Sécurisation du Bois de Boulogne - Paris

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Cher Bois de Boulogne,

Hier, il y a plus de 30 ans, tu étais mon spot de loisirs préféré.
 Je venais m’y promener en famille : ballades à pieds, sorties VTT et 1eres foulées de running.
 Je n’ose imaginer les nombre de kilomètres que j’ai parcourus dans tes allées.

Hier tu portais bien ton nom de Bois, de poumon vert de l’Ouest Parisien.
J’ai parcouru mes 1ers kilomètres en compétition au Cross du Figaro en 1988, puis je t’ai traversé pendant le marathon de Paris, mon 1er en l’an 2000.

Hier je n’avais pas peur, tu étais beau, tu étais propre, tu étais safe.
Même si ta réputation de nuit a toujours existé, chacun cohabitait sans faire de tort à l’autre.

Depuis plus de 30ans je me promène, je m’entraine, je me ressource, je me repose  autour des lacs.
J’y réalise la quasi-totalité de mes entrainements, une partie de mes coachings sportifs.

Aujourd’hui j’ai peur, j’ai très peur.
Tu es en train de devenir une zone de non-droit, une déchetterie, une maison de passes et une salle de shoot à ciel ouvert, une terre d’accueil pour migrants ou sdf.

Je continue d’accumuler les kilomètres et je constate jour après jour les dégradations que tu subis.

Aujourd’hui je cours avec les moyens de défense qui s’imposent.
Hier encore 16/10/2017, une dame s’est fait violement arracher son collier sous mes yeux alors qu’elle était tranquillement assise sur un banc au soleil avec son chien. Je n’ai pas réussi à rattraper ce lâche qui a préféré partir se cacher dans tes orties plutôt que d’affronter des gens à sa hauteur.

Aujourd’hui je ne me sens plus en sécurité, la cohabitation n’est plus possible.
Tes allées sont noyées d’immondices : lingettes, emballages de préservatifs et préservatifs usagés, déchets en tout genre, probables restes de vols commis dans le bois.

On t’a imposé un camp d’accueil de migrants qui ne cessent de te détériorer, ne te respectent pas et ne font qu’accroitre l’insécurité ambiante. Les vols à l’arrachée, les rackets, les vols de petits chiens  sont désormais ton quotidien et le nôtre.

Demain, je ne veux pas être le témoin une fois de plus d’une dégradation, d’une agression, d’un manque de civisme.

Demain je veux pouvoir profiter de toi. Je veux emmener mon fils se promener sans craintes, m’entrainer sans avoir peur de tous les tordus qui gravitent autour des prostituées qui agissent désormais à la vue de tous. Je veux me promener sans risquer de me faire agresser parce qu’un migrant aura décidé de m’arracher mon collier.

Demain, je veux profiter comme hier.



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