Docteur Dan WANIEKDammartin-en-Serve, France
Jan 31, 2018
Chers amis, J’ose espérer que vous allez nous aider dans un procès, avec mes excuses pour vous avoir écrit ainsi, et encore. J’ai besoin, par vos connaissances, d’un journaliste de talent pour rendre publique notre histoire comme suit : Nous sommes un couple de roumains avec un fils de deux ans qui s’appelle Andrei. Moi, Dan, médecin, suis mari de Georgiana, critique d’art, et j’ai ouvert un cabinet médical il y’a dix ans, à Dammartin en Serve. Le maire a voulu faire de la spéculation immobilière et nous n’avons pas eu le choix que de payer un loyer digne de Champs Elysées pour une grange transformée, vite fait, en « cabinet rural », le grenier d’en haut étant tout notre „appartement“ ou souffle le vent. Le problème est que je suis tombé malade. Un an en réa, cancer, greffe de foie, et j’en passe. De retour : primo, je n’ai pas pu payer, et comme les toubibs libéraux n’ont pas le droit de tomber malades en France, je suis presque sans sous pour du vrais, et déuzio, j’ai dénoncé le bail, point barre. Mais j’ai continué à travailler comme je pouvais, attendant le moment de renégocier le bail. Cette fois-ci j’acceptais pas moins que un vrais bail, légal. Non plus un bail d’escroquerie, mais un bail légal, avec état de lieux. Non un bail signé d’avance, en blanc, comme le maire l’avait exigé pour pouvoir „ démarrer les travaux d’aménagement immobilier “. La situation actuelle est résumée au Tribunal Administratif de Versailles ou j’ai contesté le dernier de cent OTD et au Parquet de Versailles ou j’ai porté plainte pénale pour mise en danger de mort de 5000 patients du Cabinet Saint André, le nôtre. Cette action irresponsable et idiote est prodiguée en connaissance de cause, par blocage de comptes, cinq ans d’affilée. Aussi je porte plainte pour non assistance à personne en danger, s’agissant aussi de ma faible personne sous perfusions, etc. Le cabinet est en même temps sans cesse saboté, avec les lignes téléphoniques toujours occupées (plainte à la Gendarmerie, sans suites). Je suis moi-même diffamé, harcelé, et je ne vous fais plus un dessin. Une pétition circule sur Change.org en ma faveur. J’ai eu, dans la foulée, le bonheur de voir mes allocations de cancéreux, les indemnités journalières, les comptes du cabinet et tous les miens bloqués, coupées, saisis par OTD, par le Trésor de Longnes. Cette lutte finale dure depuis cinq ans déjà. Ils n’ont pas pu récupérer grande chose en cinq ans, car les comptes étant toujours vides, et leur tir aveugle, c’étaient même pas de tireurs d’élite, juste du bruit de fond pour harcèlement. Mais ils se sont quand même acharnés, aveuglement. Environ deux loyers à 1000 euro chacun, récupérés à peine, sur soixante, moyennant cent OTD à ce jour, c’est tout qu’ils ont obtenu avec la machine à tuer légalement. OK, mais comment ? Au prix de ma santé. Maintenant je suis reconnu travailleur handicapé à plus de 80 % et je travaille à moins que à mi temps. Mon espérance de vie calculée à cinq ans du transplant touche les 40 %. En parlant assurances et crédit. Dites bonjour au remplacement d’un être humain, soumis sans cesse à des gestes charognards, par une unité de compte absente et le déclenchement du plan Orsec des autorités pour cocher cette case autrement que « manque à gagner ». Ceci à tout prix, notamment celui de ma santé et ma vie, comme au Moyen Age. Comme vous, je viens du pays de „ dikeitatos “, „cei mai viteji și mai drepți“ sortant de Mihai Viteazul ( le lycée de Bucarest ) et je ne vous cache pas que j’admire vos actions si évidentes. Vous êtes des justes. Et des braves. Vous parlez franchement. Des qualités de l’ancienne médecine, celle qui faisait un choix strictement binaire entre Hippocrate et Hypocrite, et celle qui n’existent plus, maintenant, quand les „ autorités “ font de la dictature médicale. Sans pour autant que quiconque les accuse de pratique illégale de la médecine, ou de bafouer le habeas corpus, peut-être ceux qui croient encore à primum non nocere dérangent les autorités. Je sais qu’avec vous, nous allons gagner. Jusqu’aux Assises ou Conseil d’état s’il le fallait, et contre tous, et malgré tout. Ils ne peuvent pas encore me tuer pour leur loyer, la mutilation de victimes ayant été abolie en 1789, je crois, mais ils insistent. Ils ne peuvent plus continuer de me plumer non plus quand il ne leur reste rien sur la poule au pot, la plus belle fille de France ne pouvant donner que ce qu’elle a. J’attends sereinement, grâce à Dieu, ma mort ou la prescription de mon tort, celui de tomber malade au service de mes patients, ce qui coûte cher au pays de merveilles ou les victimes sont coupables d’être victimes et hautement responsables. J’attends, heureux, comme mes ancêtres, tout ce qui arrivera en premier. Mais comme Decebal je voudrai sortir d’une défaite annoncée, et voulue par les « décideurs » par le haut. Où, au moins, sortir avec quelques dommages-intérêts pour ma famille, qui restera sans ressources au cas où. Quand on veut tuer son chien, on le dit enragé. Mais je ne suis pas enragé parce que je demande des dommages-intérêts. Je voudrai que vous arriviez à créer une juridiction ou les médecins roumains ne soient plus considérés comme du jetable. Voilà tout : Je viens, je fais vingt ans de prolétariat médical smicard, sans cotiser pour la retraite, car interdite aux „ médecins à titre étranger “, puis nous devenons Union UE et je suis obligé de cotiser plus que je gagne, mais seulement pour les autres. Soyez-en les bienvenus au Pays de Droits de l’Homme ! Bref, pour moi c’est son droit de maire de m’arnaquer sous couverture légale, contre mon droit d’être humain à la vie, et au travail pour que je reste en vie, sans payer mes fossoyeurs en premier :-) C’est qui est frappant est le fait que à tout moment toutes les autorités françaises connaissait ma situation et n’ont pas souhaité la discuter. Quelques feuille de vigne qui cachent mal une manque aiguë de testicules, ces « autorités » traversent la rue quand il me voient, gênés parce que j’ai survécu à la grande lutte finale du démarche de charognards. Mais, élus, il se croient trop haut pour un roumain qu’elles voient bêtement comme un « commerçant » migrant, genre „ gens du voyage “ qui doivent être esclaves corvéable et … à volonté. Quand ils feront en théorie tout pour avoir un médecin, même, ô pardi, le loger dans une grange, qu’est ce qu’ils font en pratique ? Ils s’acharnent depuis cinq ans déjà, alors qu’ils savent que le médecin n’a pas un sou, et qu’ils n’arriveront à rien, sauf à le harceler jusqu’à le faire tuer, en coupant ses allocations de cancéreux. Case cochée, circulez ! Pardonnez moi, l’ex abrupto mais pour qu’il me nique il leur faut des vraies couilles. Juridiquement, si j’ose, abusus non tollit usum. La loi doit s’adapter toujours à la réalité de faits. Ce n’est pas en me fonçant pieds par devant dans une ancienne case à cocher que la justice gagnera. C’est justement en sortant de toutes les cases connues, et au pire en faisant une nouvelle. Mais au mieux, encadrant de justice toute nouvelle tentative d’entrave à la liberté individuelle, que justice sera faite. Voila mon histoire ! Merci de votre écoute et de suites.
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