Maintien de centres de santé conventionnés à Antony Boulogne Meudon Villeneuve-la-Garenne


Maintien de centres de santé conventionnés à Antony Boulogne Meudon Villeneuve-la-Garenne
Le problème
Après des années de gestion calamiteuse, le conseil d’administration a décidé en janvier la fermeture fin juin 2024 de 6 centres de santé de la Croix-Rouge dont 4 dans les Hauts-de-Seine.
Alors que la pauvreté s’est aggravée en France depuis 2023, touchant surtout les femmes et les enfants, les seniors et les jeunes, qui viennent grossir les rangs des demandeurs de l’aide alimentaire, ces prises de décisions radicales de fermeture de centres de soins aggravent la situation des plus fragiles et renforcent encore davantage les inégalités dans l’accès aux soins ! De telles décisions sont inacceptables, on ne peut pas laisser faire.
En effet, ces structures de soin et de prévention permettent aux plus démunis d’accéder à une prise en charge dans un grand nombre de spécialités médicales et paramédicales, ce qui serait quasi impossible sinon. Il est donc vital pour toutes et tous que de tels centres continuent d’exister.
Ces centres sont conventionnés et appliquent le tiers-payant pour permettre aux personnes en situation précaire de se soigner.
Ces 4 centres de santé des Hauts-de-Seine accueillent plusieurs milliers de patient.es (près de 23 000 annuellement) et leur fermeture conduirait aussi plus de 7 000 patient.es à perdre leur médecin traitant.
Cette situation est inadmissible. Les municipalités doivent assurer la continuité du fonctionnement de ces centres de santé publics ! Elles doivent prendre leurs responsabilités en allouant les moyens nécessaires à leur survie, ou en transformant, sans rupture temporelle, ces structures en centres de santé communaux conventionnés ! L’aide du département sera alors indispensable !
Exigeons le maintien des centres de santé conventionnés publics. La santé n’est pas une marchandise !
Nous dénonçons avec force les fermetures successives de services publics, au détriment des malades et au profit d’établissements privés lucratifs appliquant des tarifs exorbitants, qui ne permettent pas aux plus précaires d’avoir la possibilité de se soigner
Nous exigeons le maintien d’un centre de santé public à Antony, Boulogne-Billancourt, Meudon et Villeneuve-la-Garenne.
Pour soutenir cette demande, signez cette pétition, adressée à Jean-Yves Sénant (maire d’Antony), Pierre-Christophe Baguet (maire de Boulogne-Billancourt), Denis Larghero (maire de Meudon), Pascal Pelain (maire de Villeneuve-la-Garenne), aux conseillers départementaux des Hauts-de-Seine et aux députés des circonscriptions concernées (Elsa Faucillon (1), Virginie Lanlo (8), Emmanuel Pellerin (9), Claire Guichard (10) et Maud Bregeon (13).
Plus largement, nous réclamons des mesures urgentes pour rendre les soins accessibles à toutes et tous :
- l'installation massive de centres de santé publics conventionnés,
- la création massive d’emplois dans les métiers de la santé : infirmier.es, auxiliaires de vie, aide-soignant. es, aides à domicile,
- l’augmentation du nombre de places d’étudiant.es en médecine ,
- la mise en place de services de prévention de santé au travail gérés par la Sécurité sociale plutôt que par le patronat, pour une médecine du travail indépendante.
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Le problème
Après des années de gestion calamiteuse, le conseil d’administration a décidé en janvier la fermeture fin juin 2024 de 6 centres de santé de la Croix-Rouge dont 4 dans les Hauts-de-Seine.
Alors que la pauvreté s’est aggravée en France depuis 2023, touchant surtout les femmes et les enfants, les seniors et les jeunes, qui viennent grossir les rangs des demandeurs de l’aide alimentaire, ces prises de décisions radicales de fermeture de centres de soins aggravent la situation des plus fragiles et renforcent encore davantage les inégalités dans l’accès aux soins ! De telles décisions sont inacceptables, on ne peut pas laisser faire.
En effet, ces structures de soin et de prévention permettent aux plus démunis d’accéder à une prise en charge dans un grand nombre de spécialités médicales et paramédicales, ce qui serait quasi impossible sinon. Il est donc vital pour toutes et tous que de tels centres continuent d’exister.
Ces centres sont conventionnés et appliquent le tiers-payant pour permettre aux personnes en situation précaire de se soigner.
Ces 4 centres de santé des Hauts-de-Seine accueillent plusieurs milliers de patient.es (près de 23 000 annuellement) et leur fermeture conduirait aussi plus de 7 000 patient.es à perdre leur médecin traitant.
Cette situation est inadmissible. Les municipalités doivent assurer la continuité du fonctionnement de ces centres de santé publics ! Elles doivent prendre leurs responsabilités en allouant les moyens nécessaires à leur survie, ou en transformant, sans rupture temporelle, ces structures en centres de santé communaux conventionnés ! L’aide du département sera alors indispensable !
Exigeons le maintien des centres de santé conventionnés publics. La santé n’est pas une marchandise !
Nous dénonçons avec force les fermetures successives de services publics, au détriment des malades et au profit d’établissements privés lucratifs appliquant des tarifs exorbitants, qui ne permettent pas aux plus précaires d’avoir la possibilité de se soigner
Nous exigeons le maintien d’un centre de santé public à Antony, Boulogne-Billancourt, Meudon et Villeneuve-la-Garenne.
Pour soutenir cette demande, signez cette pétition, adressée à Jean-Yves Sénant (maire d’Antony), Pierre-Christophe Baguet (maire de Boulogne-Billancourt), Denis Larghero (maire de Meudon), Pascal Pelain (maire de Villeneuve-la-Garenne), aux conseillers départementaux des Hauts-de-Seine et aux députés des circonscriptions concernées (Elsa Faucillon (1), Virginie Lanlo (8), Emmanuel Pellerin (9), Claire Guichard (10) et Maud Bregeon (13).
Plus largement, nous réclamons des mesures urgentes pour rendre les soins accessibles à toutes et tous :
- l'installation massive de centres de santé publics conventionnés,
- la création massive d’emplois dans les métiers de la santé : infirmier.es, auxiliaires de vie, aide-soignant. es, aides à domicile,
- l’augmentation du nombre de places d’étudiant.es en médecine ,
- la mise en place de services de prévention de santé au travail gérés par la Sécurité sociale plutôt que par le patronat, pour une médecine du travail indépendante.
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Pétition lancée le 14 mai 2024