Petitioning Maire de Dammartin en Serve Jean-Luc Astier and 7 others

Médecin transplanté n'accepte pas se laisser enterrer !

Un médecin transplanté n'accepte pas se laisser enterrer par le système, ni de voir son cabinet fermé par le maire d'une commune, Jean-Claude Astier pour ne pas le nommer !

Pétition adressée aux suivants : Mairie de Dammartin en Serve, Trésor, Crédit Agricole, Crédit Mutuel, CARMF, URSSAF, Sécurité Sociale, Procureur de la République de Versailles, Préfet des Yvelines, Tribunal Administratif de Mantes la Jolie, députés des Yvelines, Cour Européenne de Droits de l'Homme.

1. Depuis ma transplantation du foie, en 2013, toutes les institutions françaises et toutes les formes d'activité politique contactées, à l'exception notable du Conseil de l'Ordre de Médecins des Yvelines, s'entêtent à rester muettes à mes dizaines de demandes, pourtant formulées par courrier RAR, de ne pas me laisser enterrer.

2. Je vis avec toute ma famille, qui dépend de moi, au Cabinet Médical Saint André, exclusivement de fruits de mon travail, que j'ai crée moi-même, en 2008, comme centre d'excellence reconnu par la Fondation Suisse HON avec la Haute Autorité de Santé. Je suis médecin spécialiste, auteur publié et créateur des inventions médicales brevetées. Mes seules valeurs immobiles et mobiles sont ma foi (dans l'âme) et mon foie (dans le corps). Corps et âme dédié à mon travail, cela dérange énormément mes créanciers qui veulent juste m'enterrer coûte que coûte et jusqu'aux bouts.

3. Les 5300 patients du Cabinet Médical Saint André restent contents de moi, même transplanté, et même avec mon travail déconventionné et à mi-temps, car trop souffrant. Pour nous, médecins libéraux à la campagne, travailler à mi-temps représente au tout minimum quarante-huit heures par semaine, par rapport à plus de quatre vingt douze en moyenne, avant la floraison de mon cancer de foie.

4. Je ne suis pas alcoolique ! Mon cancer s'est déclenché par épuisement au service de mes patients, suite directe notamment à une vaccination obligatoire contre la hépatite B, comme professionnel de santé. Pendant plus d'une année, 2012-2013, et jusqu'au 2014, j'étais hospitalisé et complètement hors-jeu. J'ai été transplanté lors d'une intervention longue et compliquée, suivie de six autres sous anesthésie générale suivies à leur tour de séjours en réanimation et d'un traitement intensif et lourd. À certains moments je pesais seulement 28 kilos (plus 40 litres d'ascite). Ma chance de survie à cinq ans était estimée à quarante pour-cent... Je suis conscient que même ma simple survie est un miracle.

5. Pendant l'année ou j'étais en réanimation, donc sans travail au cabinet, toutes les institutions citées ont vraiment tout fait pour que je paie le maximum, même illégalement, et en avance, tout en sachant que je ne pouvais pas le faire, justement parce que je ne travaillais pas. Ensuite j'ai été soumis pendant quatre années à des pénalités, amendes, majorations, menaces, frais de huissiers, le tout dans une spirale satanique qui a sans doute empêché ma guérison et surtout aggravé ma maladie, notamment avec une insuffisance rénale iatrogène progressive et irréversible et une hypertension maligne d'ordre 240/150.

6. Toutes les institutions et tous les charognards qui ramassent des pourcentages sur mon travail, même inexistant et sans tenir compte de rien, s'entêtent toujours, et encore, de tout faire pour extraire de mon corps souffrant, plus de 120 pour-cent de mes faibles revenus trimestriels. Cela dure depuis cinq ans...

7. Ils ont les moyens, et diaboliquement la persévérance. Les pires ont été appliqués, avec un acharnement digne d'une vraie cause, par Jean-Luc Astier de la mairie de Dammartin en Serve qui est encore le maire de la commune. S'ils ne veulent pas faire confiance au médecin pour lui parler (le médecin avec lequel juste une relation basée sur l'honneur est possible), à qui le font-ils vraiment ?

8. Le "maire" a coupé l'électricité au médecin du village, à tout le Cabinet Médical Saint André, profitant de mes séjours en réanimation, ce qui a effacé toutes les données volatiles de mes patients sur mes disques durs endommagés par arrêt des onduleurs. Pour se faire payer un loyer illégal, de spéculation, sans état de lieux (la famille du médecin est logée dans une grange insalubre à peine aménagée), sans bail, longtemps dénoncé, et surtout inacceptable pour mon Conseil de l'Ordre, il a encore tout fait. Il a personnellement signé et organisé avec le Trésor de Longnes des dizaines de blocages illégaux (plus de cinquante) de mes indemnités de cancéreux à la source, à la CARMF, et à toutes les banques qui se sont prêté à ce jeu. Si le soutien moral et matériel de ma famille, de mes amis, notamment les amis médecins, et celui de mes patients (exceptionnellement fidèles et patients) et si les prières du père Paisie n'avaient pas été si intenses, et bien écoutées, je serai mort. Et je serai sans doute déjà enterré au cimetière de Dammartin, même gracieusement peut-être, aux frais de la Mairie. La Mairie a de l'argent, car l'enterrement de bouteilles vides s'y fait déjà, pour cinq fois le montant de mes éventuels tarifs funéraires. Mais enfin, les bouteilles c'est l'intérêt publique, la médecine non :-)))))

9. Dans le désespoir inavoué de me voir survivre malgré tout, et prêt à tout dévoiler, récemment ils ont complètement perdu la tête et ont commencé à oublier toute la loi après avoir oublié toute humanité. Aux menaces, au harcèlement et à la non-assistance à des personnes en danger, ils ont rajouté la mise en danger de la vie d'autrui en connaissance de cause, et ils veulent maintenant et toujours, à tout prix, nous fermer le Cabinet Médical Saint André pour noyer le poisson.

10. Les mêmes se plaignent qu'il y a désert médical. Le pourrissement, tactique pérenne des "autorités" n'a pas fonctionné. À croire que malgré tout, Hippocrate ou hypocrites, il faut toujours choisir. Ils parlent toujours "loi" et "impôts" et ils attendent "récupérer" leur "dû". Mais ils n'auront jamais mon âme. La seule valeur qui leur reste à "saisir" par leurs agents de saisie est mon nouveau foie transplanté.

11. Je leur ai signifié que je sortirai du Cabinet Médical Saint André seulement les pieds par devant.

12. La plus courante réaction de mes conseillers à mes dizaines de lettres est, explicitement ou d'une manière implicite "c'est comme ça". Justement, c'est pas comme cela en France ! La mutilation de l'endetté et l'esclavage de sa famille pour non-payement d'une dette ont été abolis, même en France, depuis plus que deux cents ans. Un droit n'est pas une "chose" qu'on nous accorde, royalement. C'est justement tout ce que personne ne peut nous enlever, au grand jamais. J'ai le droit de vivre, de me soigner, de travailler, de ne pas être discriminé comme cancéreux, médecin, étranger, ou endetté. Et s'il me faut quitter ce monde, ce que Dieu seul décide, je vais le faire exclusivement comme un être humain, libre, et en dignité, comme moi même, et pas comme un numéro sur un tableau Excel.

13. Les premiers européens, à l'Est du continent, avaient créé il y a plus de sept millénaires, la seule société du monde sans esclavage.

14. Leurs lois, les plus justes de tous les temps, ont eu un écho présent jusqu'à la civilisation vlasgique (pélasgienne non-celtique) de nos ancêtres européens d'avant les grecques et les romains. Ceux-ci les ont connu eux mêmes, dans leur traditions d'avant la République, comme leges bellaginae. Près d'Athènes du temps de Solon, Mégare exigeait de récupérateurs cruels des créances, le retour de toute somme extorquée, sous peine de mort. Solon et l'aristocratie pelasgienne, ainsi que la nouvelle piratocratie hellénique jugeaient à l'époque, ensemble, et encore avec le peuple, que l'usure était imorale et mortelle, donc juste digne de la peine capitale.

15. Même au Proche Orient, les lois du code de Hammurabi, et même les inscriptions de Rosette ont vu gravé en pierre le droit d'effacement d'une dette impossible à payer. Même les mots " sabbatique ", " jubilé " et surtout  " alléluia " consacrent les sept, cinquante, et tous les ans ou on pardonnait les dettes. La prière de Jésus Christ présente toujours dans les âmes, comme dans l'Évangile selon Saint Matthieu, donc dans la version originale grecque du " pater noster " s'entend en clair avec le sens de " pardonne nous nos dettes comme nous pardonnons aussi à nos débiteurs ". La Vulgate est encore plus claire sur la nature de l'esclavage, notion pas du tout européenne à l'origine : "sicut et nos dimittimus debitoribus nostris"...

16. Mais tous les détenteurs de mes créances "sociales" et de toutes mes "dettes" artificielles aux banques, impôts, CARMF, URSSAF, Sécurité "sociale", etc., institutions censées toutes nous "solidariser" ont "évolué". Elles sont toutes au point, par leurs kapos, ou ils me tuent tous littéralement par harcèlement, par le blocage de tous mes comptes, par des dizaines de OTD illégales, par le sabotage de mon travail, et par tout ce qui m'empêche de vivre. D'une main ils bloquent tous mes comptes et volent tous mes revenus du travail, et me sabotent, m'empêchant de travailler, et de l'autre main ils signent de demandes de plus en plus nombreuses et impossible à satisfaire. Ils font tout cela en étant pleinement en connaissance de cause, et de plein droit en situation de non-assistance à une personne en danger. Je vais néanmoins jamais me suicider, mais tout le contraire : rester le médecin de mes patients, le mari de ma femme et le père de mon fils. La "solidarité" institutionnele a fonctionné chez moi, grâce à toutes ces "exceptions" françaises, comme nous l'avons vu tous pendant des années. Comment ? On l'a vu, justement : par leur mutisme, par harcèlement, et par leur acharnement sourd et criminel. Pourquoi ? Pour ma "sécurité". Au nom de qui et de quel droit ? Au nom de tout, sauf la loi et dans le sens mensonger et mortel car leur mensonge est mortel. Le but ? Surtout faire payer, au prix de ma mort, tous leurs intermédiaires usuriers et leurs "aquis". Sous encore quel prétexte ? C'est biensûr juste pour m'aider et me "protégér", car les charges sont "sociales". Quand je devais être corvéable à volonté, comme "faisant fonction d'interne" (médecin, oui mais seulement "à titre etranger") j'étais payé le minimum - un dixième de mon dû. Combien ? Dix fois moins que mes confrères français. Pourquoi ? Pour rendre le service médical français "profitable" à la "Sécurité" sociale. Pendant combien de temps ? Pendant dix-huit ans. À quel prix ? Au prix de ma santé ! "Pas encore rentable" ? "Ils" devront maintenant instituer l'adoration obligatoire d'une statue à l'image de George Orwell.

17. Mais Dieu a voulu que je survive, malgré tout et contre tous les idôles. Gloire à Dieu qui m'a sauvé ! À cause de tous ces créditeurs malades, au point ou ils veulent tuer le médecin pour le faire "assurer", la France toute entière va être condamnée. La France sera condamnée encore une fois à la Cour Européenne de Droits de l'Homme, car la France a signé la Déclaration que jadis elle-même avait conçu. Comme celle-ci prévoit principalement que le premier Droit de l'Homme est celui de vivre, travailler, être soigné et s'il faut mourir, le faire en dignité, cela nous attriste maintenant et malgré tout de la voir, tous, et ainsi, dans la décadence de sa grandeur.

"Astier m'a tuer".

Il nous faut maintenant "les" empêcher de fermer le cabinet !

This petition will be delivered to:
  • Maire de Dammartin en Serve
    Jean-Luc Astier
  • Chef Service Négligence Locale du Trésor Publique
    Bernard Hannebicque de Longnes
  • URSSAF
    directeur
  • Préfet des Yvelines
    Préfecture des Yvelines
  • Président
    Tribunal Administratif de Mantes la Jolie
  • Député
    Député des Yvelines
  • Commission Européenne de Droits de l'Homme
    Greffier
  • Aide aus victimes
    Tibunal de Grande Instance


Docteur Dan WANIEK started this petition with a single signature, and now has 437 supporters. Start a petition today to change something you care about.