Por uma Mensalidade Justa, Gestão Transparente e Abertura à Participação dos Pais


Por uma Mensalidade Justa, Gestão Transparente e Abertura à Participação dos Pais
O problema
Aux membres du Conseil d’Administration :
Une centaine de parents réunis en Assemblée mercredi 30/11/2016 au soir, en salle Sobral Pinto, ont souhaité vous interpeler sur les sujets suivants :
Etaient présents : Monsieur le consul général, Monsieur le proviseur, Monsieur le superintendant, Madame la présidente de l’APE.
Les parents ont déploré l’absence des membres du CA (y compris de son président), absence qu’ils ont ressentie comme un signe de profond mépris à leur égard.
Le DAF explique que le budget est construit avec la volonté (confirmée également par écrit par plusieurs administrateurs du CA dont les messages sont lus en séance) de:
1- Préserver et augmenter le fonds de réserve.
2- Exclure les recettes financières du calcul des mensualités pour les mettre à 100% en réserve.
3- Inclure dans le calcul des mensualités une nouvelle provision de 500 KR$ sur le paiement des charges de l’AEFE au taux de 14,5% au titre de Pis/Cofins/Iss.
4- Avoir un budget en équilibre au niveau du résultat opérationnel,
compte tenu, entre autres, des nouvelles charges de l’annexe depuis 2015 évaluées à 1,8 MR$ par an.
Le DAF a précisé que 7 MR$ du fonds de réserve proviennent des provisions payées par les familles au titre d’un risque IPTU maintenant abandonné puisque l’école est exemptée de cette charge.
Cependant, il n’a pas précisé le montant actuel des réserves ni le niveau de réserves que le CA juge nécessaire et suffisant. Aucun renvoi d’ascenseur aux parents n’est donc envisagé. Et aucune transparence.
L’APE rappelle que les comptes au 31/12/2015 indiquent des réserves de 12 MR$ (contre 9 MR$ en 2012) et une situation patrimoniale nette de 19 MR$ au 31/12/2015 (contre 8 MR$ en 2012).
Questionnée sur l’objectif de l’an dernier de rechercher des sources de financement extérieur, la direction admet que cela ne donne rien car les entreprises préfèrent financer un projet immobilier plutôt que faire un don.
L’APE s’étonne que, malgré la position professionnelle de chacun des conseillers du CA dans le monde des affaires et des entreprises, aucun ne puisse avoir de projet à présenter (autre que celui de maintenir les réserves et les augmenter) et qu’il n’y aucun don des entreprises depuis 30 ans alors qu’eux-mêmes sont décideurs.
A la question de l’usage des réserves, le DAF précise qu’elles sont destinées à des investissements pour garantir la pérennité du lycée.
A la question de savoir si, pour le CA, un investissement est destiné à la structure physique du lycée ou à ses enfants, le DAF répond sans hésitation qu’il s’agit uniquement d’investissement immobilier et structurel. Indignation générale des parents qui comprennent alors que les élèves ne sont pas considérés par le CA comme la richesse première de l’école !
Incompréhension également face au refus catégorique du CA d’utiliser une partie des réserves pour épargner aux parents une augmentation excessive des écolages au vu de la crise économique qui frappe le Brésil et plus particulièrement la ville de Rio. Or, l'objectif de satisfaction des familles (investissement immatériel de première importance dans notre communauté) n’est pas atteint pour l’instant au sein de nombreuses familles quand l’augmentation réelle des mensualités va de 13% à 18% en 2017, bien qu’annoncée à 13% pour la mensualité de base, et ce malgré une inflation budgétaire de 7% contre une projection d’inflation en 2017 de 4,7%. Alors qu’en 2015, l’augmentation était déjà de 13% contre 7% d’inflation.
Le CA a donc voté un taux 4 fois plus élevé que celui de l’inflation projetée, alors que pour le budget 2016, c’était déjà 2 fois plus.
L’APE rappelle qu’en 5 ans, de 2012 à 2017, l’augmentation est de +80% contre une inflation cumulée IPCA de 39,5%. En comparaison, sur les 5 ans antérieurs, de 2007 à 2012, l’augmentation est de +36,6 % contre une inflation cumulée IPCA de 31,8 %, ce qui montre bien qu’il est possible de limiter les écolages tout en ayant des excédents et des réserves à disposition.
La direction précise que ces augmentations sont la conséquence comptable de la volonté de maintenir le résultat opérationnel à l’équilibre.
L’APE rappelle l'excédent net final de 7,3 MR$ en 2013, de 3,2 MR$ en 2014, de 0,3 MR$ en 2015 (contre une estimation de -2,7 MR$ ayant servi de base au budget 2016), de 0,3 MR$ en estimé 2016 et de 0,5 MR$ en budget 2017 tel que présenté.
Soit un excédent cumulé de 11,6 MR$ sur 5 ans.
On peut se féliciter de cette “bonne” gestion comptable (80% d’augmentation cumulée de la mensualité) uniquement supportée par les familles, mais cette politique n’est pas durable, ce qui remet en cause l’objectif même de pérennité poursuivi.
Question sur le poids des premières rémunérations de l’école et le contrôle de leur évolution. Sans réponse.
Question sur la possibilité de distribuer aux parents les excédents en cas de hausse des effectifs. Sans réponse.
Demande de l’assemblée de:
1- Publier les comptes et respecter l’obligation légale brésilienne imposée aux écoles de publier selon un modèle défini une « planilha de custos » avec le réalisé 2015, l'estimé 2016 et le budget 2017
2- Mieux représenter les parents d’élèves volontaires (il n’y a plus aucun parent d'élèves au comité exécutif aujourd’hui)
3- Mettre en place des procédures de contrôle des dépenses et des investissements, en toute transparence
4- Faire évoluer les statuts (ce qui a été demandé en AG depuis 2014)
5- Améliorer les pratiques (dossier d’inscription à seulement un mois de la fin de l’année scolaire).
Manifestation de l’insatisfaction générale des parents présents qui n’en peuvent plus de supporter seuls les conséquences des choix de gestion actuels, car ces choix risquent de mettre fondamentalement en cause l'objectif premier et essentiel, partagé par tous, de pérenniser notre école, conserver son identité bi-culturelle et ses valeurs françaises.
La stabilité et la pérennité économique du lycée doivent aussi permettre d’actionner le levier puissant de la satisfaction des parents qui financent l’école, tout en préservant et en améliorant les prestations pédagogiques.
A ce propos, à l’unanimité, les parents présents saluent et soutiennent les efforts entrepris par le nouveau proviseur et son équipe.
Les parents veulent arrêter la spirale infernale qui va à l’encontre de la cohésion de notre communauté et de l’avenir du lycée.
Ils demandent donc la tenue d’une réunion extraordinaire du Conseil d’Administration la semaine prochaine pour que soient exposés et justifiés en toute transparence les comptes et la stratégie choisie et pour négocier la proposition suivante:
Approuver pour l’année scolaire 2017
une mensualité à R$ 2.432 sous la forme de 12 échéances (soit l’inflation de 4,7% projetée)
+
des frais pour un montant identique à celui de 2016 (contribution sociale, matériel et examens)
Le déficit budgétaire qui en résultera en 2017, à effectif constant, sera compensé par une partie des excédents enregistrés en 2014, 2015 et 2016.
Après débat, les parents décident de ne pas retourner les dossiers de réinscription tant que le Conseil d´Administration n’aura pas tenu cette réunion extraordinaire et montré un réel souci de garantir la scolarité décente des enfants dont ils ont la responsabilité.
Tous les parents encore présents ont signé une pétition, qui est également proposée sous forme de pétition online et qui vous sera adressée ultérieurement.
Le 1er décembre 2016.
Pour les parents sous-signés
Cécile Taquoi Carriço
Présidente de l’APE et parent d’élèves

O problema
Aux membres du Conseil d’Administration :
Une centaine de parents réunis en Assemblée mercredi 30/11/2016 au soir, en salle Sobral Pinto, ont souhaité vous interpeler sur les sujets suivants :
Etaient présents : Monsieur le consul général, Monsieur le proviseur, Monsieur le superintendant, Madame la présidente de l’APE.
Les parents ont déploré l’absence des membres du CA (y compris de son président), absence qu’ils ont ressentie comme un signe de profond mépris à leur égard.
Le DAF explique que le budget est construit avec la volonté (confirmée également par écrit par plusieurs administrateurs du CA dont les messages sont lus en séance) de:
1- Préserver et augmenter le fonds de réserve.
2- Exclure les recettes financières du calcul des mensualités pour les mettre à 100% en réserve.
3- Inclure dans le calcul des mensualités une nouvelle provision de 500 KR$ sur le paiement des charges de l’AEFE au taux de 14,5% au titre de Pis/Cofins/Iss.
4- Avoir un budget en équilibre au niveau du résultat opérationnel,
compte tenu, entre autres, des nouvelles charges de l’annexe depuis 2015 évaluées à 1,8 MR$ par an.
Le DAF a précisé que 7 MR$ du fonds de réserve proviennent des provisions payées par les familles au titre d’un risque IPTU maintenant abandonné puisque l’école est exemptée de cette charge.
Cependant, il n’a pas précisé le montant actuel des réserves ni le niveau de réserves que le CA juge nécessaire et suffisant. Aucun renvoi d’ascenseur aux parents n’est donc envisagé. Et aucune transparence.
L’APE rappelle que les comptes au 31/12/2015 indiquent des réserves de 12 MR$ (contre 9 MR$ en 2012) et une situation patrimoniale nette de 19 MR$ au 31/12/2015 (contre 8 MR$ en 2012).
Questionnée sur l’objectif de l’an dernier de rechercher des sources de financement extérieur, la direction admet que cela ne donne rien car les entreprises préfèrent financer un projet immobilier plutôt que faire un don.
L’APE s’étonne que, malgré la position professionnelle de chacun des conseillers du CA dans le monde des affaires et des entreprises, aucun ne puisse avoir de projet à présenter (autre que celui de maintenir les réserves et les augmenter) et qu’il n’y aucun don des entreprises depuis 30 ans alors qu’eux-mêmes sont décideurs.
A la question de l’usage des réserves, le DAF précise qu’elles sont destinées à des investissements pour garantir la pérennité du lycée.
A la question de savoir si, pour le CA, un investissement est destiné à la structure physique du lycée ou à ses enfants, le DAF répond sans hésitation qu’il s’agit uniquement d’investissement immobilier et structurel. Indignation générale des parents qui comprennent alors que les élèves ne sont pas considérés par le CA comme la richesse première de l’école !
Incompréhension également face au refus catégorique du CA d’utiliser une partie des réserves pour épargner aux parents une augmentation excessive des écolages au vu de la crise économique qui frappe le Brésil et plus particulièrement la ville de Rio. Or, l'objectif de satisfaction des familles (investissement immatériel de première importance dans notre communauté) n’est pas atteint pour l’instant au sein de nombreuses familles quand l’augmentation réelle des mensualités va de 13% à 18% en 2017, bien qu’annoncée à 13% pour la mensualité de base, et ce malgré une inflation budgétaire de 7% contre une projection d’inflation en 2017 de 4,7%. Alors qu’en 2015, l’augmentation était déjà de 13% contre 7% d’inflation.
Le CA a donc voté un taux 4 fois plus élevé que celui de l’inflation projetée, alors que pour le budget 2016, c’était déjà 2 fois plus.
L’APE rappelle qu’en 5 ans, de 2012 à 2017, l’augmentation est de +80% contre une inflation cumulée IPCA de 39,5%. En comparaison, sur les 5 ans antérieurs, de 2007 à 2012, l’augmentation est de +36,6 % contre une inflation cumulée IPCA de 31,8 %, ce qui montre bien qu’il est possible de limiter les écolages tout en ayant des excédents et des réserves à disposition.
La direction précise que ces augmentations sont la conséquence comptable de la volonté de maintenir le résultat opérationnel à l’équilibre.
L’APE rappelle l'excédent net final de 7,3 MR$ en 2013, de 3,2 MR$ en 2014, de 0,3 MR$ en 2015 (contre une estimation de -2,7 MR$ ayant servi de base au budget 2016), de 0,3 MR$ en estimé 2016 et de 0,5 MR$ en budget 2017 tel que présenté.
Soit un excédent cumulé de 11,6 MR$ sur 5 ans.
On peut se féliciter de cette “bonne” gestion comptable (80% d’augmentation cumulée de la mensualité) uniquement supportée par les familles, mais cette politique n’est pas durable, ce qui remet en cause l’objectif même de pérennité poursuivi.
Question sur le poids des premières rémunérations de l’école et le contrôle de leur évolution. Sans réponse.
Question sur la possibilité de distribuer aux parents les excédents en cas de hausse des effectifs. Sans réponse.
Demande de l’assemblée de:
1- Publier les comptes et respecter l’obligation légale brésilienne imposée aux écoles de publier selon un modèle défini une « planilha de custos » avec le réalisé 2015, l'estimé 2016 et le budget 2017
2- Mieux représenter les parents d’élèves volontaires (il n’y a plus aucun parent d'élèves au comité exécutif aujourd’hui)
3- Mettre en place des procédures de contrôle des dépenses et des investissements, en toute transparence
4- Faire évoluer les statuts (ce qui a été demandé en AG depuis 2014)
5- Améliorer les pratiques (dossier d’inscription à seulement un mois de la fin de l’année scolaire).
Manifestation de l’insatisfaction générale des parents présents qui n’en peuvent plus de supporter seuls les conséquences des choix de gestion actuels, car ces choix risquent de mettre fondamentalement en cause l'objectif premier et essentiel, partagé par tous, de pérenniser notre école, conserver son identité bi-culturelle et ses valeurs françaises.
La stabilité et la pérennité économique du lycée doivent aussi permettre d’actionner le levier puissant de la satisfaction des parents qui financent l’école, tout en préservant et en améliorant les prestations pédagogiques.
A ce propos, à l’unanimité, les parents présents saluent et soutiennent les efforts entrepris par le nouveau proviseur et son équipe.
Les parents veulent arrêter la spirale infernale qui va à l’encontre de la cohésion de notre communauté et de l’avenir du lycée.
Ils demandent donc la tenue d’une réunion extraordinaire du Conseil d’Administration la semaine prochaine pour que soient exposés et justifiés en toute transparence les comptes et la stratégie choisie et pour négocier la proposition suivante:
Approuver pour l’année scolaire 2017
une mensualité à R$ 2.432 sous la forme de 12 échéances (soit l’inflation de 4,7% projetée)
+
des frais pour un montant identique à celui de 2016 (contribution sociale, matériel et examens)
Le déficit budgétaire qui en résultera en 2017, à effectif constant, sera compensé par une partie des excédents enregistrés en 2014, 2015 et 2016.
Après débat, les parents décident de ne pas retourner les dossiers de réinscription tant que le Conseil d´Administration n’aura pas tenu cette réunion extraordinaire et montré un réel souci de garantir la scolarité décente des enfants dont ils ont la responsabilité.
Tous les parents encore présents ont signé une pétition, qui est également proposée sous forme de pétition online et qui vous sera adressée ultérieurement.
Le 1er décembre 2016.
Pour les parents sous-signés
Cécile Taquoi Carriço
Présidente de l’APE et parent d’élèves

Abaixo-assinado encerrado
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Os tomadores de decisão
Abaixo-assinado criado em 2 de dezembro de 2016