Libérez les flottilles humanitaires et leurs équipages : la solidarité n'est pas un crime


Libérez les flottilles humanitaires et leurs équipages : la solidarité n'est pas un crime
Le problème
Des citoyen·nes engagé·es pour Gaza ont été intercepté·es en eaux internationales.
Ils et elles naviguaient pour apporter une aide humanitaire à Gaza et doivent être libéré·es immédiatement.
En pleine mer Méditerranée, en dehors de toute zone de conflit direct, leurs embarcations ont été interceptées par des forces armées. Des communications ont été brouillées, des bateaux sabotés, et plusieurs civil·es ont été arrêtés et détenus.
Ces faits sont graves.
Selon plusieurs témoignages et rapports, ces interventions ont eu lieu en eaux internationales, où aucun État ne peut exercer un tel pouvoir de contrainte sur des civil·es engagés dans une mission humanitaire.
Plus de 180 personnes ont été affectées par ces opérations, certaines arrêtées, d’autres abandonnées en mer sur des bateaux endommagés.
Ce que cela pose est clair :
- Une atteinte au droit international maritime
- Une mise en danger de civil·es
- Une entrave à une mission humanitaire
Et surtout : une situation qui ne peut rester sans réponse.
Nous demandons à l’État français :
- D’intervenir immédiatement pour obtenir la libération des résidant·es français·es détenu·es
- De mobiliser tous les moyens diplomatiques pour assurer la protection des civil·es encore en mer
- D’exiger des explications officielles sur ces opérations menées en eaux internationales
- De défendre le respect du droit international et des missions civiles humanitaires
Parce que laisser faire, c’est accepter qu’on puisse arrêter des civil·es en mer sans conséquence.
Parce que protéger des missions humanitaires, c’est une responsabilité politique.
Parce que ces personnes ne doivent pas disparaître dans le silence.
Signez.
Partagez.
Faites pression.
Pour leur libération.
Pour le respect du droit.
Pour que ces missions puissent continuer d’exister.
Actuellement sur le bateau Shatila
Actuellement sur les bateaux (témoignages partie 1)
Actuellement sur les bateaux (témoignages partie 2)

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Le problème
Des citoyen·nes engagé·es pour Gaza ont été intercepté·es en eaux internationales.
Ils et elles naviguaient pour apporter une aide humanitaire à Gaza et doivent être libéré·es immédiatement.
En pleine mer Méditerranée, en dehors de toute zone de conflit direct, leurs embarcations ont été interceptées par des forces armées. Des communications ont été brouillées, des bateaux sabotés, et plusieurs civil·es ont été arrêtés et détenus.
Ces faits sont graves.
Selon plusieurs témoignages et rapports, ces interventions ont eu lieu en eaux internationales, où aucun État ne peut exercer un tel pouvoir de contrainte sur des civil·es engagés dans une mission humanitaire.
Plus de 180 personnes ont été affectées par ces opérations, certaines arrêtées, d’autres abandonnées en mer sur des bateaux endommagés.
Ce que cela pose est clair :
- Une atteinte au droit international maritime
- Une mise en danger de civil·es
- Une entrave à une mission humanitaire
Et surtout : une situation qui ne peut rester sans réponse.
Nous demandons à l’État français :
- D’intervenir immédiatement pour obtenir la libération des résidant·es français·es détenu·es
- De mobiliser tous les moyens diplomatiques pour assurer la protection des civil·es encore en mer
- D’exiger des explications officielles sur ces opérations menées en eaux internationales
- De défendre le respect du droit international et des missions civiles humanitaires
Parce que laisser faire, c’est accepter qu’on puisse arrêter des civil·es en mer sans conséquence.
Parce que protéger des missions humanitaires, c’est une responsabilité politique.
Parce que ces personnes ne doivent pas disparaître dans le silence.
Signez.
Partagez.
Faites pression.
Pour leur libération.
Pour le respect du droit.
Pour que ces missions puissent continuer d’exister.
Actuellement sur le bateau Shatila
Actuellement sur les bateaux (témoignages partie 1)
Actuellement sur les bateaux (témoignages partie 2)

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Pétition lancée le 30 avril 2026

