Ma fille veut apprendre, avoir des amis, vivre comme les autres… mais exclue depuis 4 ans.


Ma fille veut apprendre, avoir des amis, vivre comme les autres… mais exclue depuis 4 ans.
Le problème
Ma fille, autiste, a 23 ans. Depuis 2022, elle est exclue, malgré des orientations officielles de la MDPH. Les structures refusent de l’accueillir et de l’accompagner, sans proposer d’alternatives.
Les professionnels qui l’ont évaluée ont identifié ses besoins et ses capacités.
Ils estiment qu’elle pourrait travailler, à condition de bénéficier d’une préparation adaptée et d’un accompagnement progressif pour développer ses compétences en situation. Mais aucun service ne lui propose aujourd’hui cet accompagnement.
Pourtant, ma fille a un projet : travailler dans la cuisine. Elle cuisine déjà en autonomie et souhaite apprendre et progresser dans un cadre adapté. Des dispositifs existent, mais ils ne lui sont pas proposés. Elle reste écartée de toute solution, parfois sans même bénéficier d’une évaluation adaptée.
J’ai engagé de nombreuses démarches et recours, au niveau local comme national.
À ce jour, aucune solution ne lui est proposée. J’ai saisi la justice en référé pour faire appliquer ces décisions.
Ma demande a été rejetée, sans qu’aucune solution ne soit proposée. Aujourd’hui, l’accès à la justice reste extrêmement difficile pour moi.
Comme beaucoup de familles, je me retrouve seule face à des institutions nombreuses, organisées et disposant de moyens importants.
Dans ce contexte, l’accès effectif aux droits reste difficile et dépend souvent des moyens mobilisables.
Cette situation n’est pas nouvelle. Depuis son diagnostic à l’âge de 2 ans, sa scolarisation, son inclusion et ses apprentissages adaptés sont constamment remis en question, avec des périodes d’exclusion. Son accompagnement a reposé principalement sur moi, les services publics ne nous apportant pas l’aide nécessaire pour son autonomie et son inclusion. Son parcours est marqué par des ruptures et des exclusions.
Depuis plus de 20 ans, je dois me battre pour faire respecter ses droits, sa dignité et son intégrité, allant jusqu’à déménager deux fois suite à des propositions présentées comme adaptées : l’une ne correspondait pas à ce qui avait été annoncé, l’autre n’a finalement pas été maintenue.
En 2009, cette exclusion était déjà signalée (voir photo), et en 2010 également (voir l’extrait ci-dessous)
Aujourd’hui, ma fille est toujours sans solution. Signez pour que sa situation ne reste pas ignorée. Aidez-vous à faire respecter ses droits.

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Le problème
Ma fille, autiste, a 23 ans. Depuis 2022, elle est exclue, malgré des orientations officielles de la MDPH. Les structures refusent de l’accueillir et de l’accompagner, sans proposer d’alternatives.
Les professionnels qui l’ont évaluée ont identifié ses besoins et ses capacités.
Ils estiment qu’elle pourrait travailler, à condition de bénéficier d’une préparation adaptée et d’un accompagnement progressif pour développer ses compétences en situation. Mais aucun service ne lui propose aujourd’hui cet accompagnement.
Pourtant, ma fille a un projet : travailler dans la cuisine. Elle cuisine déjà en autonomie et souhaite apprendre et progresser dans un cadre adapté. Des dispositifs existent, mais ils ne lui sont pas proposés. Elle reste écartée de toute solution, parfois sans même bénéficier d’une évaluation adaptée.
J’ai engagé de nombreuses démarches et recours, au niveau local comme national.
À ce jour, aucune solution ne lui est proposée. J’ai saisi la justice en référé pour faire appliquer ces décisions.
Ma demande a été rejetée, sans qu’aucune solution ne soit proposée. Aujourd’hui, l’accès à la justice reste extrêmement difficile pour moi.
Comme beaucoup de familles, je me retrouve seule face à des institutions nombreuses, organisées et disposant de moyens importants.
Dans ce contexte, l’accès effectif aux droits reste difficile et dépend souvent des moyens mobilisables.
Cette situation n’est pas nouvelle. Depuis son diagnostic à l’âge de 2 ans, sa scolarisation, son inclusion et ses apprentissages adaptés sont constamment remis en question, avec des périodes d’exclusion. Son accompagnement a reposé principalement sur moi, les services publics ne nous apportant pas l’aide nécessaire pour son autonomie et son inclusion. Son parcours est marqué par des ruptures et des exclusions.
Depuis plus de 20 ans, je dois me battre pour faire respecter ses droits, sa dignité et son intégrité, allant jusqu’à déménager deux fois suite à des propositions présentées comme adaptées : l’une ne correspondait pas à ce qui avait été annoncé, l’autre n’a finalement pas été maintenue.
En 2009, cette exclusion était déjà signalée (voir photo), et en 2010 également (voir l’extrait ci-dessous)
Aujourd’hui, ma fille est toujours sans solution. Signez pour que sa situation ne reste pas ignorée. Aidez-vous à faire respecter ses droits.

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Pétition lancée le 2 avril 2026