En Vallespir, demandons le retour du train Céret-Perpignan


En Vallespir, demandons le retour du train Céret-Perpignan
Le problème
La ligne de train reliant Elne à Céret est fermée au voyageurs depuis le siècle dernier. Désormais, seuls des trains de marchandises circulent entre Elne et Le Boulou, voire Saint-Jean-Pla-de-Corts. Même si elle est en très bon état sur cette portion, la ligne est à moitié à l'abandon entre Saint-Jean-Pla-de-Corts et Céret.
Une réouverture aux voyageurs entre Perpignan, Elne et Céret, avec des arrêts à Brouilla, Banyuls dels Aspres, Le Boulou, Saint-Jean-pla-de-Corts et la zone Tech-Oulrich serait une excellente nouvelle sur plusieurs aspects :
- Environnement : Le train est un moyen de transport qui pollue jusqu'à 50 fois moins que la voiture. Aujourd'hui, on considère que plus de 15 000 personnes utilisent tous les jours la voiture dans le Vallespir. Beaucoup le font pour aller travailler à Perpignan au quotidien. Si ne serait-ce qu'une petite partie de ces gens se reportaient sur le train, on pourrait fortement réduire les émissions de CO2 dans notre département.
- Temps de trajet : La ligne permettrait de relier Céret à Perpignan en moins de 40min. Un temps équivalent à ce qui se fait en voiture, mais c'est sans compter les bouchons en heure de pointe. Avec le train, fini les embouteillages et les problèmes de parking à Perpignan !
- Pouvoir d'achat : Les billets pourraient être à 1€ pour tout le monde, comme sur la ligne Perpignan-Villefranche de Conflent où on a aussi un abonnement à 40€/mois. Un trajet en voiture entre Céret et Perpignan, peut coûter aujourd'hui jusqu'à 6€ entre l'essence et le péage (et c'est sans compter l'entretien et les possibles réparations sur la voiture !). Le train pourrait faire économiser plus de 200 € par mois aux gens qui vont travailler tous les jours à Perpignan.
- Trafic : Une cadence de 8 trains quotidiens dans les deux sens de circulation pourrait permettre de transporter jusqu'à 2000 voire 3000 personnes par jour. Cela représente environ 20% des personnes faisant le trajet en voiture tous les jours, et désengorgerait l'entrée de Céret en heure de pointe.
- Énergie : Alors même que nous traversons une flambée des prix du carburant à la pompe, nous savons que les prochaines années nous réservent encore plus de difficultés pour s'approvisionner en pétrole. Le train électrique qui pourrait rouler chez nous, apparait alors comme un moyen de transport qui répond aux enjeux d'énergie du futur.
- Confort : En train, on peut prendre le temps de travailler, aller au toilettes, regarder le paysage... Ce sont autant d'éléments qui rendent le voyage en train plus confortable qu'un trajet à bord d'une voiture.
- Multimodalité : Le train est une bonne opportunité pour développer l'utilisation combinée de plusieurs modes de transport. Ainsi, la gare de Céret pourrait être desservie par les cars reliant le haut Vallespir. Une navette faisant le trajet gare-centre, pourrait également être une bonne idée à Céret. La gare pourrait également comporter des places de parking et des emplacements sécurisés pour vélos. Ainsi il n'y a pas d'opposition entre le vélo et le train, mais ce sont plutôt deux modes de transports complémentaires.
- Social : Le train du quotidien est un mode de transport qui permet de se déplacer en groupe, de rencontrer des personnes, de créer des liens, etc. C'est un véritable lieu de vie.
- Économie : Le train jusqu'à Céret serait aussi un excellent moyen de redynamiser de façon raisonnée l'économie du Vallespir.
La réouverture de la ligne est un projet réaliste et ne devrait pas être très compliquée à réaliser. Il suffirait de remettre en état les quais dans les différentes gares et de refaire la voie entre Saint-Jean-pla-de-Corts et Céret. Il faudrait aussi remettre en état et sécuriser les 4 passages à niveau entre Saint-Jean et Céret. On pourrait imaginer une électrification de la voie sur cette même portion, même si des éventuels train bimodes électrique-diesel pourraient aussi circuler sur la ligne.
La réouverture de la ligne dépend en grande partie de la région Occitanie qui a les compétences en la matière. La région et sa présidente Carole Delga ont fait preuve de volontarisme ces dernières années en termes de politique ferroviaire en rouvrant un bon nombre de lignes fermées aux voyageurs comme Alès-Bessèges, Montréjeau-Luchon et la Rive droite du Rhône. Voilà qui est rassurant et nous permet de croire en un avenir pour notre ligne du Vallespir. Même si ce n'est donc pas une compétence des communes, intercommunalités ou du département, nos élus locaux vont devoir faire pression pour exiger à la Région, à l’État et à la SNCF la réouverture de cette ligne.
On peut supposer que le chantier s'élèverait aux alentours de 35 millions d'euros. Une somme qui peut être financée facilement si le projet est pris au sérieux par la Région Occitanie et nos élus locaux. La réouverture permettrait également d'éviter le projet inutile, destructeur, et court-termiste de construction d'un quatrième pont à Céret, étant donné que le pont ferroviaire est encore en place et en bon état. La construction du pont routier couterait d'ailleurs aux alentours de 5 millions d'euros de plus que la réouverture de la ligne de train.
Mobilisons-nous et faisons pression sur nos élus pour qu'ils fassent aujourd'hui le choix du train, le transport écologique de demain !
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Le problème
La ligne de train reliant Elne à Céret est fermée au voyageurs depuis le siècle dernier. Désormais, seuls des trains de marchandises circulent entre Elne et Le Boulou, voire Saint-Jean-Pla-de-Corts. Même si elle est en très bon état sur cette portion, la ligne est à moitié à l'abandon entre Saint-Jean-Pla-de-Corts et Céret.
Une réouverture aux voyageurs entre Perpignan, Elne et Céret, avec des arrêts à Brouilla, Banyuls dels Aspres, Le Boulou, Saint-Jean-pla-de-Corts et la zone Tech-Oulrich serait une excellente nouvelle sur plusieurs aspects :
- Environnement : Le train est un moyen de transport qui pollue jusqu'à 50 fois moins que la voiture. Aujourd'hui, on considère que plus de 15 000 personnes utilisent tous les jours la voiture dans le Vallespir. Beaucoup le font pour aller travailler à Perpignan au quotidien. Si ne serait-ce qu'une petite partie de ces gens se reportaient sur le train, on pourrait fortement réduire les émissions de CO2 dans notre département.
- Temps de trajet : La ligne permettrait de relier Céret à Perpignan en moins de 40min. Un temps équivalent à ce qui se fait en voiture, mais c'est sans compter les bouchons en heure de pointe. Avec le train, fini les embouteillages et les problèmes de parking à Perpignan !
- Pouvoir d'achat : Les billets pourraient être à 1€ pour tout le monde, comme sur la ligne Perpignan-Villefranche de Conflent où on a aussi un abonnement à 40€/mois. Un trajet en voiture entre Céret et Perpignan, peut coûter aujourd'hui jusqu'à 6€ entre l'essence et le péage (et c'est sans compter l'entretien et les possibles réparations sur la voiture !). Le train pourrait faire économiser plus de 200 € par mois aux gens qui vont travailler tous les jours à Perpignan.
- Trafic : Une cadence de 8 trains quotidiens dans les deux sens de circulation pourrait permettre de transporter jusqu'à 2000 voire 3000 personnes par jour. Cela représente environ 20% des personnes faisant le trajet en voiture tous les jours, et désengorgerait l'entrée de Céret en heure de pointe.
- Énergie : Alors même que nous traversons une flambée des prix du carburant à la pompe, nous savons que les prochaines années nous réservent encore plus de difficultés pour s'approvisionner en pétrole. Le train électrique qui pourrait rouler chez nous, apparait alors comme un moyen de transport qui répond aux enjeux d'énergie du futur.
- Confort : En train, on peut prendre le temps de travailler, aller au toilettes, regarder le paysage... Ce sont autant d'éléments qui rendent le voyage en train plus confortable qu'un trajet à bord d'une voiture.
- Multimodalité : Le train est une bonne opportunité pour développer l'utilisation combinée de plusieurs modes de transport. Ainsi, la gare de Céret pourrait être desservie par les cars reliant le haut Vallespir. Une navette faisant le trajet gare-centre, pourrait également être une bonne idée à Céret. La gare pourrait également comporter des places de parking et des emplacements sécurisés pour vélos. Ainsi il n'y a pas d'opposition entre le vélo et le train, mais ce sont plutôt deux modes de transports complémentaires.
- Social : Le train du quotidien est un mode de transport qui permet de se déplacer en groupe, de rencontrer des personnes, de créer des liens, etc. C'est un véritable lieu de vie.
- Économie : Le train jusqu'à Céret serait aussi un excellent moyen de redynamiser de façon raisonnée l'économie du Vallespir.
La réouverture de la ligne est un projet réaliste et ne devrait pas être très compliquée à réaliser. Il suffirait de remettre en état les quais dans les différentes gares et de refaire la voie entre Saint-Jean-pla-de-Corts et Céret. Il faudrait aussi remettre en état et sécuriser les 4 passages à niveau entre Saint-Jean et Céret. On pourrait imaginer une électrification de la voie sur cette même portion, même si des éventuels train bimodes électrique-diesel pourraient aussi circuler sur la ligne.
La réouverture de la ligne dépend en grande partie de la région Occitanie qui a les compétences en la matière. La région et sa présidente Carole Delga ont fait preuve de volontarisme ces dernières années en termes de politique ferroviaire en rouvrant un bon nombre de lignes fermées aux voyageurs comme Alès-Bessèges, Montréjeau-Luchon et la Rive droite du Rhône. Voilà qui est rassurant et nous permet de croire en un avenir pour notre ligne du Vallespir. Même si ce n'est donc pas une compétence des communes, intercommunalités ou du département, nos élus locaux vont devoir faire pression pour exiger à la Région, à l’État et à la SNCF la réouverture de cette ligne.
On peut supposer que le chantier s'élèverait aux alentours de 35 millions d'euros. Une somme qui peut être financée facilement si le projet est pris au sérieux par la Région Occitanie et nos élus locaux. La réouverture permettrait également d'éviter le projet inutile, destructeur, et court-termiste de construction d'un quatrième pont à Céret, étant donné que le pont ferroviaire est encore en place et en bon état. La construction du pont routier couterait d'ailleurs aux alentours de 5 millions d'euros de plus que la réouverture de la ligne de train.
Mobilisons-nous et faisons pression sur nos élus pour qu'ils fassent aujourd'hui le choix du train, le transport écologique de demain !
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Pétition lancée le 26 février 2021