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Les accusatrices de Tariq Ramadan vont-elles se transformer en accusées ?Accusers turn into accused?

Free Tariq Ramadan

May 29, 2018 — LES ACCUSATRICES DE TARIQ RAMADAN VONT-ELLES SE TRANSFORMER EN ACCUSÉES ?

Ce dossier regroupe un ensemble de faits sur les plaignantes accusant Tariq Ramadan de viol. De nombreuses enquêtes à charge ont été faites dans la presse. La justice et les médias ne peuvent respirer qu’avec deux poumons. Nous rétablissons ici la balance. Enquête.

Les éléments d’incohérences et de zones d’ombre sur les profils, les actes et les contacts de chacune doivent être pris en compte et relevés pour pouvoir s’interroger sur cette affaire. La majorité des médias français se sont occupés de la culpabilité médiatique de Tariq Ramadan et peu concernant les plaignantes. Nous retranscrivons ici tous les faits énumérés par les médias mais aussi par les plaignantes elles-mêmes.

Paule-Emma A. - « Christelle »

Une militante d’extrême droite affirmant avoir été violée par Tariq Ramadan, a pourtant émis des incohérences lors de ses interrogatoires auprès des enquêteurs, dont une description de la chambre d’hôtel voisine à celle où elle se trouvait au moment du viol rapporté et où elle y décrivait un couple en train de se disputer, or l’enquête confirmera que les chambres voisines étaient vides ce jour-là. Des contradictions également dans les dates des faits qu’elle reproche, justifiant à la juge: « Je buvais du rhum à ce moment, je vous le dis franco, donc il ne faut pas me demander des dates ».

L’analyse des emails de l’accusatrice va également divulguer des relations troublantes avec l’une des principales détracteurs de Tariq Ramadan, en y décrivant « avoir subi des pressions en 2010 des renseignements généraux », « que ses comptes bancaires ont été bloqués car Caroline Fourest lui aurait envoyé les Renseignements Généraux pour porter plainte contre TR » et donc par obligation financière avoir été « forcée » de déposer plainte.

Dans ces mêmes emails les enquêteurs découvriront un message citant : « que le président de la République est prêt à lui payer le meilleur avocat de France pour déposer plainte contre Monsieur Ramadan, puisque le président veut le chasser. (…) »

D’autre part, Paul-Emma sur les réseaux sociaux insiste beaucoup sur son statut d’handicapée et dit, je cite « Il risque 20 ans de prison car je suis handicapée certifié par la Mdph » or les documents médicaux récupérés par les services de police ne font état que d’une « suspicion » de MST et d’une crise d’hémorroïdes. Selon son dossier médical, elle souffrirait d’une algodystrophie à la cheville, une maladie osseuse qui n’a été diagnostiquée qu’un an plus tard, en novembre 2010 par le docteur Sautier. Paule-Emma A. a pourtant assuré dans le cadre de l’enquête que celle-ci lui aurait été « diagnostiquée avec certitude en 2009. »

Autre point intéressant, Paul Emma sur les réseaux sociaux notamment sur sa TL, fermée depuis le passage de Maître E. Marsigny sur Europe 1, est souvent très agressive envers les musulmans et l’islam et twitte des propos à teneur sexuelle. Nous citons ici mot pour mot : « La quequette à ton gourou » et « Le zizi à ton gourou » avec un lien renvoyant au blog du Paparazzi Elfassi ayant mis en ligne des photos de penis. Et « J’aime la culture/gastronomie/mode/art/artisanat français, l’histoire etc… ET SURTOUT ça ne change en rien l’endroit où était le PENNNNIS de RAMADANNNNN ce jour d’OCTOBRE 2009 ! ».

Henda Ayari, décrite par ses propres témoins comme mythomane.

Henda Ayari qui accuse Tariq Ramadan de viol avec violence survenu, selon elle le 31 mars 2012, continuera à contacter Tariq Ramadan à plusieurs reprises en lui envoyant notamment des messages à caractère sexuel : « Je sais que tu ne seras jamais amoureux de moi mais bientôt tu seras entre mes cuisses », où encore,« « Bon je te propose un week-end complet. Tu m’invites dans un hôtel sympa. Si possible avec grande baignoire. On va kiffer tout le week-end. »

Elle déclare également aux enquêteurs :« J'avais le sentiment de ne pas avoir été à la hauteur lors de notre première rencontre. Je voulais garder le lien avec M. Ramadan, mais je ne sais pas pourquoi ! (...) Je reconnais que j'étais un peu instable psychologiquement à cette époque. Je n'étais pas au mieux ».

Dans le dossier d’enquête consulté par Le Point, on y découvre également le témoignage d’une amie de Henda Ayari, Malica, qui l’aurait hébergée le weekend où les faits se seraient déroulés et déclarant : « [Henda Ayari] semblait dans son état normal, épanouie », « Elle ne m'a jamais dit qu'elle avait été violentée par M. Ramadan ni agressée sexuellement. Elle n'avait pas de trace suspecte lorsque je l'ai vue le lendemain de sa rencontre avec lui. Si elle m'avait dit qu'il s'était passé quoi que ce soit ou si j'avais constaté quoi que ce soit, j'aurais réagi ».

Selon l’avocat de la défense, Me Marsigny, Henda Ayari aurait menti lors de l’enquête, se trompant sur la date à laquelle le viol aurait eu lieu et indique que ses propres témoins l’auraient décrite comme mythomane.

Sur les réseaux sociaux et notamment sur twitter, Henda Ayari engage des propos confus sur le rejet de l’islam et des associations se rapprochant de discours de l’extrême droite, comme : « Ce que vous avez du mal à comprendre c'est que le voile est devenu le porte-drapeau des islamistes un sorte de baromètre qui permet de donner une idée précise du taux de propagation de leur doctrine sectaire qu'on appelle islam politique ou encore islamisme...».

Entre juin et août 2014, donc après le viol présumé, nous apprenons dans les médias qu’elle aurait envoyé plus de 200 messages à Tariq Ramadan alors que sa défense avait affirmé qu’elle aurait coupé les ponts avec lui en 2013. Consultés par le Parisien, il n'est jamais question précisément du viol et des agressions dont Henda Ayari dit avoir été victime dans ces messages. Au cours d'un échange, elle écrit néanmoins qu'à l'époque des faits dénoncés, des «parasites extérieurs» lui ont demandé de témoigner contre Tariq Ramadan, un texto versé au dossier citant : « À l'époque, je n’étais pas bien et instable psychologiquement à cause de mes blessures du passé. Je regrette mon comportement et surtout d'avoir été influencée par des parasites extérieurs contre toi malgré tout. Je ne pourrai jamais t'oublier et j'ai de l'affection et de la bienveillance pour toi et je sais que toi aussi ».

Enfin d'après l’AFP : « Un fonctionnaire assermenté a produit une attestation dans laquelle il accuse Henda Ayari de l'avoir menacé d'une plainte pour viol, après avoir repoussé ses avances. Il dit avoir rencontré Henda Ayari en mars 2013, alors qu'elle cherchait à obtenir des conseils juridiques dans le cadre de problèmes professionnels. Quelques jours après, elle voulait me revoir, me disant avoir besoin de "réconfort". J'ai indiqué être marié, elle insistait, je refusais ses avances», dit ce témoin dans son attestation. « Elle m'a menacé de porter plainte pour viol si je n'acceptais pas une relation sexuelle avec elle, me harcelant des jours durant ».

Toutes ces pièces sont versées au dossier auquel Henda Ayari aura à répondre face aux enquêteurs mais aussi dans le cadre des plaintes en diffamation déposées par Tariq Ramadan contre Henda Ayari.

Des contacts avec des opposants de Tariq Ramadan avant de porter plainte

Les 2 plaignantes, Henda Ayari et Paule Emma (Christelle) se connaissaient malgré avoir affirmé le contraire aux enquêteurs. Elles n’ont eu aucun contact pendant 6mois (6 mai 2017 au 6 Novembre 2017) avant la première plainte de Henda Ayari. Mais, toujours d'après le procès verbal, l'enquête a montré qu'elles s'étaient parlé plusieurs années auparavant. Elles ont donc tout deux mentit lors des premiéres auditions à ce sujet. On observe cependant dans les relevés téléphoniques (selon le procès-verbal) plus d’une centaine de communications pour chacune d’elle vers Fiametta Venner, la compagne de Caroline Fourest qui avouera avoir utilisé cette ligne et un quatrième numéro appartenant à la présentatrice de beur FM.

Caroline Fourest et un autre détracteur de Tariq Ramadan, Antoine Sfeir, auraient mis en contact Paule Emma et le juge Michel Debacq, ex-patron de la section antiterroriste du Parquet de Paris et actuellement avocat général à la Cour de Cassation. Selon les déclarations de Michel Debacq au JDD, "ce rendez-vous avait été provoqué à l’initiative d’un de ses amis politologue". Michel Debacq dit avoir "vivement pousser" la future accusatrice à porter plainte. Pour information, Michel Debacq est un magistrat proche de la politique et du parti socialiste de 2012 dont fait partie à cette époque Manuel Valls (ami de Caroline Fourest).

Selon l’AFP les enquêtes sur l’affaire auraient démontré que les 2 plaignantes Henda Hayari et Paule Emma auraient été en contact avec plusieurs détracteurs de Tariq Ramadan.

Un vocabulaire particulier et des annonces de plaintes avant qu’elles ne soient déposées

Lors de l’accès au dossier, Le Point avait mis en lumière des pièces importantes du dossier. Notamment, la mise en relation de Paule Emma avec Caroline Fourest :

Quatre jours après les faits déclarés par Paule Emma en octobre 2009, une certaine Denise est rencontrée sur un blog belge contre Tariq Ramadan et va inciter Paule Emma à contacter Caroline Fourest. On y aperçoit alors un langage particulier dans leurs échanges : « Pour déclarer la guerre à cet homme, [il faut] être plus de trois personnes » ou encore détenir «un plan imparable » contre Tariq Ramadan.Si l’objectif est de réclamer une justice pour des actes de viols subis, le langage utilisé lors de ces échanges s’apparente plus à la volonté de nuire s’écartant d’une plainte pour viol.

D’autre part, deux plaintes ont été annoncées sur les réseaux sociaux avant d’être déposées et relayées par les medias. Celle de la suissesse par Paul-Emma et celle de Mounia par Jean-Claude Elfassi.

Pour Mounia, Jean-Claude Elfassi twitte à un soutien de Tariq Ramadan, environs 48h avant le dépôt de plainte : « Patiente encore quelques jours, je vais mettre tout le monde d’accord sur le cas @TariqRamadan (…) » et le jour de la plainte « Tu vois qu’il faut être patiente quand je dis, je fais (…)» Et encore « Ma parole a de l’impact puisque toute la presse reprend mon info ou devrais-je dire vole mes infos. »

Les éléments d’incohérences et de zones d’ombre sur les profils, les actes et les contacts de chacune doivent être pris en compte et relevés pour pouvoir s’interroger sur cette affaire. La majorité des médias français se sont occupés de la culpabilité médiatique de Tariq Ramadan et peu concernant les plaignantes. Nous retranscrivons ici tous les faits énumérés par les médias mais aussi par les plaignantes elles-mêmes.

Paule-Emma A. - « Christelle »

Une militante d’extrême droite affirmant avoir été violée par Tariq Ramadan, a pourtant émis des incohérences lors de ses interrogatoires auprès des enquêteurs, dont une description de la chambre d’hôtel voisine à celle où elle se trouvait au moment du viol rapporté et où elle y décrivait un couple en train de se disputer, or l’enquête confirmera que les chambres voisines étaient vides ce jour-là. Des contradictions également dans les dates des faits qu’elle reproche, justifiant à la juge: « Je buvais du rhum à ce moment, je vous le dis franco, donc il ne faut pas me demander des dates ».

L’analyse des emails de l’accusatrice va également divulguer des relations troublantes avec l’une des principales détracteurs de Tariq Ramadan, en y décrivant « avoir subi des pressions en 2010 des renseignements généraux », « que ses comptes bancaires ont été bloqués car Caroline Fourest lui aurait envoyé les Renseignements Généraux pour porter plainte contre TR » et donc par obligation financière avoir été « forcée » de déposer plainte.

Dans ces mêmes emails les enquêteurs découvriront un message citant : « que le président de la République est prêt à lui payer le meilleur avocat de France pour déposer plainte contre Monsieur Ramadan, puisque le président veut le chasser. (…) »

D’autre part, Paul-Emma sur les réseaux sociaux insiste beaucoup sur son statut d’handicapée et dit, je cite « Il risque 20 ans de prison car je suis handicapée certifié par la Mdph » or les documents médicaux récupérés par les services de police ne font état que d’une « suspicion » de MST et d’une crise d’hémorroïdes. Selon son dossier médical, elle souffrirait d’une algodystrophie à la cheville, une maladie osseuse qui n’a été diagnostiquée qu’un an plus tard, en novembre 2010 par le docteur Sautier. Paule-Emma A. a pourtant assuré dans le cadre de l’enquête que celle-ci lui aurait été « diagnostiquée avec certitude en 2009. »
Autre point intéressant, Paul Emma sur les réseaux sociaux notamment sur sa TL, fermée depuis le passage de Maître E. Marsigny sur Europe 1, est souvent très agressive envers les musulmans et l’islam et twitte des propos à teneur sexuelle. Nous citons ici mot pour mot : « La quequette à ton gourou » et « Le zizi à ton gourou » avec un lien renvoyant au blog du Paparazzi Elfassi ayant mis en ligne des photos de penis. Et « J’aime la culture/gastronomie/mode/art/artisanat français, l’histoire etc… ET SURTOUT ça ne change en rien l’endroit où était le PENNNNIS de RAMADANNNNN ce jour d’OCTOBRE 2009 ! ».

Henda Ayari, décrite par ses propres témoins comme mythomane.

Henda Ayari qui accuse Tariq Ramadan de viol avec violence survenu, selon elle le 31 mars 2012, continuera à contacter Tariq Ramadan à plusieurs reprises en lui envoyant notamment des messages à caractère sexuel : « Je sais que tu ne seras jamais amoureux de moi mais bientôt tu seras entre mes cuisses », où encore,« « Bon je te propose un week-end complet. Tu m’invites dans un hôtel sympa. Si possible avec grande baignoire. On va kiffer tout le week-end. »

Elle déclare également aux enquêteurs :« J'avais le sentiment de ne pas avoir été à la hauteur lors de notre première rencontre. Je voulais garder le lien avec M. Ramadan, mais je ne sais pas pourquoi ! (...) Je reconnais que j'étais un peu instable psychologiquement à cette époque. Je n'étais pas au mieux ».

Dans le dossier d’enquête consulté par Le Point, on y découvre également le témoignage d’une amie de Henda Ayari, Malica, qui l’aurait hébergée le weekend où les faits se seraient déroulés et déclarant : « [Henda Ayari] semblait dans son état normal, épanouie », « Elle ne m'a jamais dit qu'elle avait été violentée par M. Ramadan ni agressée sexuellement. Elle n'avait pas de trace suspecte lorsque je l'ai vue le lendemain de sa rencontre avec lui. Si elle m'avait dit qu'il s'était passé quoi que ce soit ou si j'avais constaté quoi que ce soit, j'aurais réagi ».

Selon l’avocat de la défense, Me Marsigny, Henda Ayari aurait menti lors de l’enquête, se trompant sur la date à laquelle le viol aurait eu lieu et indique que ses propres témoins l’auraient décrite comme mythomane.

Sur les réseaux sociaux et notamment sur twitter, Henda Ayari engage des propos confus sur le rejet de l’islam et des associations se rapprochant de discours de l’extrême droite, comme : « Ce que vous avez du mal à comprendre c'est que le voile est devenu le porte-drapeau des islamistes un sorte de baromètre qui permet de donner une idée précise du taux de propagation de leur doctrine sectaire qu'on appelle islam politique ou encore islamisme...».

Entre juin et août 2014, donc après le viol présumé, nous apprenons dans les médias qu’elle aurait envoyé plus de 200 messages à Tariq Ramadan alors que sa défense avait affirmé qu’elle aurait coupé les ponts avec lui en 2013. Consultés par le Parisien, il n'est jamais question précisément du viol et des agressions dont Henda Ayari dit avoir été victime dans ces messages. Au cours d'un échange, elle écrit néanmoins qu'à l'époque des faits dénoncés, des «parasites extérieurs» lui ont demandé de témoigner contre Tariq Ramadan, un texto versé au dossier citant : « À l'époque, je n’étais pas bien et instable psychologiquement à cause de mes blessures du passé. Je regrette mon comportement et surtout d'avoir été influencée par des parasites extérieurs contre toi malgré tout. Je ne pourrai jamais t'oublier et j'ai de l'affection et de la bienveillance pour toi et je sais que toi aussi ».

Enfin d'après l’AFP : « Un fonctionnaire assermenté a produit une attestation dans laquelle il accuse Henda Ayari de l'avoir menacé d'une plainte pour viol, après avoir repoussé ses avances. Il dit avoir rencontré Henda Ayari en mars 2013, alors qu'elle cherchait à obtenir des conseils juridiques dans le cadre de problèmes professionnels. Quelques jours après, elle voulait me revoir, me disant avoir besoin de "réconfort". J'ai indiqué être marié, elle insistait, je refusais ses avances», dit ce témoin dans son attestation. « Elle m'a menacé de porter plainte pour viol si je n'acceptais pas une relation sexuelle avec elle, me harcelant des jours durant ».

Toutes ces pièces sont versées au dossier auquel Henda Ayari aura à répondre face aux enquêteurs mais aussi dans le cadre des plaintes en diffamation déposées par Tariq Ramadan contre Henda Ayari.

Des contacts avec des opposants de Tariq Ramadan avant de porter plainte

Les 2 plaignantes, Henda Ayari et Paule Emma (Christelle) se connaissaient malgré avoir affirmé le contraire aux enquêteurs. Elles n’ont eu aucun contact pendant 6mois (6 mai 2017 au 6 Novembre 2017) avant la première plainte de Henda Ayari. Mais, toujours d'après le procès verbal, l'enquête a montré qu'elles s'étaient parlé plusieurs années auparavant. Elles ont donc tout deux mentit lors des premiéres auditions à ce sujet. On observe cependant dans les relevés téléphoniques (selon le procès-verbal) plus d’une centaine de communications pour chacune d’elle vers Fiametta Venner, la compagne de Caroline Fourest qui avouera avoir utilisé cette ligne et un quatrième numéro appartenant à la présentatrice de beur FM.

Caroline Fourest et un autre détracteur de Tariq Ramadan, Antoine Sfeir, auraient mis en contact Paule Emma et le juge Michel Debacq, ex-patron de la section antiterroriste du Parquet de Paris et actuellement avocat général à la Cour de Cassation. Selon les déclarations de Michel Debacq au JDD, "ce rendez-vous avait été provoqué à l’initiative d’un de ses amis politologue". Michel Debacq dit avoir "vivement pousser" la future accusatrice à porter plainte. Pour information, Michel Debacq est un magistrat proche de la politique et du parti socialiste de 2012 dont fait partie à cette époque Manuel Valls (ami de Caroline Fourest).

Selon l’AFP les enquêtes sur l’affaire auraient démontré que les 2 plaignantes Henda Hayari et Paule Emma auraient été en contact avec plusieurs détracteurs de Tariq Ramadan.

Un vocabulaire particulier et des annonces de plaintes avant qu’elles ne soient déposées

Lors de l’accès au dossier, Le Point avait mis en lumière des pièces importantes du dossier. Notamment, la mise en relation de Paule Emma avec Caroline Fourest :

Quatre jours après les faits déclarés par Paule Emma en octobre 2009, une certaine Denise est rencontrée sur un blog belge contre Tariq Ramadan et va inciter Paule Emma à contacter Caroline Fourest. On y aperçoit alors un langage particulier dans leurs échanges : « Pour déclarer la guerre à cet homme, [il faut] être plus de trois personnes » ou encore détenir «un plan imparable » contre Tariq Ramadan.Si l’objectif est de réclamer une justice pour des actes de viols subis, le langage utilisé lors de ces échanges s’apparente plus à la volonté de nuire s’écartant d’une plainte pour viol.

D’autre part, deux plaintes ont été annoncées sur les réseaux sociaux avant d’être déposées et relayées par les medias. Celle de la suissesse par Paul-Emma et celle de Mounia par Jean-Claude Elfassi.

Pour Mounia, Jean-Claude Elfassi twitte à un soutien de Tariq Ramadan, environs 48h avant le dépôt de plainte : « Patiente encore quelques jours, je vais mettre tout le monde d’accord sur le cas @TariqRamadan (…) » et le jour de la plainte « Tu vois qu’il faut être patiente quand je dis, je fais (…)» Et encore « Ma parole a de l’impact puisque toute la presse reprend mon info ou devrais-je dire vole mes infos. »

Rappelons que Jean-Claude Elfassi est sous le joug de plusieurs plaintes pour diffamation et calomnie notamment certaines dans le cadre du dossier Tariq Ramadan.

Pour la plainte de Suisse, Paul-Emma twitte, la veille du dépôt de plainte : ”mais mais vous êtes fou ou quoi ? Fallait pas l’énerver, non pas elle…au secours ! Pourquoi, vous avez raconté des salades sur elle, etc? Non pas elle…” “tic tac tic tacJ…le compte à rebours est lancé…fallait mieux t’entourer GROS ! #GameOverMan surprises à venir”.

“Game over”, “Mettre tout le monde d’accord”, “ma parole a de l’impact”, “Quand je dis je fais”… des champs lexicaux plus que curieux que nous ne commenterons pas. Aux lecteurs de lire et de se faire leur avis.

Mounia - « Marie »: Argent, mensonges, chantages et menaces.

La 3eme plaignante Mounia (Marie) aurait, selon les déclarations de son frère Mohamed, monté cette affaire sans scrupule pour un gain financier. Son frère, Mohamed R. l’interrogea sur ses motivations à porter plainte contre Tariq Ramadan ce à quoi elle répondit : «Pour l’argent, voyons!»

Dans une conversation par message que Mohamed fournit aux enquêteurs, on y aperçoit qu’une aide financière, inconnue à ce jour, lui aurait été fournie pour porter plainte contre Tariq Ramadan: « j’ai perçu une certaine somme d’argent pour affronter cette bataille.», décrit-elle dans la conversation.

Nous prenons compte de certains éléments descriptifs sur le dossier et sur d’anciennes affaires :

un message important de sa propre sœur adressé à Tariq Ramadan en 2014 sur LinkedIn : « Comme elle l’a fait avec DSK (elle a vendu son histoire au journaliste pour 8 000 euros), elle fera la même chose pour vous. Elle me la dit. »

Les incohérences et « une crédibilité sujette à caution » selon la justice pour l’affaire du Carlton où les juges avaient perçu les mensonges dans ses déclarations : « À quel moment dites-vous la vérité ? », lui avait demandé l’un des juges lors du procès.
son appartenance passée à une organisation d’escroquerie financière dans les assurances à Lille dont les préjudices s’élevaient à plus de 100 000 euros.

A cela s’ajoutent des menaces directement proférées par Mounia et Jean Claude Elfassi contre Mohamed, sa compagne et leur fille sur Internet et par Whatsapp par Mounia : «Comme tu m’as fait on te fera, et là tu verras comment ça fait mal quand on touche aux enfants».

L’avocate de Mohamed dénonce que son client subit les répercussions de vouloir mettre « en lumière l’appât du gain de la plaignante compte tenu de la notoriété du mis en cause ».

De nombreuses interrogations se propagent lorsque l’on se penche sur le profil de la plaignante Mounia, de ses messages agressifs sur les réseaux sociaux (Twitter) envers son frère et les défenseurs de Tariq Ramadan mais aussi de son rapport à l’argent dans cette affaire.

Une enquête en cours

Observant ces fils entrecroisés partant des relations avec les opposants de Tariq Ramadan aux incohérences des accusatrices, de scènes sur les réseaux sociaux à la création de faux comptes et aveux de mensonges, cette affaire est loin d’une simple accusation de viol en raison des personnes concernées.

Malgré tout cela, la justice a le devoir de prendre en compte tous les éléments factuels du dossier d’enquêtes et en toute impartialité. Jusqu'à présent, le déroulement des procédures nous apparaît à nous, citoyens, questionnable tant concernant les décisions prises que sur les conditions de détention abusive et du non-respect de la présomption d’innocence de Tariq Ramadan.

Kevin Allagapen

https://blogs.mediapart.fr/marianne-france/blog/280518/les-accusatrices-de-tariq-ramadan-vont-elles-se-transformer-en-accusees

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WILL TARIQ RAMADAN’S ACCUSERS TURN INTO THE ACCUSED?

This report contains a set of facts about the complainants accusing Tariq Ramadan of rape, heavily covered in the media and tilted in favor of the complainants. The justice system and media can only breathe with two lungs. We are restoring the balance here.

The inconsistencies and grey areas, actions, profile and contacts of each of the accusers must be scrutinized in order to have a full and complete picture.

Why? Because the majority of the French press have treated Tariq Ramadan as guilty and not bothered to address inconsistencies of the plaintiffs.

We are deconstructing here all the facts enumerated by the media but also by the plaintiffs themselves.

Paule - Emma A. -"Christelle"

A far-right militant, Paule-Emma A or “Christelle” claimed to have been raped by Tariq Ramadan. However, many inconsistencies were revealed during her interrogations with investigators.

This includes her description of the hotel room next to her room at the time of the alleged rape. She described a couple arguing but the investigation confirms that the neighboring rooms were empty that day. There are also contradictions in the dates of the facts. She justifies this to the judges by blaming it on alcohol: "I was drinking rum at this time, I am telling you frankly, so do not ask me about dates."

Analysis of the accuser's emails also reveals a troubling relationship with one of Tariq Ramadan's main detractors, describing "Having been pressured in 2010 by the general intelligence service that her bank accounts would be blocked because Caroline Fourest would have constrained her to file a complaint against TR" and thus by financial obligation was " forced" to file a complaint.

In these same emails, investigators discover a message stating: "That the President of the Republic (Sarkozy) is ready to pay for the best lawyer in France if she files a complaint against Mr. Ramadan, since the president wants to dispel him (...) »

On the other hand, Paul-Emma on social media insists repeatedly on her disability and says, "He may face 20 years in prison because I am disabled by the MDPH". However, medical documents recovered by the police services report only a "suspicion" of STDs and a hemorrhoids crisis. According to her medical records, she was suffering from ankle pain syndrome, a bone disease diagnosed only a year later, in November 2010 by a Dr. Sautier.

Paule-Emma A. is nevertheless adamant during the investigation that she was "diagnosed with certainty in 2009".

Another interesting point - on social media, Paul Emma especially on her Twitter timeline, closed since Tariq Ramadan’s lawyer appeared on Europe 1 in a media interview, is often very aggressive towards Muslims and Islam and tweets sexual comments.

(*Warning: explicit content)

We quote here word for word: "The cock of your guru" and "The zizi of your guru" with a link to the blog of Paparazzi Elfassi. And "I love French culture / gastronomy / fashion / art / crafts, history etc... AND ESPECIALLY it does not change the place where RAMADANNNNN’s PENNNNIS was on this day, OCTOBER 2009! ".

Henda Ayari, described by her own witnesses as a mythomaniac

Henda Ayari, who accuses Tariq Ramadan of violent rape, which she said occurred on March 31, 2012 continued to contact Tariq Ramadan on several occasions after this date by sending him particularly sexual messages: "I know you'll never be in love with me, but soon you'll be between my thighs", and again, "I'll offer you a full weekend. You invite me to a nice hotel. If possible with a large bathtub. We will enjoy ourselves all weekend."

She also told the investigators: "I felt that I was not up to standards when we first met. I wanted to maintain the connection with Mr. Ramadan, but I do not know why! (...) I admit that I was a little psychologically unstable at that time. I was not at my best".

In the investigative file consulted by Le Point, we also discover the testimony of Henda Ayari’s friend Malica, who would have hosted Ayari the weekend where the facts supposedly happened and declared: "[Henda Ayari] seemed in her normal state, fulfilled","She never told me she had been abused by Mr. Ramadan or sexually assaulted. She had no suspicious mark when I saw her the day after meeting with him. If she had told me that anything had happened or if I had noticed anything, I would have reacted."

According to defense attorney Me Marsigny, Henda Ayari allegedly lied during the investigation, mixed up the date on which the rape was alleged to have taken place and indicated that her own witnesses described her as a mythomaniac.

On social media, especially on Twitter, Henda Ayari engages in confused remarks about her rejection and associations with Islam. She often uses the same discourse as the far right, "What you have trouble understanding is that the veil has become the flag-bearer of the Islamists, a sort of scale that gives a clear idea of ​​the rate of propagation of their sectarian doctrine, called political Islam or Islamism ... ".

Between June and August 2014, after the alleged rape, we learn through the media that she would have sent more than 200 messages to Tariq Ramadan whereas her lawyer claimed that she had cut all contact with Tariq Ramadan in 2013.

These messages were reviewed by Le Parisien and there was no specific mention of rape or aggression that Henda Ayari is said to have been a victim to.

In another message discovered, she writes that at the time of the reported events, "external parasites" asked her to testify against Tariq Ramadan. A text in the investigative file states, "At the time, I was not well and psychologically unstable because of my past wounds. I regret my behavior and especially to have been influenced by external parasites against you despite everything. I will never forget you and I have affection and kindness for you and I know you too ".

Finally, according to Agence France Press: "A sworn official produced an attestation in which he accuses Henda Ayari of threatening him with a rape complaint, after having rejected his advances. He says that he met Henda Ayari in March 2013 while she was seeking legal advice in the context of professional problems. A few days later, she wanted to see me again, saying she needed "comfort". I said I was married, she insisted, I refused her advances," said the witness in his affidavit. “She threatened to file a rape complaint if I did not accept sex with her, harassing me for days".

Contacts with Tariq Ramadan's opponents before filing complaint

The two plaintiffs, Henda Ayari and Paule Emma (Christelle) knew each other despite having said the contrary to investigators. They had no contact for 6 months (May 6, 2017 to November 6, 2017) before the first complaint filed by Henda Ayari. But, according to the statement during the deposition, the investigation show they spoke several years before.

They both lied at the first hearings on this. In telephone records (according to the statement), more than one hundred communications are reported for each of them to Fiametta Venner, Caroline Fourest's companion who confesses to having used this line and a fourth number belonging to the presenter of Beur FM, a radio show.

Caroline Fourest and another of Tariq Ramadan’s detractors, Antoine Sfeir, put Paule Emma in contact with the judge Michel Debacq, former boss of the anti-terrorist section of the Paris Prosecutor’s office and currently attorney general at final court of appeal.

According to statements by Michel Debacq at the JDD, "this meeting was led on the initiative of one of his political friends". Michel Debacq is said to have "strongly pushed" the future accuser to file a complaint. Michel Debacq is a magistrate close to the political scene and the socialist party of that year 2012 to which Manuel Valls (friend of Caroline Fourest) was part of.

According to the AFP, investigations in the case discovered that the two plaintiffs Henda Hayari and Paule Emma have been in contact with several of Tariq Ramadan’s detractors.

A particular vocabulary and announcements of complaints before they are filed

When accessing the file, Le Point highlighted important pieces of the file. Notably, Paule Emma's relationship with Caroline Fourest.

Four days after the facts declared by Paule Emma in October 2009, someone called Denise on a Belgian blog aimed against Tariq Ramadan encouraged Paule Emma to contact Caroline Fourest. We can see there a particular language in their exchanges: "To declare war on this man, [it is necessary] to be more than three people" or to have "an unstoppable plan" against Tariq Ramadan.

If the objective is to demand justice for acts of rape, the language used in these exchanges is more in the tone of wanting to harm and far from a rape complaint.

On the other hand, two complaints were announced on social media before being judicially filed and relayed by the media. On the Swiss complaint, one from Paul-Emma and the other Mounia complaint by Jean-Claude Elfassi.

For Mounia, Jean-Claude Elfassi tweets to support about 48 hours before the complaint was filed, “Patience… still a few days. I am going to convince everyone on this case @TariqRamadan (...)" and the day of the complaint "You see that you have to be patient. When I say, I do (...)" And again "My word has an impact since all the press takes my info or should I say, steals my info".

Recall that Jean-Claude Elfassi currently is constrained by several complaints for defamation and slanders including some in the context of the Tariq Ramadan case.

For the Switzerland complaint, Paul-Emma tweets, the day before filing complaint: "but but you're crazy or what? Should not annoy her, not her ... help! Why, did you tell rubbish about her, etc? Not her ... "" Tic tac tic tac ... the countdown is launched ... had better surround youself BIG! #GameOverMan surprises coming ".

Game over ",” Make everyone agree ", “my word has impact ",” When I say I do ".

These are lexical fields that are very interesting that we will not comment and let readers make their own opinion.

Mounia - "Marie": Money, lies, blackmail and threats

The third plaintiff Mounia (Marie), according to statements by her brother Mohamed, mounted this case without any scruples for financial gain. Her brother, Mohamed R. asked what was behind her motivation to file a complaint against Tariq Ramadan to which she replied: "For the money, of course!".

In a message-based conversation that Mohamed provides to the investigators, we see that financial aid, date unknown, would have been provided to her to file a complaint against Tariq Ramadan: "I received a certain amount of money to face this battle" she describes in the conversation.

We are taking into account some descriptive elements on the file and on old cases:

An important message from her own sister to Tariq Ramadan in 2014 on LinkedIn: "As she did with DSK (she sold her story to the reporter for 8,000 euros), she will do the same to you. She told me"
The inconsistencies and her "questionable credibility" on the Carlton case where the judges had perceived lies in her statements: "When do you tell the truth?” Asked one of the judges at the trial.
Her partnership in a financial fraud scheme in Lille, where damages amounted to more than 100,000 euros.

Added to this are threats directly made by Mounia and Jean Claude Elfassi against Mohamed, his partner and their daughter on Internet and on Whatsapp by Mounia: "As you did to me, I will do to you and there you will see how it hurts when we touch children”.

Mohamed's lawyer denounced that his client is suffering from the repercussions of wanting to "highlight the plaintiff's greed for the reputation of the accused".

Many questions are accumulating when we look at the profile of the complainant Mounia, her aggressive messages on Twitter towards her brother and towards Tariq Ramadan's defenders but also the relationship with money in this case.

An ongoing investigation

Observing these intertwined threads starting from relations with Tariq Ramadan's opponents to the incoherence of the accusers, from scenes on social media to the creation of false accounts and confessions of lies, this case is far from a mere accusation of rape because of the people concerned.

With all this, the justice system has the duty to take into account all the factual elements of the investigation file impartially.

So far, the proceedings appear to us, as citizens, questionable both concerning the decisions taken and the conditions of improper detention and the non-respect of the presumption of innocence of Tariq Ramadan.

Kevin Allagapen

https://blogs.mediapart.fr/marianne-france/blog/290518/will-tariq-ramadan-s-accusers-turn-accused


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