Loi Jeannette : Le droit au transfert d’urgence quand la famille le demande


Loi Jeannette : Le droit au transfert d’urgence quand la famille le demande
Le problème
En France, chaque jour, des familles vivent le même cauchemar : elles demandent un transfert d’urgence pour sauver quelqu’un qu’elles aiment… et on leur répond non.
Pas parce que c’est impossible.
Pas parce qu’il n’y a pas de solution ailleurs.
Mais parce que notre système décide à leur place, sans recours, sans transparence, sans seconde chance.
Pendant ce temps, les minutes passent.
L’état s’aggrave.
Et la vie peut basculer.
Personne ne devrait vivre ça.
Personne.
Pourquoi je lance cette pétition ?
Parce que ma mère, Jeannette, a attendu des mois un transfert vers un centre plus adapté.
Nous avons tout demandé.
Tout tenté.
Tout supplié.
Nous avions même un accord écrit.
Et pourtant… le transfert n’a jamais été organisé.
Elle est partie.
Et nous ne saurons jamais si elle aurait pu être sauvée.
Ce vide, ce doute, cette injustice…
Aucune famille ne devrait les porter.
Les problèmes actuels dans nos hôpitaux
Aujourd’hui, en France :
1. Des transferts vitaux sont refusés ou retardés.
On répond aux familles :
« Ce n’est pas nécessaire »,
« On verra plus tard »,
« On ne transfère pas ».
Pendant ce temps, des vies s’éteignent.
2. Les équipes sont en sous-effectif et débordées.
Les décisions vitales passent après d’autres urgences.
Les familles n’ont aucune information claire.
3. Aucun avis extérieur indépendant n’intervient.
Quand un hôpital dit « il n’y a plus rien à faire »,
personne ne vérifie.
Aucun regard neutre.
Aucun contrôle.
Aucune protection pour les familles.
4. Aucune cellule nationale pour débloquer les situations.
Il n’existe aucun numéro d’urgence à appeler pour demander une aide immédiate.
5. Les familles ne sont pas écoutées.
Elles voient l’état de leur proche se dégrader,
mais elles n’ont aucun pouvoir.
Elles ne peuvent que supplier.
6. Les décisions vitales dépendent d’un seul service.
Une seule équipe décide, parfois en quelques minutes,
et c’est la vie d’un être humain qui bascule.
Ces problèmes existent.
Ils coûtent des vies.
Ils détruisent des familles.
Ils doivent cesser.
La solution : La Loi Jeannette
Nous demandons une loi simple, juste, humaine — et qui peut sauver des vies dès demain.
1. Le droit immédiat au transfert d’urgence quand la famille le demande.
Quand un hôpital n’a plus les moyens d’agir,
le transfert doit devenir un droit, pas une faveur.
2. Un délai maximum de 48 heures pour organiser ce transfert.
Pas une semaine.
Pas un mois.
Pas « on verra ».
48 heures, maximum.
3. L’intervention obligatoire d’un médecin extérieur indépendant.
Un regard neutre.
Une vérification.
Une sécurité.
Pour éviter les erreurs, retards ou oublis.
4. La création d’une cellule nationale d’urgence pour débloquer les situations critiques.
Un numéro national.
Une équipe dédiée.
Un soutien réel aux familles.
Pourquoi signer ?
Parce que demain, cela peut arriver à ton père.
À ta mère.
À ton enfant.
À toi.
Parce qu’aucune famille ne devrait vivre dans la peur, le doute, l’impuissance.
Parce qu’on ne devrait jamais laisser quelqu’un mourir
alors qu’un autre hôpital pouvait l’aider.
Parce que Jeannette n’est pas la seule.
Parce que trop de familles souffrent en silence.
Parce que cette loi peut sauver des vies.
Un geste. Une signature. Une vie sauvée demain.
Je te demande juste ceci :
Signe.
Partage.
Pour Jeannette.
Pour nos familles.
Pour toutes les vies encore sauvables.
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Le problème
En France, chaque jour, des familles vivent le même cauchemar : elles demandent un transfert d’urgence pour sauver quelqu’un qu’elles aiment… et on leur répond non.
Pas parce que c’est impossible.
Pas parce qu’il n’y a pas de solution ailleurs.
Mais parce que notre système décide à leur place, sans recours, sans transparence, sans seconde chance.
Pendant ce temps, les minutes passent.
L’état s’aggrave.
Et la vie peut basculer.
Personne ne devrait vivre ça.
Personne.
Pourquoi je lance cette pétition ?
Parce que ma mère, Jeannette, a attendu des mois un transfert vers un centre plus adapté.
Nous avons tout demandé.
Tout tenté.
Tout supplié.
Nous avions même un accord écrit.
Et pourtant… le transfert n’a jamais été organisé.
Elle est partie.
Et nous ne saurons jamais si elle aurait pu être sauvée.
Ce vide, ce doute, cette injustice…
Aucune famille ne devrait les porter.
Les problèmes actuels dans nos hôpitaux
Aujourd’hui, en France :
1. Des transferts vitaux sont refusés ou retardés.
On répond aux familles :
« Ce n’est pas nécessaire »,
« On verra plus tard »,
« On ne transfère pas ».
Pendant ce temps, des vies s’éteignent.
2. Les équipes sont en sous-effectif et débordées.
Les décisions vitales passent après d’autres urgences.
Les familles n’ont aucune information claire.
3. Aucun avis extérieur indépendant n’intervient.
Quand un hôpital dit « il n’y a plus rien à faire »,
personne ne vérifie.
Aucun regard neutre.
Aucun contrôle.
Aucune protection pour les familles.
4. Aucune cellule nationale pour débloquer les situations.
Il n’existe aucun numéro d’urgence à appeler pour demander une aide immédiate.
5. Les familles ne sont pas écoutées.
Elles voient l’état de leur proche se dégrader,
mais elles n’ont aucun pouvoir.
Elles ne peuvent que supplier.
6. Les décisions vitales dépendent d’un seul service.
Une seule équipe décide, parfois en quelques minutes,
et c’est la vie d’un être humain qui bascule.
Ces problèmes existent.
Ils coûtent des vies.
Ils détruisent des familles.
Ils doivent cesser.
La solution : La Loi Jeannette
Nous demandons une loi simple, juste, humaine — et qui peut sauver des vies dès demain.
1. Le droit immédiat au transfert d’urgence quand la famille le demande.
Quand un hôpital n’a plus les moyens d’agir,
le transfert doit devenir un droit, pas une faveur.
2. Un délai maximum de 48 heures pour organiser ce transfert.
Pas une semaine.
Pas un mois.
Pas « on verra ».
48 heures, maximum.
3. L’intervention obligatoire d’un médecin extérieur indépendant.
Un regard neutre.
Une vérification.
Une sécurité.
Pour éviter les erreurs, retards ou oublis.
4. La création d’une cellule nationale d’urgence pour débloquer les situations critiques.
Un numéro national.
Une équipe dédiée.
Un soutien réel aux familles.
Pourquoi signer ?
Parce que demain, cela peut arriver à ton père.
À ta mère.
À ton enfant.
À toi.
Parce qu’aucune famille ne devrait vivre dans la peur, le doute, l’impuissance.
Parce qu’on ne devrait jamais laisser quelqu’un mourir
alors qu’un autre hôpital pouvait l’aider.
Parce que Jeannette n’est pas la seule.
Parce que trop de familles souffrent en silence.
Parce que cette loi peut sauver des vies.
Un geste. Une signature. Une vie sauvée demain.
Je te demande juste ceci :
Signe.
Partage.
Pour Jeannette.
Pour nos familles.
Pour toutes les vies encore sauvables.
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Pétition lancée le 23 novembre 2025