Madagascar : le Programme Paikady Taninjanaka par le Collectif GovGenZ

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RAZAFINDRATOANDRO LUCIEN JEAN PIERRE et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

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partnerships@gzmada.org

Madagascar : donnons à la jeunesse les moyens de reconstruire le pays

Nous, membres du Collectif Gouv Gen Z #GGZ et nos alliés (entité ou personne physique), lançons cette pétition au nom de deux objectifs clairs : remplacer un système corrompu, inefficace et illégitime par des moyens civiques, démocratiques, pacifiques et non violents, et faire de la jeunesse malagasy un acteur principal de la co-construction du pays à travers des projets concrets, mesurables et utiles.

Depuis des années, la jeunesse a trop souvent été écartée des processus de décision, tenue à distance de la construction du pays, ou réduite à un simple rôle symbolique. Aujourd’hui, cette jeunesse est consciente, debout, et prête à co-construire son pays et son avenir. Elle ne veut plus seulement être consultée. Elle veut participer, proposer, bâtir et assumer sa part de responsabilité dans la reconstruction de Madagascar.

Le Collectif Gouv Gen Z #GGZ est d’abord un mouvement populaire civique. Aujourd’hui, ce mouvement s’est structuré en gouvernement alternatif prêt à bâtir, non pour entretenir le désordre ou le blabla, mais pour travailler, proposer, rassembler et co-construire. Nous voulons avancer pacifiquement, sérieusement, et avec toutes celles et ceux qui veulent réellement travailler avec nous pour l’avenir de Madagascar.

Cette pétition présente une ébauche de notre démarche et une première partie de notre programme. Elle ne prétend pas tout dire, mais elle montre déjà une orientation claire : Madagascar ne se reconstruira pas avec des promesses de plus, mais avec des actions concrètes, des responsabilités réelles et des moyens donnés à celles et ceux qui veulent bâtir.

Madagascar n’a pas besoin de nouveaux discours vides.
Madagascar a besoin de solutions concrètes, de transparence, de responsabilités assumées et de moyens donnés à la jeunesse pour construire le pays par elle-même.

Nous demandons d’abord une nouvelle gouvernance, avec la mise en place d’une coprésidence nationale à 5 : 4 coprésidents humains sectoriels, 2 femmes et 2 hommes, plus un Collège IA comme 5e membre, avec des règles de vote claires, un contrôle démocratique strict, des décisions enregistrées, un audit indépendant et une réforme constitutionnelle assumée.

Nous demandons aussi la création d’un tableau de bord national civitech, visible par toutes et tous, alimenté par des Impact Hubs dans chaque commune, en lien avec les fokontany et les communes. Ces hubs doivent permettre un aller-retour permanent de l’information entre la population et le niveau national, mais aussi la circulation des informations entre les hubs eux-mêmes, afin de partager les besoins, les urgences, les solutions et les priorités. Ce système doit servir à une concertation nationale de long terme, y compris dans les zones reculées, et permettre à chacun de suivre les projets, les résultats et l’action publique.

Nous demandons également la révision des textes juridiques qui se contredisent, afin de rendre les lois plus lisibles, plus cohérentes et plus accessibles à la population. Nous voulons aussi que chacun puisse accéder à ses droits et devoirsà travers des applications et outils numériques assistés par l’IA, simples, accessibles et compréhensibles. Le peuple ne doit pas être seulement sensibilisé : il doit connaître ses droits, comprendre ses devoirs et devenir un peuple conscient.

Nous demandons ensuite des projets économiques concrets et à impact national :
réhabiliter 1 500 km de routes stratégiques et moderniser l’accès au port de Toamasina,
déployer 500 MW d’énergie renouvelable,
protéger 100 000 foyers agricoles grâce à une assurance récolte,
créer des parcs industriels verts,
et lancer un Startup Lab Jeunesse dans 3 régions pour former une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Nous demandons aussi des projets sociaux immédiats :
la mise en place d’assistances sociales réelles pour les personnes et familles les plus vulnérables,
la mise en place de soutien psychologique à l'échelle du Pays,
une assurance santé subventionnée,
des centres de santé communautaires dans 10 régions rurales,
50 coopératives agricoles féminines,
l’accès à l’eau potable dans davantage de villages,
l’électricité solaire pour 200 villages isolés,
10 000 salles de classe,
20 000 enseignants formés,
des centres de formation professionnelle modernes pour relier l’école à l’emploi,
et le renforcement des centres de formation, de recherche et d’innovation pour donner à la jeunesse les compétences, les outils et les capacités nécessaires pour produire, inventer, entreprendre et répondre aux besoins réels du pays.

Nous demandons également des projets environnementaux concrets :
protéger les espèces endémiques de Madagascar,
lutter contre la déforestation, les trafics et la destruction des habitats naturels,
renforcer la protection des forêts, des eaux, des sols et de la biodiversité,
et faire de la jeunesse, des fokontany et des communes des acteurs directs de la protection de l’environnement.

Nous demandons enfin que l’éducation donne à la jeunesse les armes pour bâtir le pays, mais aussi pour savoir qui elle est. Nous voulons que l’école transmette la véritable identité malagasy, à travers l’histoire, la culture, les langues, les jeux, les monuments, les territoires, la mémoire collective et les savoirs du peuple, afin que les jeunes puissent construire l’avenir sans être coupés de leurs racines.

Nous affirmons que la jeunesse malagasy ne doit plus être seulement consultée ou applaudie dans les discours. Elle doit recevoir l’éducation, la formation, les outils numériques, l’accès aux données, le financement, l’entrepreneuriat, les responsabilités publiques, les réseaux, les partenariats techniques et les espaces de décision. Elle ne doit plus être spectatrice. Elle doit devenir une force réelle de construction nationale.

Le Collectif Gouv Gen Z #GGZ est soutenu dans sa démarche par au moins 1 500 academics issus de plus de 60 universités dans le monde, ainsi que par des acteurs nationaux et internationaux engagés pour l’avenir de Madagascar.

Nous le disons clairement : nous voulons travailler avec toutes celles et ceux qui veulent travailler avec nous. Notre ambition n’est pas de diviser, mais de co-construire notre pays, pacifiquement, sérieusement, et avec un esprit d’ouverture.

Nous appelons le peuple malagasy, les autorités actuelles et la communauté internationale à soutenir cette dynamique.

Nous refusons l’immobilisme.
Nous refusons la corruption.
Nous refusons l’exclusion de la jeunesse.

Nous voulons un Madagascar où le peuple est écouté, où les projets sont visibles, où les territoires comptent, et où la jeunesse malagasy, locale comme issue de la diaspora, reçoit enfin les moyens de construire le pays par elle-même.

Cette pétition n’est qu’une ébauche et ces propositions ne représentent qu’une partie de notre programme. Mais elles montrent déjà une chose essentielle : Madagascar peut se reconstruire par des actions concrètes, utiles, suivies et portées avec sérieux par sa jeunesse.

______________________________________________________________

Madagascar: let us give the youth the means to rebuild the country

We, members of Collectif Gouv Gen Z #GGZ, are launching this petition in the name of two clear objectives: to replace a corrupt, inefficient, and illegitimate system through civic, democratic, peaceful, and non-violent means, and to make Malagasy youth a central force in the co-construction of the country through concrete, measurable, and useful projects.

For years, young people have too often been excluded from decision-making processes, kept at a distance from the building of the country, or reduced to a merely symbolic role. Today, that youth is aware, standing up, and ready to co-build its country and its future. It no longer wants to be merely consulted. It wants to participate, propose, build, and assume its share of responsibility in rebuilding Madagascar.

Collectif Gouv Gen Z #GGZ is first and foremost a civic popular movement. Today, this movement has structured itself into an alternative government ready to build, not to fuel disorder or empty talk, but to work, propose, bring people together, and co-build. We want to move forward peacefully, seriously, and with all those who genuinely want to work with us for the future of Madagascar.

This petition presents an initial draft of our approach and a first part of our program. It does not claim to say everything, but it already shows a clear direction: Madagascar will not be rebuilt through more promises, but through concrete actions, real responsibility, and giving the means to those who want to build.

Madagascar does not need new empty speeches.
Madagascar needs concrete solutions, transparency, real accountability, and the means given to young people so they can build the country themselves.

We first call for a new form of governance, with the establishment of a five-member national co-presidency: four human sectoral co-presidents, two women and two men, plus an AI College as the fifth member, with clear voting rules, strict democratic oversight, recorded decisions, independent auditing, and an openly assumed constitutional reform.

We also call for the creation of a national civitech dashboard, visible to everyone, fed by Impact Hubs in every commune, working in connection with the fokontany and the communes. These hubs must enable a constant two-way flow of information between the population and the national level, but also the circulation of information between the hubs themselves, in order to share needs, emergencies, solutions, and priorities. This system must serve as a long-term national consultation framework, including in remote areas, and allow everyone to track projects, results, and public action.

We also call for the revision of contradictory legal texts, so that laws become clearer, more coherent, and more accessible to the population. We also want everyone to be able to access their rights and duties through simple, accessible, and understandable AI-assisted applications and digital tools. The people must not merely be made aware: they must know their rights, understand their duties, and become a conscious people.

We then call for concrete economic projects with national impact:

rehabilitating 1,500 km of strategic roads and modernizing access to the port of Toamasina,
deploying 500 MW of renewable energy,
protecting 100,000 farming households through crop insurance,
creating green industrial parks,
and launching a Youth Startup Lab in 3 regions to train a new generation of entrepreneurs.
We also call for immediate social projects:

the establishment of real social assistance for the most vulnerable individuals and families,
the establishment of psychological support on a nationwide scale,
subsidized health insurance,
community health centers in 10 rural regions,
50 women-led agricultural cooperatives,
access to drinking water in more villages,
solar electricity for 200 isolated villages,
10,000 classrooms,
20,000 trained teachers,
modern vocational training centers to connect school to employment,
and the strengthening of training, research, and innovation centers to give young people the skills, tools, and capacities needed to produce, invent, undertake, and respond to the country’s real needs.
We also call for concrete environmental projects:

protecting Madagascar’s endemic species,
fighting deforestation, trafficking, and the destruction of natural habitats,
strengthening the protection of forests, water, soil, and biodiversity,
and making young people, fokontany, and communes direct actors in environmental protection.
Finally, we call for an education system that gives youth the tools to build the country, but also to know who they are. We want schools to transmit the true Malagasy identity, through history, culture, languages, games, monuments, territories, collective memory, and the knowledge of the people, so that young people can build the future without being cut off from their roots.

We affirm that Malagasy youth must no longer be merely consulted or applauded in speeches. They must receive education, training, digital tools, access to data, funding, entrepreneurship opportunities, public responsibilities, networks, technical partnerships, and spaces for decision-making. They must no longer be spectators. They must become a real force for national reconstruction.

Collectif Gouv Gen Z #GGZ is supported in its effort by at least 1,500 academics from more than 60 universities around the world, as well as by national and international actors committed to the future of Madagascar.

We say it clearly: we want to work with all those who want to work with us. Our ambition is not to divide, but to co-build our country, peacefully, seriously, and in a spirit of openness.

We call on the Malagasy people, the current authorities, and the international community to support this momentum.

We reject stagnation.
We reject corruption.
We reject the exclusion of youth.

We want a Madagascar where the people are heard, where projects are visible, where territories matter, and where Malagasy youth, both local and from the diaspora, finally receive the means to build the country themselves.

This petition is only an initial draft, and these proposals represent only part of our program. But they already show one essential truth: Madagascar can rebuild itself through concrete, useful, monitored actions carried forward seriously by its youth.


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Madagascar : donnons à la jeunesse les moyens de reconstruire le pays

Nous, membres du Collectif Gouv Gen Z #GGZ et nos alliés (entité ou personne physique), lançons cette pétition au nom de deux objectifs clairs : remplacer un système corrompu, inefficace et illégitime par des moyens civiques, démocratiques, pacifiques et non violents, et faire de la jeunesse malagasy un acteur principal de la co-construction du pays à travers des projets concrets, mesurables et utiles.

Depuis des années, la jeunesse a trop souvent été écartée des processus de décision, tenue à distance de la construction du pays, ou réduite à un simple rôle symbolique. Aujourd’hui, cette jeunesse est consciente, debout, et prête à co-construire son pays et son avenir. Elle ne veut plus seulement être consultée. Elle veut participer, proposer, bâtir et assumer sa part de responsabilité dans la reconstruction de Madagascar.

Le Collectif Gouv Gen Z #GGZ est d’abord un mouvement populaire civique. Aujourd’hui, ce mouvement s’est structuré en gouvernement alternatif prêt à bâtir, non pour entretenir le désordre ou le blabla, mais pour travailler, proposer, rassembler et co-construire. Nous voulons avancer pacifiquement, sérieusement, et avec toutes celles et ceux qui veulent réellement travailler avec nous pour l’avenir de Madagascar.

Cette pétition présente une ébauche de notre démarche et une première partie de notre programme. Elle ne prétend pas tout dire, mais elle montre déjà une orientation claire : Madagascar ne se reconstruira pas avec des promesses de plus, mais avec des actions concrètes, des responsabilités réelles et des moyens donnés à celles et ceux qui veulent bâtir.

Madagascar n’a pas besoin de nouveaux discours vides.
Madagascar a besoin de solutions concrètes, de transparence, de responsabilités assumées et de moyens donnés à la jeunesse pour construire le pays par elle-même.

Nous demandons d’abord une nouvelle gouvernance, avec la mise en place d’une coprésidence nationale à 5 : 4 coprésidents humains sectoriels, 2 femmes et 2 hommes, plus un Collège IA comme 5e membre, avec des règles de vote claires, un contrôle démocratique strict, des décisions enregistrées, un audit indépendant et une réforme constitutionnelle assumée.

Nous demandons aussi la création d’un tableau de bord national civitech, visible par toutes et tous, alimenté par des Impact Hubs dans chaque commune, en lien avec les fokontany et les communes. Ces hubs doivent permettre un aller-retour permanent de l’information entre la population et le niveau national, mais aussi la circulation des informations entre les hubs eux-mêmes, afin de partager les besoins, les urgences, les solutions et les priorités. Ce système doit servir à une concertation nationale de long terme, y compris dans les zones reculées, et permettre à chacun de suivre les projets, les résultats et l’action publique.

Nous demandons également la révision des textes juridiques qui se contredisent, afin de rendre les lois plus lisibles, plus cohérentes et plus accessibles à la population. Nous voulons aussi que chacun puisse accéder à ses droits et devoirsà travers des applications et outils numériques assistés par l’IA, simples, accessibles et compréhensibles. Le peuple ne doit pas être seulement sensibilisé : il doit connaître ses droits, comprendre ses devoirs et devenir un peuple conscient.

Nous demandons ensuite des projets économiques concrets et à impact national :
réhabiliter 1 500 km de routes stratégiques et moderniser l’accès au port de Toamasina,
déployer 500 MW d’énergie renouvelable,
protéger 100 000 foyers agricoles grâce à une assurance récolte,
créer des parcs industriels verts,
et lancer un Startup Lab Jeunesse dans 3 régions pour former une nouvelle génération d’entrepreneurs.

Nous demandons aussi des projets sociaux immédiats :
la mise en place d’assistances sociales réelles pour les personnes et familles les plus vulnérables,
la mise en place de soutien psychologique à l'échelle du Pays,
une assurance santé subventionnée,
des centres de santé communautaires dans 10 régions rurales,
50 coopératives agricoles féminines,
l’accès à l’eau potable dans davantage de villages,
l’électricité solaire pour 200 villages isolés,
10 000 salles de classe,
20 000 enseignants formés,
des centres de formation professionnelle modernes pour relier l’école à l’emploi,
et le renforcement des centres de formation, de recherche et d’innovation pour donner à la jeunesse les compétences, les outils et les capacités nécessaires pour produire, inventer, entreprendre et répondre aux besoins réels du pays.

Nous demandons également des projets environnementaux concrets :
protéger les espèces endémiques de Madagascar,
lutter contre la déforestation, les trafics et la destruction des habitats naturels,
renforcer la protection des forêts, des eaux, des sols et de la biodiversité,
et faire de la jeunesse, des fokontany et des communes des acteurs directs de la protection de l’environnement.

Nous demandons enfin que l’éducation donne à la jeunesse les armes pour bâtir le pays, mais aussi pour savoir qui elle est. Nous voulons que l’école transmette la véritable identité malagasy, à travers l’histoire, la culture, les langues, les jeux, les monuments, les territoires, la mémoire collective et les savoirs du peuple, afin que les jeunes puissent construire l’avenir sans être coupés de leurs racines.

Nous affirmons que la jeunesse malagasy ne doit plus être seulement consultée ou applaudie dans les discours. Elle doit recevoir l’éducation, la formation, les outils numériques, l’accès aux données, le financement, l’entrepreneuriat, les responsabilités publiques, les réseaux, les partenariats techniques et les espaces de décision. Elle ne doit plus être spectatrice. Elle doit devenir une force réelle de construction nationale.

Le Collectif Gouv Gen Z #GGZ est soutenu dans sa démarche par au moins 1 500 academics issus de plus de 60 universités dans le monde, ainsi que par des acteurs nationaux et internationaux engagés pour l’avenir de Madagascar.

Nous le disons clairement : nous voulons travailler avec toutes celles et ceux qui veulent travailler avec nous. Notre ambition n’est pas de diviser, mais de co-construire notre pays, pacifiquement, sérieusement, et avec un esprit d’ouverture.

Nous appelons le peuple malagasy, les autorités actuelles et la communauté internationale à soutenir cette dynamique.

Nous refusons l’immobilisme.
Nous refusons la corruption.
Nous refusons l’exclusion de la jeunesse.

Nous voulons un Madagascar où le peuple est écouté, où les projets sont visibles, où les territoires comptent, et où la jeunesse malagasy, locale comme issue de la diaspora, reçoit enfin les moyens de construire le pays par elle-même.

Cette pétition n’est qu’une ébauche et ces propositions ne représentent qu’une partie de notre programme. Mais elles montrent déjà une chose essentielle : Madagascar peut se reconstruire par des actions concrètes, utiles, suivies et portées avec sérieux par sa jeunesse.

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Madagascar: let us give the youth the means to rebuild the country

We, members of Collectif Gouv Gen Z #GGZ, are launching this petition in the name of two clear objectives: to replace a corrupt, inefficient, and illegitimate system through civic, democratic, peaceful, and non-violent means, and to make Malagasy youth a central force in the co-construction of the country through concrete, measurable, and useful projects.

For years, young people have too often been excluded from decision-making processes, kept at a distance from the building of the country, or reduced to a merely symbolic role. Today, that youth is aware, standing up, and ready to co-build its country and its future. It no longer wants to be merely consulted. It wants to participate, propose, build, and assume its share of responsibility in rebuilding Madagascar.

Collectif Gouv Gen Z #GGZ is first and foremost a civic popular movement. Today, this movement has structured itself into an alternative government ready to build, not to fuel disorder or empty talk, but to work, propose, bring people together, and co-build. We want to move forward peacefully, seriously, and with all those who genuinely want to work with us for the future of Madagascar.

This petition presents an initial draft of our approach and a first part of our program. It does not claim to say everything, but it already shows a clear direction: Madagascar will not be rebuilt through more promises, but through concrete actions, real responsibility, and giving the means to those who want to build.

Madagascar does not need new empty speeches.
Madagascar needs concrete solutions, transparency, real accountability, and the means given to young people so they can build the country themselves.

We first call for a new form of governance, with the establishment of a five-member national co-presidency: four human sectoral co-presidents, two women and two men, plus an AI College as the fifth member, with clear voting rules, strict democratic oversight, recorded decisions, independent auditing, and an openly assumed constitutional reform.

We also call for the creation of a national civitech dashboard, visible to everyone, fed by Impact Hubs in every commune, working in connection with the fokontany and the communes. These hubs must enable a constant two-way flow of information between the population and the national level, but also the circulation of information between the hubs themselves, in order to share needs, emergencies, solutions, and priorities. This system must serve as a long-term national consultation framework, including in remote areas, and allow everyone to track projects, results, and public action.

We also call for the revision of contradictory legal texts, so that laws become clearer, more coherent, and more accessible to the population. We also want everyone to be able to access their rights and duties through simple, accessible, and understandable AI-assisted applications and digital tools. The people must not merely be made aware: they must know their rights, understand their duties, and become a conscious people.

We then call for concrete economic projects with national impact:

rehabilitating 1,500 km of strategic roads and modernizing access to the port of Toamasina,
deploying 500 MW of renewable energy,
protecting 100,000 farming households through crop insurance,
creating green industrial parks,
and launching a Youth Startup Lab in 3 regions to train a new generation of entrepreneurs.
We also call for immediate social projects:

the establishment of real social assistance for the most vulnerable individuals and families,
the establishment of psychological support on a nationwide scale,
subsidized health insurance,
community health centers in 10 rural regions,
50 women-led agricultural cooperatives,
access to drinking water in more villages,
solar electricity for 200 isolated villages,
10,000 classrooms,
20,000 trained teachers,
modern vocational training centers to connect school to employment,
and the strengthening of training, research, and innovation centers to give young people the skills, tools, and capacities needed to produce, invent, undertake, and respond to the country’s real needs.
We also call for concrete environmental projects:

protecting Madagascar’s endemic species,
fighting deforestation, trafficking, and the destruction of natural habitats,
strengthening the protection of forests, water, soil, and biodiversity,
and making young people, fokontany, and communes direct actors in environmental protection.
Finally, we call for an education system that gives youth the tools to build the country, but also to know who they are. We want schools to transmit the true Malagasy identity, through history, culture, languages, games, monuments, territories, collective memory, and the knowledge of the people, so that young people can build the future without being cut off from their roots.

We affirm that Malagasy youth must no longer be merely consulted or applauded in speeches. They must receive education, training, digital tools, access to data, funding, entrepreneurship opportunities, public responsibilities, networks, technical partnerships, and spaces for decision-making. They must no longer be spectators. They must become a real force for national reconstruction.

Collectif Gouv Gen Z #GGZ is supported in its effort by at least 1,500 academics from more than 60 universities around the world, as well as by national and international actors committed to the future of Madagascar.

We say it clearly: we want to work with all those who want to work with us. Our ambition is not to divide, but to co-build our country, peacefully, seriously, and in a spirit of openness.

We call on the Malagasy people, the current authorities, and the international community to support this momentum.

We reject stagnation.
We reject corruption.
We reject the exclusion of youth.

We want a Madagascar where the people are heard, where projects are visible, where territories matter, and where Malagasy youth, both local and from the diaspora, finally receive the means to build the country themselves.

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