qu’à ce jour, ce sont 28 pays qui interdisent totalement la présence d'animaux, sauvages ou non, dans les cirques.

Le 23 mars 2019, l'association Libération Animale 86 organisait un rassemblement devant la mairie de Poitiers pour demander à la ville d'interdire les cirques avec animaux (France Info 22.10.2017, 23.03.2019).

Le 16 mai 2019, à Paris, des milliers de personnes manifestaient pour dénoncer des transports longs, des déplacements constants, des conditions de captivité inadaptées entraînant des stéréotypies (comportements répétitifs), des techniques de dressage ou des positions contre-nature ; et demander une règlementation en ce sens (Le Monde 17.05.2019).

Aujourd'hui, 334 villes françaises (dont 68 de plus de 10 000 habitants) se positionnent contre les cirques avec animaux.

Ainsi, les maires de Lilles, Dijon, Paris, Cognac, La Ciotat, Bastia, Gainneville, Ajaccio, Creil, Mennecy, Pessac, Villeneuve-Saint-Georges, Yerres, Montpellier, Lourdes ou encore Caen ont signé un arrêté municipal interdisant les spectacles d'animaux sauvages et domestiques.

Toulouse ne doit plus attendre pour rejoindre la liste de ces municipalités protectrices des droits des animaux et luttant pour un meilleur traitement de ces êtres vivants.

L’opinion publique est largement favorable à cette mesure, et Toulouse ressortirait grandi de se préoccuper d’elle-même des conditions d’existence de nos congénères à deux ou quatre pattes.

Parfois, c’est à la suite de pétition en ligne que certains maires ont été alerté du souci de leurs administrés, comme à LAVAL, à HONFLEUR ou à REIMS, ou plusieurs milliers de signatures avaient été recueillies (France bleu 20 mai 2019).

Monsieur Jean-Luc MOUDENC, vous annonciez vouloir être « le maire de l’écologie concrète » après votre réélection lors des dernières municipales. Vous avez aujourd’hui l’occasion de montrer à tous que vous vous souciez de vos administrés et que vous entendez leurs préoccupations ; car l’écologie c’est aussi la cause animale.

Alors que 67 % de la population française souhaite une interdiction, la mairie de Toulouse (qui s'est déjà positionné contre l'interdiction en 2019), ne peut plus décider à contre courant de la majorité de ses électeurs.

Ce combat n’est pas une préoccupation mineure, car nous sommes aussi ce pour quoi nous combattons.

Je vous demande donc de porter une oreille attentive à cet appel important et sérieux de nombreux toulousains (et autres citoyens français) dont je porte la voix aujourd’hui.

PRONONCEZ L'INTERDICTION DES CIRQUES AVEC ANIMAUX A TOULOUSE !

 

 

Les décisionnaires

occitanie
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Haute garonne
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Ville de Toulouse
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Jean-Luc Moudenc
Jean-Luc Moudenc

Mises à jour sur la pétition