Nous réclamons la liberté de vaccination en France

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La vaccination est un acte médical, qui contrairement aux affirmations des autorités de santé, n'est pas anodin. Comme pour tout acte médical, elle requiert le consentement libre et éclairé de chaque patient sans obligation de l’État, sans aucune pression de son médecin, et avec l'accès à une information claire et transparente de la balance bénéfice/risque de cet acte (conformément à la loi Kouchner de mars 2002).

Le pays de Pasteur de plus en plus isolé
Sur le plan européen, il est surprenant de constater que parmi nos voisins, nous sommes un des derniers pays à maintenir une obligation vaccinale régie par une législation particulièrement sévère. Or la couverture vaccinale ainsi que le nombre d'épidémies relevées sont sensiblement les mêmes dans toute l'Europe, même dans les pays qui ont levé l'obligation ou qui n'ont jamais pratiqué la vaccination obligatoire. Alors pourquoi la France, un des premiers fondateurs de l’Union Européenne et patrie des Droits de l’Homme, continue-t-elle avec ses principes archaïques de vaccination forcée malgré l'expérience positive de ses voisins ?


Trop de vaccinations mal contrôlées, tuent la vaccination
Cette obligation implique pour nos nourrissons d'être obligatoirement vaccinés pour fréquenter une crèche, une école ou autres collectivités. alors que de nombreux scientifiques ou lanceurs d’alertes élèvent la voix pour informer qu'il est dangereux d'inoculer des virus vivants ou inactivés et des adjuvants sur un système immunitaire immature (le système immunitaire n'est mature qu’à partir de 3 ans). Or, si l'on suit les recommandations du calendrier vaccinal, ce n'est pas moins de 10 injections pour 12 virus différents que l'on fait subir aux enfants de moins de 5 ans, 9 injections étant déjà réalisées pour leur 12 mois révolus.

Les notices des vaccins sont pourtant explicites et parlent de nombreux effets secondaires graves (dont forte fièvre, convulsions, asthme, diabète, encéphalites, autisme, sclérose en plaques, etc...), parfois même de décès consécutifs aux vaccinations.

La composition des vaccins laisse perplexe quant à la toxicité de ceux-ci (hydroxyde d'aluminium, squalène, formaldéhyde, antibiotiques, etc.). Aucune étude n'a jamais été menée sur leur neurotoxicité, ni sur leur effet cancérigène ou mutagène contrairement à n’importe quel autre médicament. De plus, pour la fabrication de certains vaccins, il faut utiliser des cultures de cellules animales (polio, grippe, etc..) ou issus de fœtus avortés (ROR). Ces tissus, peuvent être contaminés comme cela s'est déjà produit dans le passé (SV40 cancérogène, virus porcins)

 

Une déclaration discutable
Contrairement à ce que vous avez déclaré lors de votre communiqué de presse du 12 janvier dernier, les scientifiques ne sont pas du tout unanimes sur l'innocuité de l’aluminium vaccinal, ni sur le vaccin pour le Papillomavirus Humain (HPV), bien au contraire.

 

Un aluminium controversé...
Concernant l’aluminium, des scientifiques de renom international (le Pr Chris EXLEY, le Pr Yehuda SHOENFELD et les Pr GHERARDI et AUTHIER notamment) ont récemment  démontré la dangerosité de l'aluminium (principal adjuvant des vaccins), qui n'est pas évacué naturellement comme l’affirmaient jusque-là les scientifiques. Au contraire, cet aluminium reste plusieurs décennies dans l’organisme et peut provoquer des affections médicales graves telles que la myofasciite à macrophages. Cette maladie provoque des troubles cognitifs ce qui démontre une contamination des tissus cérébraux, cela a été confirmé par les travaux du Pr Ghérardi.

Alors comment ne pas penser que le cerveau d’un nourrisson en plein développement, ne puisse pas subir les conséquences graves de cette intoxication sur le plan neurologique ?


… et des promesses électorales oubliées
En avril 2012, vous avez écrit à l’association E3M (Association de soutien aux victimes de myofasciite à macrophages) “La nature des adjuvants utilisés dans leur fabrication doit faire l'objet d'une attention particulière et doit être communiquée aux familles afin qu'elles soient pleinement informées. Elles doivent également avoir le choix de faire procéder aux vaccinations obligatoires par des vaccins sans sels d'aluminium, d'autant plus que cela était le cas jusqu'en 2008”.

Avez-vous oublié vos promesses?

 

Un vaccin HPV inefficace et risqué
D’autre part, l’efficacité très faible du vaccin pour le Papillomavirus Humain (17%) présume d’une protection contre le cancer du col de l’utérus qui ne sera pas connue avant 2025. Suite à la publication par le gynécologue et cancérologue Suisse le Dr Spinosa “La piqûre de trop” qui met en évidence ces faits, plus de 1000 professionnels de santé de l’association médicale “Med Océan” ont signé une pétition pour demander un moratoire sur ce vaccin. D’autres grands scientifiques de renom international confirment ces propos. Le Dr Dalbergue a déclaré que le Gardasil serait le prochain scandale sanitaire. La Dr Diane Harper, qui a développé le vaccin Gardasil pour le laboratoire Merck en Amérique du Nord, en désaccord avec la politique de développement a dénoncé son contrat. Il est urgent d’appliquer le principe de précaution avant de continuer de vacciner les jeunes filles avec un vaccin pour lequel des pays comme le Japon ont décidé le retrait du marché suite à la gravité des accidents post vaccinaux constatés.


...impliquant un risque sanitaire majeur à venir
Les jeunes filles pensant être protégées par ce vaccin, risquent de ne plus faire de frottis vaginaux réguliers, seule méthode efficace permettant de détecter précocement un cancer du col de l’utérus pour le soigner à temps. Pourquoi ne pas renforcer les campagnes de dépistage régulier, au lieu de favoriser un vaccin contesté qui risque de déboucher sur un scandale sanitaire de plus?


Un énorme manque d’information
Ces informations rapportées par des scientifiques reconnus et respectés, devraient être accessibles à tous,  avant de décider ou non de se faire vacciner. Actuellement, ce n'est pas le cas puisque la majorité des généralistes, principaux prescripteurs des vaccins, ne connaissent ni la composition des vaccins, ni les notices, ni les effets indésirables graves.

Comment en serait-il autrement ? Le Pr Floret et le Dr Odile LAUNAY respectivement président et vice-présidente du CTV (Comité Technique des Vaccinations), reconnaissent eux-mêmes que la formation des médecins sur les vaccins est très insuffisante, parlant de moins de 4 h de cours tout au long de leur cursus.

 

Premier acte : La manipulation de l’offre
Enfin, et surtout, vous n'êtes pas sans savoir qu'il existe en France une incohérence entre l'obligation vaccinale (pour le DTP, seul vaccin obligatoire) et l'impossibilité d’accès à ce vaccin.

En effet, depuis 2008, suite à la falsification des données par le laboratoire, le vaccin DTP simple, sans aluminium et avec une autorisation de mise sur le marché adéquat à l’âge des nourrissons a été retiré du marché dans le but de le remplacer par des vaccins multivalents. Parmi ces valences, plusieurs sont non obligatoires, et ces vaccins sont responsables de graves accidents post-vaccinaux.


Deuxième acte : Une pénurie organisée… pour plus de profits ?
Depuis plus d'un an maintenant, la pénurie totale de vaccins tétravalents et quintavalents (avec 4 et 5 souches respectivement) prend les parents de nourrissons en otage en leur laissant comme unique possibilité pour satisfaire à l’obligation vaccinale que celle d’accepter un vaccin hexavalent (6 souches). Ce vaccin inclut des souches non obligatoires en plus du DTP :

- la coqueluche

- l'haemophilus influenza b (Hib)

- la souche contre l'hépatite B sujette à de nombreuses controverses

Cette manipulation de l’offre a permis de vendre des vaccins beaucoup plus chers au mépris des risques engendrés tout en y ajoutant la valence hépatite B décriée par tant de familles que l’on tente ainsi de tromper. Cette méthode, contraire à la loi Kouchner et qui s’apparente à de la vente forcée, est répréhensible par la loi.

 

Une association dangereuse cautionnée par un ministère sourd
De plus, la recommandation de votre Ministère de vacciner avec l’hexavalent (8 souches dans l’Infanrix hexa avec ses 3 souches de polio) en même temps que le vaccin contre le pneumocoque (13 souches dans le Prevenar 13) est irresponsable quand les fabricants de ces vaccins, ainsi que l’EMA (Agence européenne des médicaments) reconnaissent que la co-administration de ces deux vaccins est “préoccupante” car elle multiplie par 2 les effets secondaires neurologiques graves. Ce qui n’est pas surprenant quand on réalise que cela fait un total de 21 souches de virus administrées chaque fois simultanément dans le corps des bébés de 2 mois, 4 mois et 11 mois si l’on respecte le calendrier vaccinal.


Silence! La panacée des vaccins est à l’oeuvre!
Madame la Ministre, nous sommes très préoccupés en tant que parents, quand vous déclarez que “les vaccins ça ne se discute pas”.

Combien de parents vivent avec des enfants handicapés suite aux vaccins?

Ces parents vivent dans le déni total de la part du monde médical, des laboratoires et des autorités de santé qui persistent à parler de "coïncidences”.

Il est important de noter que le Pr Daniel Floret, Président du CTV ainsi que le centre de pharmacovigilance et d’informations sur le médicament, ont déclaré qu’en France seuls 1 à 10% des effets indésirables GRAVES leur sont notifiés. De ce fait si 90 à 99% de ces effets sont ignorés ou attribués à d’autres causes, comment voulez-vous que la population ait une confiance aveugle en la vaccination ?

Sur quels chiffres se basent les autorités de santé quand elles prétendent que la balance bénéfice/risque est “très largement en faveur des vaccins” quand l’information ne remonte pas et donc que le risque est très largement sous-évalué ?

Pourquoi est-ce aux victimes de supporter seules la charge de la preuve ? Pourquoi le bénéfice du doute ne bénéficie pas systématiquement aux familles des victimes présumées ?

Pour les victimes, toute procédure ou reconnaissance est une bataille extrêmement éprouvante, longue et parsemée d’embûches. Les indemnisations restent des exceptions. Et de nombreuses familles renoncent à toute procédure faute de moyens et/ou croulant sous le poids de la prise en charge médicale de leur enfant.

Il est le plus souvent opposé aux familles que tout médicament comporte des effets secondaires. La différence fondamentale avec des vaccins, réside dans notre liberté de choisir de prendre ces médicaments ou pas. Ce libre arbitre, n'existe malheureusement plus quand il s'agit des vaccins.

 

La fin inéluctable d’une obligation d’un autre temps
Si l’état se retrouve dans l’impossibilité de satisfaire strictement à l’obligation du DTP actuelle, il est de sa responsabilité de lever ces obligations vaccinales, comme vous auriez déjà dû le faire rapidement dès 2012.

De plus, en envisageant des obligations indirectes (afin de décharger la responsabilité de l’état) pour toute fréquentation d’une collectivité comme le suggère le rapport HUREL, il vous faudra apporter une garantie aux familles sur les risques qui devront être couverts en cas d’accident post vaccinal grave par les organismes qui exigeront des vaccins.

 

Une obligation de docilité
Malgré les différentes actions menées, dont la pétition du Professeur Joyeux qui a réuni plus de 770 000 signatures et alors que votre débat s’étalera sur l’année 2016, force est de constater qu’aucune mesure suspensive n’a été envisagée pour résoudre les problèmes immédiats des familles.

Celles-ci vivent un casse-tête quotidien vis-à-vis de la vaccination de leurs enfants, jusqu’à quand allez-vous encore les faire attendre ?

Combien de familles vont encore se retrouver devant les tribunaux, telle la famille Larère, condamnée après 4 ans de procédures éprouvantes à 2 mois de prison avec sursis pour non-vaccination de leur enfant alors que le vaccin trivalent DTP obligatoire n’est toujours pas accessible ? Ou comme la famille Lecomte, dont la maman (militaire au service de la Nation et en mission en Afrique) aura été séparée de son fils pendant de longs mois à cause des poursuites abusives, symbole de la pression exercée sur les familles?

 

Une confiance sous la contrainte
Vous avez déclaré lors de votre communiqué de presse du 12 janvier dernier que vous souhaitiez que les français retrouvent la confiance dans les vaccins.

Pour ce faire, il est impératif de laisser l'entière liberté aux familles de décider pour eux- même et leurs enfants. Vacciner sous la menace de procédures judiciaires ne pourra jamais ramener cette confiance qui vous semble si chère. Convaincre sera toujours mieux accepté que contraindre (comme l’écrit depuis 6 ans Daniel Floret).

 

Un risque que nous refusons
De plus, parmi les mesures que vous préconisez pour cette nouvelle politique vaccinale, la simplification des autorisations d'importation de vaccins va à l'encontre de cette confiance que vous dites souhaiter restaurer.

Cette “simplification” pour pallier aux pénuries ne garantira plus la qualité d'approvisionnement des vaccins (rappelons-nous le cas de la Belgique qui s'était retrouvée avec des vaccins dont la notice était en pakistanais), quels produits envisagez-vous d’inoculer à nos enfants?

 

Nous sommes des parents soucieux de la santé de nos enfants
Aussi en tant que mère de famille, je représente des milliers de parents et nous  nous préoccupons de la santé et du bonheur de nos proches plus que tout au monde. Je demande à tous ceux qui partagent ce sentiment d'injustice vis-à-vis de l'obligation à vacciner nos enfants de signer cette pétition pour qu'enfin, Madame la Ministre, vous preniez vos responsabilités face au fiasco que le maintien de l'obligation vaccinale crée au quotidien pour un nombre sans cesse croissant de familles.

Madame la Ministre, nous vous prions instamment de mettre  fin une bonne fois pour toute à une obligation vaccinale qui n'a plus lieu d'être dans notre pays et de laisser aux gens la liberté et la responsabilité de choisir ce qui est bon pour leur santé et celle de leurs enfants.

 

                       Comme vous l’avez si bien dit : “Mon corps m’appartient”

                                                   ...le nôtre aussi !

 

 


Porteuse de la pétition :

Sophie Guillot, mère de famille et conférencière pour l’information et la liberté des vaccinations


"Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne."

(Article 3 de la Déclaration universelle des droits de l'homme)


"(...) en tant que traitement médical non volontaire, la vaccination obligatoire constitue une ingérence dans le droit au respect de la vie privée, garanti par l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et des libertés fondamentales"

(Arrêt SALVETTI c/Italie – CEDH Décision du 9 juillet 2002 ; n° 42197/98)

 

This petition will be delivered to:
  • Madame la Ministre de la Santé, Marisol Touraine


    Sophie GUILLOT started this petition with a single signature, and now has 10,846 supporters. Start a petition today to change something you care about.