Libérez Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste réfugié détenu arbitrairement !


Libérez Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste réfugié détenu arbitrairement !
Le problème
Pétition internationale : Liberté pour Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste réfugié enlevé et détenu arbitrairement
Signez cette pétition pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste béninois réfugié politique, enlevé en Côte d’Ivoire et emprisonné illégalement au Bénin.
À l’attention de :
• La Présidence de la République du Bénin
• La Présidence de la République de Côte d’Ivoire
• La Présidence de la République du Togo
• Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)
• La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples
• Les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies (Liberté d’expression, Torture, Défenseurs des droits humains)
• Reporters sans frontières (RSF)
• Amnesty International
• La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ)
• Les médias, les ONG, les défenseurs des droits humains
• Les citoyens du monde entier
Contexte :
Le 10 juillet 2025, Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste d’investigation béninois en exil au Togo depuis 2019 et réfugié politique reconnu depuis 2021, a été enlevé illégalement à Abidjan (Côte d’Ivoire) alors qu’il était invité officiellement à un forum technologique. Il a été transféré de force au Bénin sans procédure judiciaire, sans mandat, en violation flagrante de la Convention de Genève de 1951 sur la protection des réfugiés.
Depuis, il est détenu arbitrairement à la prison de Ouidah, sous le contrôle de la CRIET, une juridiction d’exception dénoncée pour ses dérives autoritaires. Il est accusé, sans preuve, d’« apologie du terrorisme », « incitation à la haine » et « harcèlement électronique » - des accusations floues, non étayées, politiquement motivées, destinées à faire taire une voix critique et engagée.
Pourquoi c’est grave :
Il s’agit d’un enlèvement transfrontalier d’un réfugié, un précédent dangereux pour la liberté de la presse, le droit d’asile et les libertés fondamentales en Afrique.
Ce cas menace la crédibilité du système international de protection des réfugiés.
Il ouvre la voie à d’autres extraditions illégales, détentions arbitraires et persécutions d’opposants.
Nous demandons :
1. La libération immédiate et inconditionnelle de Hugues Comlan Sossoukpè, ainsi que son transfert vers un pays d’accueil sûr garantissant sa protection, sa sécurité et le respect de son statut de réfugié.
2. La condamnation ferme de son enlèvement par les autorités ivoiriennes et béninoises.
3. L’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les conditions de son transfert illégal.
4. La protection renforcée des journalistes réfugiés et opposants politiques africains.
5. La fin de la coopération sécuritaire avec tout État pratiquant des extraditions illégales de réfugiés.
Pourquoi signer ?
👉 Parce qu’aucun réfugié politique ne doit être remis à ses persécuteurs, en violation flagrante du droit international.
👉 Parce que la liberté de la presse est un pilier démocratique non négociable, qu’aucun État ne peut piétiner impunément.
👉 Parce que les conventions internationales doivent être respectées, et non contournées par des arrangements politiques obscurs.
👉 Parce que l’Afrique a besoin d’États de droit responsables, qui protègent les journalistes, les opposants et les défenseurs des droits humains, au lieu de les persécuter.
Signez, partagez, agissez.
Unissons nos voix pour défendre la justice.
Chaque signature a un poids : rejoignez des milliers de citoyens engagés qui réclament justice et équité.
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Le problème
Pétition internationale : Liberté pour Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste réfugié enlevé et détenu arbitrairement
Signez cette pétition pour exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste béninois réfugié politique, enlevé en Côte d’Ivoire et emprisonné illégalement au Bénin.
À l’attention de :
• La Présidence de la République du Bénin
• La Présidence de la République de Côte d’Ivoire
• La Présidence de la République du Togo
• Le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR)
• La Commission africaine des droits de l’homme et des peuples
• Les Rapporteurs spéciaux des Nations Unies (Liberté d’expression, Torture, Défenseurs des droits humains)
• Reporters sans frontières (RSF)
• Amnesty International
• La Fédération Internationale des Journalistes (FIJ)
• Les médias, les ONG, les défenseurs des droits humains
• Les citoyens du monde entier
Contexte :
Le 10 juillet 2025, Hugues Comlan Sossoukpè, journaliste d’investigation béninois en exil au Togo depuis 2019 et réfugié politique reconnu depuis 2021, a été enlevé illégalement à Abidjan (Côte d’Ivoire) alors qu’il était invité officiellement à un forum technologique. Il a été transféré de force au Bénin sans procédure judiciaire, sans mandat, en violation flagrante de la Convention de Genève de 1951 sur la protection des réfugiés.
Depuis, il est détenu arbitrairement à la prison de Ouidah, sous le contrôle de la CRIET, une juridiction d’exception dénoncée pour ses dérives autoritaires. Il est accusé, sans preuve, d’« apologie du terrorisme », « incitation à la haine » et « harcèlement électronique » - des accusations floues, non étayées, politiquement motivées, destinées à faire taire une voix critique et engagée.
Pourquoi c’est grave :
Il s’agit d’un enlèvement transfrontalier d’un réfugié, un précédent dangereux pour la liberté de la presse, le droit d’asile et les libertés fondamentales en Afrique.
Ce cas menace la crédibilité du système international de protection des réfugiés.
Il ouvre la voie à d’autres extraditions illégales, détentions arbitraires et persécutions d’opposants.
Nous demandons :
1. La libération immédiate et inconditionnelle de Hugues Comlan Sossoukpè, ainsi que son transfert vers un pays d’accueil sûr garantissant sa protection, sa sécurité et le respect de son statut de réfugié.
2. La condamnation ferme de son enlèvement par les autorités ivoiriennes et béninoises.
3. L’ouverture d’une enquête internationale indépendante sur les conditions de son transfert illégal.
4. La protection renforcée des journalistes réfugiés et opposants politiques africains.
5. La fin de la coopération sécuritaire avec tout État pratiquant des extraditions illégales de réfugiés.
Pourquoi signer ?
👉 Parce qu’aucun réfugié politique ne doit être remis à ses persécuteurs, en violation flagrante du droit international.
👉 Parce que la liberté de la presse est un pilier démocratique non négociable, qu’aucun État ne peut piétiner impunément.
👉 Parce que les conventions internationales doivent être respectées, et non contournées par des arrangements politiques obscurs.
👉 Parce que l’Afrique a besoin d’États de droit responsables, qui protègent les journalistes, les opposants et les défenseurs des droits humains, au lieu de les persécuter.
Signez, partagez, agissez.
Unissons nos voix pour défendre la justice.
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Pétition lancée le 17 juillet 2025