Lycéens et lycéennes de France contre le massacre du peuple Palestinien

Le problème

Le 23 mai 2025, la docteure Alaa al-Najjar, pédiatre dans le sud de Gaza, a quitté son domicile pour se rendre à son service d’urgence à l’hôpital Nasser. Elle a laissé derrière elle ses dix enfants. Quelques heures plus tard, sept des corps gravement brûlés amenés à l’hôpital étaient ceux de ses propres enfants. L’aîné avait 12 ans. Le plus jeune, trois ans. Deux autres enfants, un bébé de 7 mois et un petit de 2 ans, étaient encore coincés sous les décombres le lendemain. Un seul de ses enfants a survécu, dans un état critique. Son mari, également médecin, a été grièvement blessé. Leur maison, à Khan Younès, a été ciblée par une frappe aérienne israélienne.

Ce drame n’est pas un cas isolé. Il fait partie d’une litanie de tragédies humaines qui frappent les civils de Gaza et de Cisjordanie. Le peuple palestinien vit une véritable apocalypse. Les bombardements israélienstuent chaque jour des centaines de femmes, d’enfants et d’hommes.

Même si nos opinions sur le conflit israélo-palestinien peuvent être diverses, nous devons aujourd’hui nous interroger : que reste-t-il de l’humanité, du droit, de la justice, quand des dirigeants assument publiquement vouloir affamer, expulser ou détruire un peuple entier ?

Au lieu de débattre sans cesse sur le sens des mots, écoutons ce que disent les responsables politiques israéliens :

Bezalel Smotrich, ministre des Finances, le 6 mai 2025 :
« Gaza sera totalement détruite. [...] Les citoyens seront concentrés dans le sud, désespérés, et chercheront à partir. »

Amichay Eliyahu, ministre du Patrimoine, le 6 mai :
« Il n’y a aucun problème à bombarder leurs réserves de nourriture. Ils devraient mourir de faim. »

Yoav Gallant, ministre de la Défense, le 25 avril :
« Aucune aide humanitaire n’entrera à Gaza. »

Benyamin Netanyahu, Premier ministre, le 12 mai :
« Des choses jamais vues auparavant vont arriver à Gaza. [...] Gaza sera occupée totalement. »

Le 13 mai, Tom Fletcher, haut responsable humanitaire à l’ONU, alerte le Conseil de sécurité :

« Aucun médicament, aucune nourriture, aucune eau n’est entrée à Gaza depuis plus de dix semaines. Deux millions de personnes sont menacées de famine. »

Pendant que la communauté internationale débat pour savoir s’il faut parler de "génocide", des milliers de vies civiles sont brisées chaque jour. Attendre, c’est les trahir. Se taire, c’est collaborer.

 


Nous, lycéennes et lycéens de France, appelons notre gouvernement à agir immédiatement :

  • Mettre fin à tout commerce d’armes avec Israël.
  • Suspendre les accords de coopération entre l’Union européenne et Israël.
  • Utiliser tous les leviers diplomatiques possibles pour obtenir un cessez-le-feu immédiat, l’arrêt du blocus de Gaza et la protection des civils.

Il ne s’agit plus de choisir un bord politique. Il s’agit de crimes contre l’humanité. Il s’agit de justice.
Nous refusons de rester indifférents. Nous refusons d’être complices.

3 957

Le problème

Le 23 mai 2025, la docteure Alaa al-Najjar, pédiatre dans le sud de Gaza, a quitté son domicile pour se rendre à son service d’urgence à l’hôpital Nasser. Elle a laissé derrière elle ses dix enfants. Quelques heures plus tard, sept des corps gravement brûlés amenés à l’hôpital étaient ceux de ses propres enfants. L’aîné avait 12 ans. Le plus jeune, trois ans. Deux autres enfants, un bébé de 7 mois et un petit de 2 ans, étaient encore coincés sous les décombres le lendemain. Un seul de ses enfants a survécu, dans un état critique. Son mari, également médecin, a été grièvement blessé. Leur maison, à Khan Younès, a été ciblée par une frappe aérienne israélienne.

Ce drame n’est pas un cas isolé. Il fait partie d’une litanie de tragédies humaines qui frappent les civils de Gaza et de Cisjordanie. Le peuple palestinien vit une véritable apocalypse. Les bombardements israélienstuent chaque jour des centaines de femmes, d’enfants et d’hommes.

Même si nos opinions sur le conflit israélo-palestinien peuvent être diverses, nous devons aujourd’hui nous interroger : que reste-t-il de l’humanité, du droit, de la justice, quand des dirigeants assument publiquement vouloir affamer, expulser ou détruire un peuple entier ?

Au lieu de débattre sans cesse sur le sens des mots, écoutons ce que disent les responsables politiques israéliens :

Bezalel Smotrich, ministre des Finances, le 6 mai 2025 :
« Gaza sera totalement détruite. [...] Les citoyens seront concentrés dans le sud, désespérés, et chercheront à partir. »

Amichay Eliyahu, ministre du Patrimoine, le 6 mai :
« Il n’y a aucun problème à bombarder leurs réserves de nourriture. Ils devraient mourir de faim. »

Yoav Gallant, ministre de la Défense, le 25 avril :
« Aucune aide humanitaire n’entrera à Gaza. »

Benyamin Netanyahu, Premier ministre, le 12 mai :
« Des choses jamais vues auparavant vont arriver à Gaza. [...] Gaza sera occupée totalement. »

Le 13 mai, Tom Fletcher, haut responsable humanitaire à l’ONU, alerte le Conseil de sécurité :

« Aucun médicament, aucune nourriture, aucune eau n’est entrée à Gaza depuis plus de dix semaines. Deux millions de personnes sont menacées de famine. »

Pendant que la communauté internationale débat pour savoir s’il faut parler de "génocide", des milliers de vies civiles sont brisées chaque jour. Attendre, c’est les trahir. Se taire, c’est collaborer.

 


Nous, lycéennes et lycéens de France, appelons notre gouvernement à agir immédiatement :

  • Mettre fin à tout commerce d’armes avec Israël.
  • Suspendre les accords de coopération entre l’Union européenne et Israël.
  • Utiliser tous les leviers diplomatiques possibles pour obtenir un cessez-le-feu immédiat, l’arrêt du blocus de Gaza et la protection des civils.

Il ne s’agit plus de choisir un bord politique. Il s’agit de crimes contre l’humanité. Il s’agit de justice.
Nous refusons de rester indifférents. Nous refusons d’être complices.

Voix de signataires

Mises à jour sur la pétition