Licenciée pour avoir trop travaillé ? Soutenons Mireille !

Signataires récents:
Bruno DE LOYNES et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Mireille est une secrétaire médicale de 59 ans qui travaille depuis six ans dans une clinique privée à but lucratif située à Paris. Tout au long de son parcours, elle a exercé dans des conditions difficiles : un matériel informatique et bureautique vieillissant, lent, souvent en panne, et une organisation interne qui ne lui permettait pas de travailler sereinement. Malgré cela, Mireille n’a jamais demandé d’aide ni cherché à se plaindre, car elle ne voulait « embêter » personne.

Son unique motivation était le bien des patients : elle tenait à ce que chacun puisse être opéré dans les meilleures conditions, prenant toujours le temps d’expliquer les démarches avec patience et clarté. Cela demandait d’autant plus d’efforts que certains patients ne maîtrisaient pas bien la langue française.

Connue pour son dévouement, sa conscience professionnelle et sa gentillesse, Mireille n’a jamais refusé de tendre la main à ses collègues ou aux médecins qui avaient besoin de soutien. Son licenciement brutal pour faute grave a provoqué un véritable choc : auprès de ses collègues, des médecins avec qui elle travaillait au quotidien, mais aussi des patients qui avaient appris à compter sur son écoute et sa bienveillance.

Le cas de Mireille illustre une réalité choquante : elle a été pressée comme un citron, exploitée pour son dévouement, puis, lorsque ses sacrifices n’ont plus suffi, jetée sans ménagement. Si nous acceptons que ce genre de pratiques perdure, alors n’importe quel salarié consciencieux, prêt à donner de son temps et de son énergie, peut être licencié du jour au lendemain sous un prétexte fallacieux.

Les choses ne doivent pas rester ainsi. Un salarié surchargé de travail ne doit pas être sanctionné pour être resté plus tard afin d’assurer la continuité des soins et du service, d’autant plus quand il n’a jamais demandé la moindre rémunération pour ces heures supplémentaires faites par pur sens du devoir.

Au-delà du cas de Mireille, c’est une question de dignité et de respect au travail. Tous les salariés ont droit à la considération de leur employeur, et à une reconnaissance minimale de leur engagement. Laisser faire, c’est accepter que le zèle et la conscience professionnelle deviennent des motifs de sanction au lieu d’être des qualités valorisées.

Aujourd’hui, il est urgent de réagir. Le licenciement de Mireille n’est pas seulement une affaire individuelle : il révèle une manière de traiter les salariés qui ne peut plus être tolérée. En agissant maintenant, nous voulons montrer à la direction que cette façon d’agir est rejetée par une large partie de la population en France.

Chaque signature est un message clair : nous refusons que le dévouement et la conscience professionnelle soient sanctionnés. Soyons nombreux à soutenir Mireille et restons solidaires, afin que ce type d’injustice ne se reproduise plus. Merci !

Mireille a été licenciée pour « faute grave »… parce qu’elle quittait parfois son poste à 23h alors que son planning indiquait 20h. Elle travaillait plus tard pour terminer son travail, sans jamais réclamer le paiement de ces heures supplémentaires. Un licenciement injuste que nous refusons d’accepter !

#RéintégrationdeMireille

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Paul VINCENTLanceur de pétition
Victoire
Cette pétition a abouti avec 165 signatures !
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Mireille est une secrétaire médicale de 59 ans qui travaille depuis six ans dans une clinique privée à but lucratif située à Paris. Tout au long de son parcours, elle a exercé dans des conditions difficiles : un matériel informatique et bureautique vieillissant, lent, souvent en panne, et une organisation interne qui ne lui permettait pas de travailler sereinement. Malgré cela, Mireille n’a jamais demandé d’aide ni cherché à se plaindre, car elle ne voulait « embêter » personne.

Son unique motivation était le bien des patients : elle tenait à ce que chacun puisse être opéré dans les meilleures conditions, prenant toujours le temps d’expliquer les démarches avec patience et clarté. Cela demandait d’autant plus d’efforts que certains patients ne maîtrisaient pas bien la langue française.

Connue pour son dévouement, sa conscience professionnelle et sa gentillesse, Mireille n’a jamais refusé de tendre la main à ses collègues ou aux médecins qui avaient besoin de soutien. Son licenciement brutal pour faute grave a provoqué un véritable choc : auprès de ses collègues, des médecins avec qui elle travaillait au quotidien, mais aussi des patients qui avaient appris à compter sur son écoute et sa bienveillance.

Le cas de Mireille illustre une réalité choquante : elle a été pressée comme un citron, exploitée pour son dévouement, puis, lorsque ses sacrifices n’ont plus suffi, jetée sans ménagement. Si nous acceptons que ce genre de pratiques perdure, alors n’importe quel salarié consciencieux, prêt à donner de son temps et de son énergie, peut être licencié du jour au lendemain sous un prétexte fallacieux.

Les choses ne doivent pas rester ainsi. Un salarié surchargé de travail ne doit pas être sanctionné pour être resté plus tard afin d’assurer la continuité des soins et du service, d’autant plus quand il n’a jamais demandé la moindre rémunération pour ces heures supplémentaires faites par pur sens du devoir.

Au-delà du cas de Mireille, c’est une question de dignité et de respect au travail. Tous les salariés ont droit à la considération de leur employeur, et à une reconnaissance minimale de leur engagement. Laisser faire, c’est accepter que le zèle et la conscience professionnelle deviennent des motifs de sanction au lieu d’être des qualités valorisées.

Aujourd’hui, il est urgent de réagir. Le licenciement de Mireille n’est pas seulement une affaire individuelle : il révèle une manière de traiter les salariés qui ne peut plus être tolérée. En agissant maintenant, nous voulons montrer à la direction que cette façon d’agir est rejetée par une large partie de la population en France.

Chaque signature est un message clair : nous refusons que le dévouement et la conscience professionnelle soient sanctionnés. Soyons nombreux à soutenir Mireille et restons solidaires, afin que ce type d’injustice ne se reproduise plus. Merci !

Mireille a été licenciée pour « faute grave »… parce qu’elle quittait parfois son poste à 23h alors que son planning indiquait 20h. Elle travaillait plus tard pour terminer son travail, sans jamais réclamer le paiement de ces heures supplémentaires. Un licenciement injuste que nous refusons d’accepter !

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