Confirmed victory
Petitioning Préfet du Lot M. B. Gonzalez and 1 other

M. B. Gonzalez, Préfet du Lot : Non aux épandages aériens de pesticides dans le Lot


Nous, citoyens et citoyennes du Lot et d'ailleurs en France, demandons au Préfet de refuser les épandages aériens de pesticides, effectués au profit de quelques agriculteurs et des grands groupes de l'agrochimie. Au détriment des abeilles menacées par ces pesticides toxiques. A notre détriment à tous.

Nous avions jusqu'au 22  juillet pour exprimer notre opposition résolue à ces épandages, dans le cadre de la période de consultation du public à la Préfecture du Lot.

Or, la pétition a été remise au Préfet le lundi 23 juillet à 10 heures. Votre participation a permis d'envoyer un signal fort non seulement au Préfet du Lot, mais aussi à l'ensemble des Préfets qui sont en train d'autoriser ces épandages dans d'autres départements.

Merci de signer et de faire passer le message!

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Plus d'informations:

Une directive européenne du 21 octobre 2009 et la Loi Grenelle II du 13 juillet 2010 interdisent les épandages aériens de pesticides. Hélas, un arrêté ministériel du 31 mai 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations, qui sont devenues la norme : en France, depuis le début de l'année, ce sont huit cent demandes de dérogation qui ont été déposées.

L'évaluation de la dangerosité des pesticides :

Ces pesticides sont "évalués" au plus haut niveau. En France, c'est le rôle de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, dont on a découvert, depuis le scandale du Médiator, les collusions : ces "experts", censés être indépendants, sont souvent payés par les laboratoires, pharmaceutiques, agroalimentaires, ou agrochimiques. Et c'est pareil au niveau européen : les "protocoles d'évaluation", confiés à des organismes publics, sont en grande partie financés par les … fabricants de pesticides.

En France, ne sont autorisés que les produits ayant reçu l'aval de l'administration. Sauf que, les Préfets ont reçu récemment une "lettre à diffusion limitée" indiquant que 16 produits en cours d'évaluation pourraient également être autorisés.

L'information du public :

Elle est quasiment inexistante, puisque seules les préfectures (et encore pas toujours) et les Directions départementales des territoires mettent des informations en ligne. Pas d'enquêtes publiques, pas d'avis au public, pas d'affichage, pas d'articles de presse, rien. La seule obligation (pas toujours respectée non plus, au demeurant) est d'informer les voisins et autres apiculteurs, ainsi que les mairies concernées … 48 heures avant l'épandage.

La toxicité des produits :

Elle apparaît clairement sur les notices techniques des produits : "dangereux pour l'environnement", "ne pas vaporiser en présence d'abeilles", "Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique", "ne pas aller sur les parcelles traitées avant un délai de six heures", "respecter les consignes de sécurité : masque, gants, bottes, combinaison..."

Les risques : gêne dans la poitrine, Tachycardie, Hypotension, Nausée, Douleur abdominale, Diarrhée, Vomissements, Vertiges, Vue brouillée, Mal de tête, Anorexie, Somnolence, Coma, Convulsions, Tremblements, Prostration, Hyperréaction des voies respiratoires, oedème pulmonaire, Palpitations, Fasciculation musculaire …

Sachant que la maladie de Parkinson (dont on sait maintenant que les pesticides sont responsables) vient d'être reconnue maladie professionnelle chez les agriculteurs, et que les cancers sont de plus en plus nombreux, après trente ans d'agriculture intensive...

Refusons cette logique, protégeons nos abeilles, déjà en train de disparaître. Protégeons nos enfants, protégeons la terre.

Nous avions jusqu'au 22  juillet pour exprimer notre opposition résolue à ces épandages, dans le cadre de la période de consultation du public à la Préfecture du Lot.

Or, la pétition a été remise au Préfet le lundi 23 juillet à 10 heures. Votre participation a permis d'envoyer un signal fort non seulement au Préfet du Lot, mais aussi à l'ensemble des Préfets qui sont en train d'autoriser ces épandages dans d'autres départements.

Merci de signer et de faire passer le message!

La mobilisation porte déjà ses fruits, ne lâchons rien !

- En Haute-Garonne, des épandages ayant été effectués pendant la période de floraison du maïs, le Préfet a décidé hier de les suspendre. La Chambre d'Agriculture de Haute-Garonne a publié un communiqué : désormais, les épandages ne se feront plus avec des pesticides, mais avec des insectes prédateurs de la pyrale du maïs : c'est bien la preuve qu'une alternative biologique est possible.

Affaire à suivre, rester vigilant est primordial.

- Madame Delphine Batho, Ministre de l'Ecologie, a déclaré en fin de semaine dernière sur BFM TV qu'elle souhaitait l'interdiction pure et simple des épandages aériens : nous attendons donc des actes, en conformité avec les mots.

- Dans le Lot, grâce à votre mobilisation contre les épandages aériens, le représentant du Préfet nous a reçus lundi 23 juillet à 10 heures, en présence des médias, et de quelques élus de la République. Nous lui avons remis solennellement la liste des signataires.

Mise à jour du 23 juillet 2012, 16 heures : 

Résultats de l'entrevue du 23 juillet 2012 avec le représentant du Préfet:

A l'issue de cette réunion, j'ai remis le texte de la pétition, ainsi que la liste des 10 000 signataires au représentant du Préfet du Lot.

Aucune décision n'a été prise, le Préfet du Lot étant absent.

Il prendra sa décision rapidement, en se basant sur tous les éléments du dossier, y compris donc, la présente pétition et ses 10 000 signatures.

Il convient donc d'être vigilant, et de consulter régulièrement le site de la Préfecture du Lot - et des autres Préfectures - afin de prendre connaissance d'un éventuel arrêté préfectoral autorisant les épandages.

Vous pouvez également continuer de signer la présente pétition, afin de maintenir la pression, dans le Lot et ailleurs.

Hier matin, Stéphane LE FOLL, Ministre de l'Agriculture, a lui aussi exprimé son opposition aux épandages aériens. Là aussi, nous attendons la suite ...

MERCI A TOUS DE VOTRE SOUTIEN, NE LÂCHONS RIEN !

Mail de la préfecture du Lot : prefecture@lot.gouv.fr
Téléphone : 05 65 23 10 00

 

Letter to
Préfet du Lot M. B. Gonzalez
Ministre de l'Écologie Mme D. Batho
Je viens de signer la pétition suivante adressée à: M. B. Gonzalez, Préfet du Lot, Mme D. Batho, ministre de l'Ecologie

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Non aux épandages aériens de pesticides dans le Lot ... et ailleurs

Nous, citoyens et citoyennes du Lot demandons au Préfet de refuser les épandages aériens de pesticides, effectués au profit de quelques agriculteurs et des grands groupes de l'agrochimie. A notre détriment à tous.

En effet, une directive européenne du 21 octobre 2009 et la Loi Grenelle II du 13 juillet 2010 interdisent ces épandages. Hélas, un arrêté ministériel du 31 mai 2011 autorise les préfets à accorder des dérogations, qui sont devenues la norme : en France, depuis le début de l'année, ce sont huit cent demandes de dérogation qui ont été déposées.

L'évaluation de la dangerosité des pesticides :

Ces pesticides sont « évalués » au plus haut niveau. En France, c'est le rôle de l'Agence nationale de sécurité sanitaire, dont on a découvert, depuis le scandale du Médiator, les collusions : ces « experts », censés être indépendants, sont souvent payés par les laboratoires, pharmaceutiques, agroalimentaires, ou agrochimiques. Et c'est pareil au niveau européen : les « protocoles d'évaluation », confiés à des organismes publics, sont en grande partie financés par les … fabricants de pesticides.

En France, ne sont autorisés que les produits ayant reçu l'aval de l'administration. Sauf que, les Préfets ont reçu récemment une « lettre à diffusion limitée » indiquant que 16 produits en cours d'évaluation pourraient également être autorisés.

L'information du public :

Elle est quasiment inexistante, puisque seules les préfectures (et encore pas toujours) et les Directions départementales des territoires mettent des informations en ligne. Pas d'enquêtes publiques, pas d'avis au public, pas d'affichage, pas d'articles de presse, rien. La seule obligation (pas toujours respectée non plus, au demeurant) est d'informer les voisins et autres apiculteurs, ainsi que les mairies concernées … 48 heures avant l'épandage.

La toxicité des produits :

Elle apparaît clairement sur les notices techniques des produits : « dangereux pour l'environnement », « ne pas vaporiser en présence d'abeilles », « Très toxique pour les organismes aquatiques, peut entraîner des effets néfastes à long terme pour l'environnement aquatique», « ne pas aller sur les parcelles traitées avant un délai de six heures », « respecter les consignes de sécurité : masque, gants, bottes, combinaison... »

Les risques : gêne dans la poitrine, Tachycardie, Hypotension, Nausée, Douleur
abdominale, Diarrhée, Vomissements, Vertiges, Vue brouillée, Mal de tête, Anorexie,
Somnolence, Coma, Convulsions, Tremblements, Prostration, Hyperréaction des voies respiratoires, oedème pulmonaire, Palpitations, Fasciculation musculaire …

Sachant que la maladie de Parkinson (dont on sait maintenant que les pesticides sont responsables) vient d'être reconnue maladie professionnelle chez les agriculteurs, et que les cancers sont de plus en plus nombreux, après trente ans d'agriculture intensive...

Refusons cette logique, protégeons nos abeilles, déjà en train de disparaître. Protégeons nos enfants, protégeons la terre.

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Cordialement,